<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"><channel><description>Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n’y a pas que la taille qui compte.Pour participer (et pour lire une fascinante FAQ), cliquez ici !</description><title>Encyclopénis</title><generator>Tumblr (3.0; @encyclopenis)</generator><link>http://encyclopenis.net/</link><item><title>C’est l’expo Avedon en ce moment : une...</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8PbykzltqADvflVvg_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est &lt;a href="http://www.jeudepaume.org/?page=document&amp;idArt=539&amp;lieu=1&amp;idDoc=476"&gt;l’expo Avedon&lt;/a&gt; en ce moment : une excellente idée de sortie pour échapper aux grosses chaleurs. Merci au &lt;a href="http://www.lecrapo.fr/blog/"&gt;Crapo&lt;/a&gt; pour cette image !</description><link>http://encyclopenis.net/post/43800695</link><guid>http://encyclopenis.net/post/43800695</guid><pubDate>Mon, 28 Jul 2008 14:08:00 +0200</pubDate></item><item><title>A. 21, pénis et normalité</title><description>&lt;p&gt;J’ai longtemps eu un problème avec le fait de savoir si mon pénis était normal.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Déjà tout petit, en maternelle, j’avais remarqué - grand mystère - que certains de mes camarades n’avait pas de peau sur le gland, l’un d’eux de payait même le luxe supplémentaire d’une tache de naissance de superficie honorable stratégiquement située.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; C’est resté un simple curiosité jusqu’à l’entrée en primaire, année où le pédiatre a décrété qu’il fallait décalotter ça régulièrement. Or il s’est avéré que ça passait mal, très mal, tellement mal en fait qu’il fallait faire ça avec lubrifiant spécial (ça existe) suivi de mictions assis dans l’eau chaude sous peine de vives douleurs. Mes parents, fort peu portés sur le sadisme, arrivèrent pour mon plus grand plaisir à arracher au médecin une trêve qu’ils essaieront de ne jamais de rompre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Arrive le collège. &lt;b&gt;Pour la taille l’incertitude n’est pas longue, je suis honnêtement pourvu, d’autant plus que le tombeur du groupe reconnait sans aucune honte ses 12cm, nous laissant tous cons avec nos centimètres pas si utiles et notre pucelage.&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Arrive aussi en même temps les premiers films pornographiques, et là, choc : pas une seule bite qui penche, alors que mon organe semble avoir des accointances communistes. Et pas un qui ait ces petits boutons que j’ai sur la verge. Serais-je un mutant ? D’autant que pendant ce temps là mon problème de décalottage ne s’est pas arrangé tout seul, j’acquière donc une technique de masturbation (et de nettoyage) ne nécessitant pas de me découvrir le gland, tout en prenant conscience qu’il faudra bien agir un jour pour régler ça.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je tente de contraindre ma bite vers la droite, me disant naïvement que si elle continue à croître ainsi orientée, ça compensera peut-être sa tendance à virer à gauche.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Nous voici déjà au lycée, j’envoie paître une fille qui me plaît, trop peur d’aller trop loin avec et de me bousiller le prépuce. Je me dis toujours qu’il faudra faire quelque chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arrivé en terminale je trouve une petite amie, et là quand même je prends mon courage à deux mains, je monte voir l’infirmière scolaire et lui expose le problème. Elle, très gentille, me prend un rendez-vous chez un urologue après examen de la bête.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Arrivé chez l’urologue avec ma mère (il me manque alors 3 mois pour être majeur), discussion avec le médecin qui lâche “&lt;i&gt;va falloir couper ça, sinon il ne pourras pas devenir un grand garçon&lt;/i&gt;” (connard).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Le jour dit, je me fais donc triturer convenablement, le médecin me laisse en bonus un bout du frein qui formera une boulette de chair quasiment insensible et que je porte toujours. Malheureusement à la fin de mon mois de dispense d’activité sexuelle, la belle s’est envolée. Mon pénis tous neuf reste au garage.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Nous voila maintenant à la fac, dans la petite chambre de la cité U. Ma copine vient pour la première fois, elle veut éteindre la lumière, je saute sur l’occasion : j’ai appris entretemps que la courbure n’était pas anormale, mais pour les boutons, même si je sais qu’ils ne viennent ni d’une maladie ni d’un manque de propreté, je ne veux pas trop tester sa réaction.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Mais l’été approche, et si je pouvais me débarrasser de ces fichus boutons avant de monter chez cette amie si jolie… Ah, on me dit que ça ne va pas être possible, les boutons aussi sont “normaux”, la guigne me poursuit décidément.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt; Il faut croire que je m’inquiétais pour rien, &lt;/b&gt;elle ne verra rien de choquant ou d’anormal, finissant de me rassurer sur ma normalité. Ainsi j’ai pu, plus tard, répondre non, en toute bonne foi, à une partenaire qui me disait “&lt;i&gt;t’as une bite bizarre”&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/42931024</link><guid>http://encyclopenis.net/post/42931024</guid><pubDate>Sun, 20 Jul 2008 22:55:16 +0200</pubDate></item><item><title>J., 20 ans : la circoncision</title><description>&lt;p&gt;Après avoir été circoncis, j’ai eu l’envie d’en    parler sur mon blog, car j’avais moi-même eu l’impression de manquer    cruellement de témoignages, d’expériences. Mon père avait été circoncis, mais    il avait cinq ans, en n’en gardait donc aucun souvenir. Et pas question de    compter sur les sites et forums consacrés à la santé : tout et n’importe quoi    y circule. Il me fallait pourtant être rassuré, il me fallait quelqu’un qui me    raconte son vécu pour que le mien à venir semble moins inconnu. Donc, après y    être passé, je voulais le partager, pour aider les nombreux autres qui y    passeraient ensuite. Mais c’était finalement trop intime pour être exposé sur    mon blog; aujourd’hui &lt;i&gt;Encyclopénis&lt;/i&gt; me semble une bonne occasion de le    faire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une des raisons qui a fait que j’ai longtemps    attendu avant de me faire examiner, était la crainte d’avoir une érection    lorsque mon toubib (pourtant un mec) me tripoterait. En fait, il faudrait    être vachement en rut pour ça, parce que le contact du latex des gants, ça    coupe toutes les réactions ! Et la façon qu’ils ont de faire l’examen coupe    aussi toute envie : ils n’effleurent pas, n’empoignent pas, ils pressent,    tournent et retournent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Une autre chose qu’il faut savoir, c’est que les    Musulmans sont loin d’être les seuls à faire des circoncisions.&lt;/b&gt; C’est même une    opération très courante; être circoncis est donc loin d’être anormal et un    grand nombre d’hommes le sont. (Ca peut paraître idiot de le dire, mais c’est    je crois ce genre de faits anodins qui sont les plus efficaces pour    rassurer.)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans mon cas, la circoncision était une des deux    possibilités pour soigner mon paraphymosis partiel. Le paraphymosis consiste à    ne pas savoir décalloter; processus pourtant indispensable pour savoir    nettoyer efficacement le gland - sinon on risque des infections -, et qui est    bien fort utile lors des relations puisque le gland est bien plus sensible que    le prépuce (peau qui le recouvre et qui se replie). Ca arrive quand le prépuce    est pas assez souple. Pour le résoudre, soit on modifie le frein    (ligne de peau souple qui permet le repli), soit on retire le prépuce. &lt;b&gt;On peut tout à fait vivre en ayant un paraphymosis, mais on    risque de déchirer son frein lors des relations…&lt;/b&gt; Rien qu’à    imaginer la douleur, le sang qui pisse et le traumatisme de ma partenaire,    j’ai tout de suite décidé d’être opéré. J’ai pour ma part opté pour la    circoncision, plus facile et plus sûre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br/&gt; L’autre choix que m’a posé mon    urologue est celui de l’anesthésie : locale ou totale. J’ai choisi la totale. J’aurais peut-être mieux fait de me renseigner    plus sur ce point… Car il faut longtemps pour se réveiller    et on reste plusieurs heures à la clinique après avoir été opéré. Au début,    j’ai trouvé ça marrant, car je me suis réveillé tout en douceur et je me    sentait plus reposé que jamais, ça m’avait fait un bien fou d’être endormi    aussi profondément. Aucune sensation particulière au niveau du pénis, qui    était complètement enveloppé de bandages: ni douleur, ni gène. Après, c’était    moins drôle, car l’anesthésie est perçue comme un poison par l’organisme, et    l’estomac rejette tout ce qu’on lui donne, impossible de manger. Et du coup,    impossible de me lever à cause du manque d’énergie, et plusieurs    vomissements.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br/&gt;Heureusement, ça fini par passer et j’ai pu rentrer chez moi.    Mais j’étais pas frais : encore un peu vaporeux, j’avais du mal à marcher car    la moindre pression contre mon engin déclenchait une douleur franchement    agaçante. Dès le lendemain, retour chez l’urologue pour examiner l’évolution    et recevoir les instructions d’ “entretien”. &lt;b&gt;Quand il a retiré les bandages,    j’ai été une seconde horrifié par ce que j’ai vu : &lt;i&gt;“mais qu’est-ce    qu’ils ont faits ? C’est moche !”&lt;/i&gt; J’ai tiré une telle tronche que le    toubib m’a rappellé que la circoncision est une opération    irréversible.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les jours qui ont suivi, j’avais de nouveau les    tripes un peu crispées comme avant l’opération, mais pour une autre raison :    j’avais pour ainsi dire peur que l’engin ne fonctionne plus. J’avais beau    bander à la moindre pensée un peu salace comme avant, j’avais un sale doute    concernant ma capaciter à donner et avoir du plaisir. &lt;b&gt;On ne m’avait retiré que    le prépuce, mais c’est comme si tout était parti, je me sentais moins “mec”    qu’avant. Je n’ai jamais pensé que c’est le pénis qui fait l’homme, mais    n’empêche que le sexe occupe une grande partie de, disons, la personnalité&lt;/b&gt;. Et    bien que je trouve cette idée idiote, je me sentais diminué.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br/&gt;Heureusement, les    jours passant, au fur et à mesure que je prennais soin de mon engin, je me    suis habitué à son nouvel aspect et j’ai progressivement retrouvé mon état    d’avant : je m’apprécie tel que je suis et je suis content avec ce que    j’ai.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;b&gt;Comme je l’ai déjà évoqué, cette opération m’a    toutefois changé, car depuis j’ai une espèce de considération, voire peut-être    du respect, pour mon pénis.&lt;/b&gt; Il était devenu plus qu’un simple outil, car    l’impression de l’avoir perdu m’a fait réaliser à quel point j’en dépendais    dans certains domaines. Avant, j’étais juste content qu’il me permette d’avoir    du plaisir, maintenant je suis content qu’il soit là pour ça et j’essaie d’en    prendre soin. Et même quand j’ai une érection au mauvais moment, j’aime mieux    bander en espérant que ce n’est pas visible plutôt que de ne pas avoir de    réaction ! ;)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ca a l’air important, voire imposant, mais cette    opération n’est pas si terrible qu’elle en a l’air. Pour ceux qui se demandent    si elle change quelque chose aux sensations, j’aurais tendance à dire que oui,    mais sans doute pas comme vous le croyez. Je suis mal placé pour comparer    avant/après, puisque j’étais alors et suis toujours puceau, mais voilà en tous    cas ce que j’ai constaté : quand le pénis n’est pas circoncis, le gland n’a    pas l’habitude d’être exposé et il reste très sensible. J’ai d’ailleurs eu    bien du mal à m’empêcher de bander après l’opération, car le moindre frôlement    de tissu faisait affluer le sang, et le fait d’avoir souvent mal par la même    occasion n’y changeait rien… (si jamais vous avez le coup, je vous conseille    les peignoirs amples, ça pose moins problème - et si possible balladez-vous à    poil là vous aurez pas mal du tout). Une fois circoncis, on s’habitue peu à    peu.&lt;b&gt; Il n’y a pas de perte de la sensibilité, c’est juste qu’on s’habitue à ce    que les nerfs du gland soient sollicités.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Après, on peut toujours se demander ce qu’en    pensent les filles, mais là, c’est une question de goût :)&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/41757384</link><guid>http://encyclopenis.net/post/41757384</guid><pubDate>Thu, 10 Jul 2008 16:40:00 +0200</pubDate></item><item><title>La photo entière est sur Toxicboy.net.</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8Pb7g12l1KG8ZEFFF_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La photo entière est sur &lt;a href="http://www.toxicboy.net/"&gt;Toxicboy.net&lt;/a&gt;.</description><link>http://encyclopenis.net/post/41597419</link><guid>http://encyclopenis.net/post/41597419</guid><pubDate>Wed, 09 Jul 2008 14:14:28 +0200</pubDate></item><item><title>J., 20 ans</title><description>&lt;p&gt;Le souvenir le plus ancien concernant cette partie si “fascinante” de moi est sans doute la peur que je me suis faite un jour vers mes dix-onze ans. J’avais plus ou moins l’habitude de jouer avec mes testicules avant de m’endormir. Et d’un coup, je n’en ai plus eu deux mais une, impossible de retrouver l’autre. La panique n’a pas duré bien longtemps : encore courte, elle était remontée mais a bien vite repris sa place. Ca m’a par contre coupé l’envie de “jouer” ainsi, j’avais peur qu’elle ne reste coincée pour toujours.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Plus tard, il y a eu deux autres peurs, à cause de la tache brune qui s’étendait le long de la hampe, et à cause de l’impossibilité que j’avais de décalloter une fois l’érection enclenchée. Mais cela faisait plusieurs années déjà que je m’étais découvert et j’avais tout à fait apprivoisé mon engin, la masturbation battait son plein. Du coup, je m’appréciais tel que j’étais; en fait je n’avais peur que lorsque j’essayais d’imaginer la réaction d’une hypotéthique copine en voyant l’état de la bête : peur ? Dégoût ? Rejet ? Je craignais d’être blessé par ses réflexions. Mais je chassais bien vite ces sombres pensées, et je suis resté longtemps dans l’ignorance : je ne savais ni d’où venait cette tache ni si le décallotage était essentiel. Je n’ai commencé à avoir un doute diffus que lorsque j’ai lu, parmi d’autres infos qui traînent sur le net, que mon problème s’appellait paraphymosis. Mais là aussi, n’ayant pas de copine, j’ai repporté à plus tard les inquiétudes.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Avec les années, le Désir, celui qui vous dévore les tripes bien plus que ne vous fait dresser la queue, se faisait plus fort, et j’ai réalisé un beau jour, du côté de mes dix-sept ans, que si je voulais l’assouvir je ferais mieux de me mettre d’abord en paix avec moi-même. J’ai je ne sais comment trouvé le courage de parler de mes doutes à mon toubib, qui m’a dirigé vers un urologue. La décision a été vite prise, et la circoncision s’est faite l’été de mes dix-huit ans. J’appris au passage que la tache était normale même si inhabituelle. Tout était donc réglé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br/&gt;C’est là, je crois, qu’a réellement débuté une “relation” entre mon pénis et moi. Jusque là, il n’était que l’outil de moi-même qui me servait à me détendre et à me donner du plaisir, tout comme la bouche est l’outil pour manger. Et pourtant, j’avais eu alors l’étrange peur que cet outil ne fonctionne plus, en voyant ce qu’on lui avait fait, à quoi il ressemblait sans prépuce. Oh oui, je bandais toujours aussi facilement (même si le toubib me l’avait interdit pour éviter de perturber la cicatrisation) mais j’avais quand même une espèce de peur de ne plus pouvoir être papa un jour, de ne plus savoir assouvir ce Désir qui s’emparait chroniquement de mon ventre.&lt;br/&gt;Une fois la cicatrisation complète, je n’ai pu m’empêcher de revenir à mes vieilles habitudes. Une rapide masturbation a vite fait de me rassurer sur le bon fonctionnement de l’engin, mais le pas était franchi : j’avais eu une peur à son sujet, une peur profonde et panique. Je n’ai jamais donné de nom à mon pénis, mais depuis ma circoncision, il y a une espèce de considération qu’il n’y avait pas avant : je lui suis en quelque sorte reconnaissant de faire son office, d’être ma soupape de sécurité, et j’espère en prendre soin comme il faut.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Par contre, je n’ai jamais eu la peur si courante d’avoir un pénis trop petit.&lt;/b&gt; D’abord parce qu’il ne l’est pas, je me suis vite rendu compte que je suis dans la tranche supérieure de la moyenne déclarée de la population. Ensuite parce que de toute façon, je suis content avec ce que j’ai. Avec tout le temps passé à me découvrir, je me connais sur le bout des doigts (c’est le cas de le dire :) ), et je crois sincèrement que si ma partenaire ne serait pas satisfaite, je n’en serais pas plus gêné que ça. Je me conforte aussi avec des idées du genre “&lt;i&gt;de toute façon si elle m’aime, elle s’en contentera aussi”&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais là, c’est une autre histoire, qui demande encore à être écrite.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/41423408</link><guid>http://encyclopenis.net/post/41423408</guid><pubDate>Tue, 08 Jul 2008 09:13:42 +0200</pubDate></item><item><title>Un anonyme nous offre son pénis. Chhht.</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8Pa53skpjCq2ODCZP_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un anonyme nous offre son pénis. Chhht.</description><link>http://encyclopenis.net/post/38155090</link><guid>http://encyclopenis.net/post/38155090</guid><pubDate>Thu, 12 Jun 2008 18:17:38 +0200</pubDate></item><item><title>Un pénis, dix formes.</title><description>&lt;a href="http://yogan.meinungsverstaerker.de/fun/10_forms_of_penis.jpg"&gt;Un pénis, dix formes.&lt;/a&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/38154310</link><guid>http://encyclopenis.net/post/38154310</guid><pubDate>Thu, 12 Jun 2008 18:10:48 +0200</pubDate></item><item><title>L'intermittente</title><description>&lt;p&gt;Intermittente du sexe, je crois que c’est  l’expression la plus juste. Pas par ma faute, enfin si, je n’avais  qu’à ne pas tomber amoureuse d’un homme habitant à 832 km et des  broutilles de moi. Un homme, et son pénis bien sûr. Pas de surnom,  ou juste un mais pour rire : &lt;i&gt;gros bonbon rose,&lt;/i&gt; en référence  à l’allure que prend son gland lorsqu’il est en pleine excitation.  J’adore ça les bonbons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai longtemps pensé aux pénis avant  même de pratiquer. à ce que se serait d’en avoir un qui gigote entre  mes jambes, dans ma bouche, entre mes mains. Maintenant que j’ai apprivoisé  le sien, j’ai toujours hâte qu’il me revienne que l’on puisse  appliquer toutes ces pensées humides qui m’ont traversé l’esprit  pendant son absence. Oui, jamais fan des pornos, j’ai toujours préféré  me faire des films dans la tête depuis mes 7 ans à peine, bien sûr  avec le temps ils sont devenus de moins en moins innocents. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un de mes rêves d’enfant plutôt que  d’être chanteuse ou maîtresse d’école, c’était d’être bonne  au lit. Alors le jour ou j’ai su que j’allais enfin y goûter, dans  tout les sens du terme, j’ai eu une légère appréhension, mais très  légère, due au fait qu’à ce moment précis je ne pensais pas au  plaisir de l’autre mais celui que j’éprouverais ou non à en donner. &lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; Une fellation non appréciée par l’un est une fellation ratée pour  les deux&lt;/i&gt;, j’ai lu ça des tas de fois et cette phrase était devenue  mon proverbe. Et si sa bite pue ? Et si elle a mauvais goût ? Et si ma  bouche est trop étroite et que j’y mets les dents ? Et s’il me demande  d’arrêter tellement que je manie mal ? Bien évidemment, rien de tout  cela n’a eu lieu, et je pense que l’amour que nous nous portions  déjà mutuellement y était pour quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son pénis est un vrai bijou, il faut  savoir s’en occuper, chaque parcelle de peau, prendre tout le temps  qu’il faut pour se faire aimer de lui. Constamment surprise de quelle  sensation peut me procurer telle ou telle position, parfois que je pourrais  croire que son pénis est doté d’une paire d’yeux à la place du  petit trou, sachant explorer tout les recoins de mon anatomie. Pourtant  je n’ai que trop rarement atteint l’orgasme, je ne sais pas pourquoi,  peut-être une masturbation trop fréquente les années passées : je  me suis longtemps occupée moi-même de mon vagin et je n’arrive ainsi à atteindre mon climax sexuel que toute seule. De cause à effet (ou  pas) je pourrais copuler pendant des heures si ça ne dépendait que  de moi, ou pendant 15 minutes, me laver et reprendre 15 minutes après  si encore une fois ça ne dépendait que de moi, à la recherche du plaisir  absolu à deux. Je me surprends parfois à le supplier de me refaire  l’amour après avoir déjà eu mon compte à peine une ou deux heures  auparavant, mais malheureusement, le défaut d’un pénis c’est qu’il  doit parfois se laisser le temps de recharger, personne n’est parfait.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/36464165</link><guid>http://encyclopenis.net/post/36464165</guid><pubDate>Thu, 29 May 2008 17:30:59 +0200</pubDate></item><item><title>Marie-Anne, curieuse sans queue</title><description>Je dois avouer mon vilain péché,  je suis une véritable curieuse sans tabous et croyez-moi c’est pas  toujours facile à vivre, surtout en société! &lt;br/&gt;&lt;p&gt;Bref, mon premier pénis ? Et bien  je me souviens de celui de mon père quand j’étais petite et que l’on  partageait la salle de bain en famille … &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Mais le moment que je n’oublierai  jamais c’est celui où pour la première fois j’ai senti un pénis en érection contre mon corps…&lt;/b&gt; C’était à l’aube de mes 14 ans. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis on dira que ce grand inconnu  est resté un mystère, je savais le mettre au garde-à-vous, mais après  j’étais trop timide pour faire quoi que ce soit … j’étais impressionnée !  (Avec l’expérience on sait quoi faire de ses mains !) &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et un jour j’ai rencontré celui  qui allait être mon premier partenaire. Je me souviendrai toujours  de ma première fellation. &lt;i&gt;“Allez vas-y , y’a des filles qui adorent  faire ça pourquoi pas toi ?!”&lt;/i&gt; - voilà ce que je me répétais,  quel drôle d’effet ça fait d’avoir ce corps caverneux dans la bouche  … malheureusement pour moi, le pénis du monsieur était plutôt du  genre paresseux et lunatique, j’étais surprise lorsqu’une érection  ou un rapport durait plus de 3 min… &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis j’en ai rencontré d’autres,  des petits, et des grands, des très grands! J’ai un connu un monstre  de 21 cm tout aussi long que large! Et c’est pas la panacée … La  fellation faisait très vite mal à la mâchoire, on ne pouvait pas aller  bien loin, je me fatiguais beaucoup plus vite, la pénétration était souvent  synonyme de douleur au début, bref c’était pas le top. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le porno ? Je me suis vite rendu  compte que c’était très loin de la réalité, on ne trouve que très  rarement un pénis de forme oblongue, sans petits défauts, d’un rose  parfait et idéalement droit ! &lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon pénis du moment, pour en parler  je citerai Roland Barthes : &lt;i&gt;“J’ai trouvé le fétiche parfait, qui  s’adapte parfaitement à mon désir !”&lt;/i&gt;, trivialement on dira qu’on  s’emboîte à merveille. Raisonnablement long : 19 cm, ni trop fin, ni  trop épais, il penche légèrement sur la droite, peut-être m’indique-t-il  une direction ! Son petit plus ? Un grain de beauté sur le gland, je  le trouve trop chou.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne tarirai pas d’éloge sur ce  membre qui me fait grimper aux rideaux, et qui m’obéit toujours avec  plaisir ! &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Je ne comprends pas toujours ces  filles “handicapées du pénis”&lt;/b&gt; - je ne parle pas des frigides,  juste de ces jeunes filles qui ont peur de ce grand méchant loup ou  bien de ces femmes qui ne le regardent plus avec attention … Loin  de moi l’idée de clamer haut et fort “pénis tout puissant”  mais on ne peut pas dénier le fait que ce morceau de chair nous apporte  beaucoup, il comble ce grand vide qu’il y a en nous (phrase à double  sens je laisse les esprits se torturer) !  &lt;/p&gt; La romantique que je suis dirais  que l’on a toute son pénis-frère (cf. l’âme-soeur), et qu’il faut en  tester quand même plusieurs pour trouver celui qui nous comble parfaitement!</description><link>http://encyclopenis.net/post/35796738</link><guid>http://encyclopenis.net/post/35796738</guid><pubDate>Fri, 23 May 2008 16:03:33 +0200</pubDate></item><item><title>Le temps des cerises. Merci beaucoup !</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8P9cdwtw1Pmb5MINi_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le temps des cerises. Merci beaucoup !</description><link>http://encyclopenis.net/post/35796195</link><guid>http://encyclopenis.net/post/35796195</guid><pubDate>Fri, 23 May 2008 15:56:34 +0200</pubDate></item><item><title>Anonyme, 19 ans</title><description>&lt;p&gt;C’était l’été du déménagement, celui de mes quatre ans. En attendant d’être installés complètement dans la maison neuve, ma sœur et moi devions partager la même chambre. Il faisait chaud. Ma mère nous obligeait encore à faire des siestes. Devant la fenêtre, elle tendait un drap clair qui laissait passer la lumière des après-midis. Nous ne dormions pas. Nous jouions avec mon pénis, nous racontions des histoires d’animaux que j’ai oubliées. C’était excitant. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À ce moment-là, le sexe était encore un interdit amusant. Il a été rendu honteux seulement dans les années qui ont suivi, par la culture catholique dans laquelle nous avons été éduqués. Je me souviens qu’un jour, ma sœur s’était endormie. Je parlais à mon pénis en lui donnant des conseils. J’imaginais que plus tard, il devrait passer un concours, qu’il serait un animal dans un cirque.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’ai un souvenir dans la cour de récréation. Avant d’entrer en classe, un matin, j’ai découvert que je pouvais me caresser en mettant ma main dans ma poche. Il n’y avait qu’un short avec lequel c’était possible. C’est devenu mon préféré. C’était un printemps, j’avais quatre ou cinq ans.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Toujours au même âge, je me souviens que j’avais l’habitude de prendre mon bain avec ma sœur. Je lui demandais de toucher mon pénis. Quand elle faisait ça, elle avait un sourire bizarre. Elle tirait le langue et la mordait en même temps. On jouait aussi au docteur.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une de mes cousines, plus âgée que moi et qui était assez proche de nous à cette époque, m’a raconté que mes parents nous ont tous les deux rendus pudiques le jour où ils ont découvert ces jeux. Comme je n’ai jamais vu mes parents nus, sauf mon père une fois, en ouvrant la porte de la salle de bain alors qu’il dormait dans la baignoire, j’ai cru que la pudeur était synonyme de maturité, de sérieux et donc d’intelligence, que c’était un droit qu’on n’accordait qu’à partir d’un certain âge. Ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai compris que ça participait d’une entreprise de culpabilisation du plaisir et de la liberté des corps. Je ne suis pas encore parvenu à m’en libérer totalement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avions un grand jardin où j’aimais faire du vélo. Un jour, j’ai roulé pénis à l’air. J’ai eu le temps de tourner une fois autour des deux vieux pommiers avant qu’il se coince dans ma braguette. Je me suis arrêté tout de suite, ça faisait très mal tout en étant excitant. Et là, je me souviens des yeux de ma mère qui m’avait aperçu depuis la fenêtre de la cuisine. Regard sévère qui à septante mètre de distance délivrait un message d’autant plus clair : c’était mal. J’avais cinq ou six ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la maison, il y avait des revues Wakou et Wapiti, pour faire découvrir la nature aux enfants. Je m’étais pris de passion pour les escargots. Par contre, je n’aimais pas les limaces. Mais elles m’excitaient. Au fond du jardin, je retournais les pierres pour les toucher. Un jour, j’en ai posé une sur mon pénis. J’ai eu une sorte de décharge électrique, presque douloureuse, qui est remontée comme une vague de dégoût jusqu’à ma gorge. Je n’ai pas recommencé.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Plus tard, vers sept ans, j’ai eu des expériences avec un copain. Il était venu à la maison et nous avions monté mon tipi dans le hall d’entrée. Là, bien cachés, nous nous étions exhibés mutuellement, quelques instants dans mon souvenir. Peu de temps après, nous avons recommencé, près des urinoirs dans la cour de récréation, à l’abri des regards. J’avais dit à mon meilleur ami, pourvoyeur de Milky Way mais qui avait redoublé, que j’avais des trucs de grand à faire et que je ne pourrais pas rester avec lui pendant la récréation. Et puis, pendant une semaine, mon copain et moi nous exhibions sans arrêt sous le banc, en classe. Il était assis à ma droite. Parfois, il avait une érection. Il m’a expliqué que sa « quette » était comme ça « quand elle était gênée ». Ça s’est arrêté un vendredi parce que la fille dont j’étais amoureux nous avais vus. J’avais eu peur qu’elle pense du mal de moi à cause de ça.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’ai eu des expériences similaires avec deux autres garçons, qui n’ont jamais duré longtemps. À partir de cette époque, j’ai eu l’impression d’avoir une érection perpétuelle. À chaque fois que j’y pensais, j’étais excité. Ce que je lisais dans les livres d’éducation sexuelle de la bibliothèque m’inquiétait : plus tard, mon pénis grandirait. J’en avais déduit que tout le monde aurait connaissance de mes érections ininterrompues.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est au mois d’avril 1997 que j’ai eu mon premier orgasme. À la visite médicale, l’infirmière avait touché mon pénis et elle m’avait demandé si ma maman m’avait dit que j’avais été opéré quand j’étais petit. Je n’avais pas su cacher mon érection. Au soir, j’ai découvert comment me masturber. Longtemps, j’ai cru que j’avais inventé quelque chose. J’avais même  trouvé un nom à masturbation, qui m’apparaît totalement ridicule aujourd’hui : le gratte-bittage.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je me masturbais dans beaucoup d’endroits. Tout en ayant une tendance exhibitionniste, je ne me suis jamais fait surprendre. J’aimais aller à vélo dans la nature ou me coller à la fenêtre qui donnait sur la rue en baissant mon pantalon. Un jour, j’ai montré mon pénis à la poupée de ma petite sœur. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je me souviens de quand je me masturbais en prenant mon bain. Je faisais attention à ne pas faire de bruit, j’évitais absolument tout clapotis dans l’eau. Le mouvement  régulier de ma main dessinait de petites montagnes sur l’eau, le long du bord droit de la baignoire. Lorsque j’ai eu des cours de physique sur les mouvements cycliques, je me suis tout de suite rappelé cette fonction sinusoïdale qui partait de mon sexe pour s’éteindre à hauteur de mes pieds.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quand je restais trop longtemps dans la salle de bain, mon père me disait de ne pas faire des « choses mauvaises » (il ne me parlait pas en français).&lt;br/&gt;Avec le temps, j’étais devenu fier de pouvoir être en érection dès que j’y pensais : je disais que je le faisais sur commande. Lors d’une colonie, au fond du dortoir sombre, j’ai montré mon pénis à un garçon qui ne me croyait pas. Je bandais fort car ça m’excitait beaucoup.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À douze ans, j’ai pris l’habitude de me masturber avec un gel-douche à la mûre, au dos duquel on pouvait lire que « les femmes connaissaient depuis des temps immémoriaux les propriétés adoucissantes de ce fruit dont elles s’enduisaient le corps ». En Belgique, les écoles sont fermées le mercredi après-midi. J’en profitais chaque semaine, assis sur la toilette de la salle de bain. Un jour, après avoir joui, j’ai senti quelque chose de bizarre au niveau de mes testicules. La semaine suivante, une petite goutte de liquide blanc est apparu au-dessus de mon pénis quand j’ai eu fini de me masturber. J’ai cru que c’était le gel douche qui avait traversé ma peau, j’ai eu peur. Et puis j’ai compris que j’avais eu ma première éjaculation.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelques mois plus tard, j’ai essayé à plusieurs reprises d’introduire dans mon urètre un coton-tige ou de l’eau à l’aide d’une seringue. J’ai attrapé une infection. Je n’ai jamais osé avouer à mon médecin d’où ça venait.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Avec l’adolescence sont apparues sur la corolle de mon gland ce qu’on appelle des papules perlées. Grâce à Internet, j’ai vite été rassuré et ça n’a jamais posé de problème, ni à moi, ni à mes partenaires sexuelles, qui ne sont d’ailleurs pas nombreuses à ce jour. Je me suis aussi rendu compte que mon prépuce était trop court. Mon pénis est décalotté en permanence et la peau de mon gland, à force de frotter contre le tissu de mes slips, est devenue moins lisse que celle d’autres garçons.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je ne sais pas si mon pénis a jamais porté un nom. En revanche, j’en ai donné un à mon inconscient. Je crois me souvenir qu’une fille avec laquelle je suis sorti s’était amusée à le baptiser, mais ça n’avait pas duré longtemps car ça me gênait que je ne puisse pas faire la même chose avec son vagin ou son clitoris. Je suis pour l’égalité des sexes. :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne prends pas spécialement soin de mon pénis. Je le lave soigneusement pour éviter à mes partenaires d’être dégoûtées par une odeur peu amène. J’ai pris l’habitude de raccourcir mes poils pubiens pour éviter qu’ils se coincent dans un repli de peau quelconque lorsque je cours ou que je marche, car c’est assez douloureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À force de masturbation, mon excitation permanente s’est tarie. C’est en voyant jouir des filles que je me suis souvenu que mes orgasmes, quand j’étais enfant, m’empêchaient aussi de garder les paupières ouvertes, révulsaient mes yeux et me faisaient pratiquement perdre conscience. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, mes orgasmes ne sont plus vraiment un plaisir en soi, mais plus une sorte de soulagement. Le contact physique à proprement parler, la chaleur du corps d’un autre être humain, la conscience de son sang qui coule à quelques millimètres du mien, le bruit de sa respiration, l’odeur de sa peau, le goût de ses sécrétions, tout ça m’apporte infiniment plus de bien-être que l’orgasme en soi. Je saurais peut-être vivre sans qu’on touche jamais mon pénis, mais pas sans jamais toucher quelqu’un.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je ne crois pas qu’il faille obligatoirement un pénis pour faire un homme. Il faut obligatoirement un regard, un projet qui différencie, pour faire un homme. Et je ne pense pas qu’il faille des hommes.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/35674302</link><guid>http://encyclopenis.net/post/35674302</guid><pubDate>Thu, 22 May 2008 15:17:31 +0200</pubDate></item><item><title>Lost in translation - merci à Philippe.</title><description>&lt;a href="http://www.pilo.at/pHTML/lostintranslation/lost.html"&gt;Lost in translation - merci à Philippe.&lt;/a&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/34426864</link><guid>http://encyclopenis.net/post/34426864</guid><pubDate>Sun, 11 May 2008 13:09:36 +0200</pubDate></item><item><title>Anonyme</title><description>&lt;p&gt;C’est assez difficile de parler de mon pénis car c’est un compagnon du quotidien. Il est comme un bras ou une jambe, une partie intégrante de moi-même. Il fait partie de ce que je suis : un homme. Ni plus ni moins. &lt;b&gt;Mon pénis n’est ni une source de complexe ni une source de glorification. C’est une partie de mon identité masculine. Bien sur, il préside à ma sexualité (difficile de faire autrement), mais il n’en est pas pour autant la condition suffisante ou nécessaire.&lt;/b&gt; D’une part une sexualité penicentrée peut être vite ennuyeuse ; d’autre part, bien qu’il permette d’obtenir du plaisir de la manière la plus rapide et la plus efficace, il n’est pas la seule façon d’en avoir.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sexuellement parlant, j’ai fait la connaissance de mon pénis à l’age de 11 ans en me masturbant pour la première fois. La masturbation pré-pubère c’est rigolo, il n’y a pas d’éjaculation ! Bon… ça n’a pas duré, dommage, c’était pratique. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’apprivoisement de cet organe n’est pas simple, il répond à ce qu’on a dans la tête. Un coup de stress et il devient incapable de remplir son office (et l’orifice auquel on le destine)… les premières fois n’ont pas été évidentes ! Mais une fois les émois adolescents maîtrisés, il est un compagnon fidèle et robuste. Certes, par moments, il a le mauvais goût de me rappeler son existence au travers d’une érection inopportune aussi désagréable que inesthétique ! En même temps c’est parce qu’il discute avec mon cerveau, ce fourbe qui repère tous les bons coups à l’horizon et qui n’oublie pas de le signaler à mon pénis. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon pénis est une partie de moi, une partie agréable, une partie indissociable. Il est une des extensions physiques de mon cerveau. Il réagit à mes pensés mais les influences aussi. &lt;b&gt;Il est l’une des sources du dialogue permanent entre mon corps et mon esprit. Il exprime la dimension animale de ce que je suis tout en sublimant mes qualités psychologiques et morales. Je ne saurais m’en passer au même titre qu’il n’est pas indispensable à ma vie… c’est toute l’ambivalence du sexe.&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est vraiment très bizarre d’intellectualiser quelque chose d’aussi éminemment physique que le pénis, et en l’occurrence, parler plus avant de mon pénis reviendrait maintenant à parler de ma sexualité. Ça ne me dérange pas, mais ça ne rentre plus dans le cadre d’Encyclopenis.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/34210487</link><guid>http://encyclopenis.net/post/34210487</guid><pubDate>Fri, 09 May 2008 11:38:35 +0200</pubDate></item><item><title>Merci à Glen S.</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8P8p6lelg7YOVIqr9_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Merci à &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/glen-s"&gt;Glen S&lt;/a&gt;.</description><link>http://encyclopenis.net/post/33978676</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33978676</guid><pubDate>Wed, 07 May 2008 10:13:17 +0200</pubDate></item><item><title>Fabienne, 30 ans, hétéro</title><description>&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Note de la webmestre : c’est mon premier témoignage de femme. Mea culpa, je n’avais pas pensé à leur demander leur avis ! Cette erreur est réparée aujourd’hui. J’invite les femmes qui ont envie de partager leur expérience du pénis à m’écrire grâce à la FAQ ci-dessus. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Je n’ai pas vraiment de souvenirs d’enfance concernant le pénis. Tout au plus ma mère m’a-t-elle racontée qu’elle nous avait surpris le petit voisin et moi à comparer nos différents attributs à l’âge de 3-4 ans… Rien de bien transcendant. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ma première vraie rencontre avec Mr Pénis date donc de mon premier amoureux, j’avais presque 18 ans. J’ai tout de suite bien aimé ce nouvel ami. Chaud, doux, timide, intrépide, impétueux, si émotif, preuve vivante de l’effet que je lui faisais… &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A chaque nouveau petit copain, j’ai toujours été impatiente de découvrir quel genre de sexe (j’ai toujours  préféré “sexe” à “pénis”) il avait. Ce n’est pas tant la taille qui m’intéressait, désolée messieurs. J’ai toujours aimé découvrir ce grain de peau si fin, la couleur plus foncée de la peau de la hampe, les petit points de beauté, les veines gonflées, les proportions du gland, son sexe penche-t-il à gauche ou à droite, est-il fort poilu ou pas, quelle est son odeur, son goût, le goût du sperme, comment est-il après l’amour ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Tous pareils de loin mais loin d’être pareils… &lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je n’ai jamais été dégoutée par un pénis. Oui ça sent parfois un peu fort. C’est un sexe quoi… Je ne trouve pas ça ni sale ni répugnant. Juste naturel… &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;L’aspect et le gout du sperme m’intriguent toujours…&lt;/b&gt; C’est tellement variable, de transparent très liquide à blanc-lait-de-coco-épais, de doux à très amer… Si mère nature avait été un homme, elle se serait surement arrangée pour que le sperme goûte le chocolat… &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’ai eu une fois peur en voyant un pénis : “&lt;i&gt;ça ne rentrera jamais&lt;/i&gt;“… trop épais… un peu trop grand… et je me suis bloquée sur cette première impression et il a fallu beaucoup de patience et de temps pour que tout se passe bien alors qu’il n’était finalement pas si exceptionnel que ça. L’expérience n’y était pas encore. Pour moi, un grand pénis n’est pas spécialement un atout pour un homme. Je préfère de très très loin un homme tendre, imaginatif, doué de ses doigts et ayant un pénis “moyen” à un Rocco qui tire son coup en 15 secondes et puis se rendort aussi sec… &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Le pénis me fascine, je donnerais quelques années de ma vie pour en avoir un sexe d’homme rien qu’un seul jour.&lt;/b&gt; Se réveiller avec une érection, se masturber, sentir le sperme monter et sortir, pénétrer quelqu’un d’autre, pisser debout!!&lt;br/&gt;Le pénis reste pour moi un symbole de pouvoir.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mon pénis préféré ? Celui de mon  homme, toujours directement accessible et motivé…&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/33898811</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33898811</guid><pubDate>Tue, 06 May 2008 16:47:01 +0200</pubDate></item><item><title>32gégé - 32 ans</title><description>&lt;p&gt;Pénis et mental, et dire que certains pensent qu’il n’y a pas de lien…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mon pénis me plaît bien : je n’ai jamais été complexé ni par sa taille ni par sa forme ni rien. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mon premier souvenir avec mon pénis ? Pas avant la mise en marche. Je me souviens surtout que vers la 6&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; je pouvais bander sans raison. J’étais en cours, tranquillement en train de faire des maths, et poum ça se mettait en action.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Pour parler mensuration il fait 15 cm en action, ce qui n’est ni bien ni mal, mais il est très petit au repos. Et c’est ça qui est incroyable. Merveille de la nature. Je n’ai jamais pensé que ça pouvait être un problème. A la limite c’est plus dans les vestiaires que ça aurait pu me gêner, mais non. Parce qu’un des premiers trucs que les hommes font, avant de se demander ce que les femmes vont penser de leur sexe, c’est juger celui des autres hommes dans les vestiaires de sport.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Peut-être que très tôt j’ai entendu que le plus important était de bien s’en servir plutôt que d’en avoir une grosse et bêtement je m’étais dis que si la fille ne la voyait pas, elle ne pourrait pas savoir si elle est grosse ou pas, ensuite il “suffisait” d’assurer.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Je ne suis pas circoncis et ça aussi ça aurait pu amener des doutes, quand on voit l’éclat dans les yeux des filles à chaque fois qu’elles parlent “de leur ex qui était circoncis”. &lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Il y a trois ans je suis sorti avec quelqu’un dont j’étais amoureux. Cet amour s’est dilué, et avec lui ma libido et l’érection qui va avec. Ensuite je suis resté deux ans seul, et pendant deux ans, à chaque fois que je rencontrais une fille, impossible de bander ou presque. Deux ans ! Largement assez pour se filer des doutes. Deux ans aussi où, pour des raisons personnelles, j’ai été incapable d’avoir le moindre sentiment.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Et puis j’ai rencontré ma copine actuelle, avec qui mon pénis a été très copain dès la première fois, et pour qui j’ai eu des sentiments dès la première fois aussi. Car j’accepte aussi l’image qu’en a ma copine. Si elle me dit qu’il lui plaît je la crois, alors qu’avant je ne le croyais pas. &lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Donc, pénis, libido, amour et estime de soi sont très liés. &lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/33790965</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33790965</guid><pubDate>Mon, 05 May 2008 17:05:03 +0200</pubDate></item><item><title>“Des pénis, des bites, des verges, des sexes masculins. Je...</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8P8mfyxra7kfHs5cx_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;“Des pénis, des bites, des verges, des sexes masculins. Je vais continuer à faire des photos pour encyclopénis, dans le seul but de relever le défi que m’a lancé Maïa un soir d’hiver : faire des photos de pénis qui ne soient ni vulgaires, ni exib, ni connotées homo… Dur dur, mais tellement intéressant.”&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.lecrapo.fr/blog/"&gt;Le blog du Crapo&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/33769902</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33769902</guid><pubDate>Mon, 05 May 2008 12:12:45 +0200</pubDate></item><item><title>Anonyme, 36 ans, célibataire depuis 11 mois</title><description>&lt;p&gt; J’ai changé mon point de vue si souvent sur mon sexe ! J’ai eu ma période épiage des autres mecs à l’internat  avec comme grande pensée : “&lt;i&gt;si elle me parais plus petite c’est parce que je la vois du dessus&lt;/i&gt;”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ma première nana, premier amour, c’était cool : tout marche bien, “&lt;i&gt;elle est crédible&lt;/i&gt;”. Le début de la frustration aussi (au bout de 3ans), mais elle (ma bite donc) n’a jamais pris le contrôle sur moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt; Ensuite un sombre passage ou je voyais mon vit comme un mal, une peur débile, irrationnelle, de la “possession”, la “domination masculine” me rendait complètement dingue.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ensuite des rencontres, où ma bite est devenu un mécanisme, très agréable certes, mais un mécanisme quand même. Je pouvais baiser des heures (sans dec) mais j’étais, si j’ose dire, déconnecté de mes partenaires.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite un autre amour. Patatraque, rencontre avec l’impuissance, l’éjaculation précoce, et j’en passe. Ma quéquette était devenue mon pire ennemi. J’en ai pleuré.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite une rencontre. Je flippe à mort bien sur, mais voilà que tout refonctionne à merveille, ma bite devient rapidement entre ces mains (sic) une fierté, un attribut viril, une machine à bonheur, je me sens bien avec ça. J’ai une réputation !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt; Elle a dit un jour : “&lt;i&gt;ta bite, elle est ergonomique !&lt;/i&gt;”, c’est idiot mais pour moi ce fut un merveilleux compliment.&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite un autre amour. Là je suis passé assez rapidement du côté obscur de la force, c’est-à-dire du repos ! J’ai pas vraiment envie, ou pas au bon moment. Ma bite était feignante, fatigué ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Ensuite maintenant, moi ma bite et ma main. Je retrouve un condensé de tout ça, seul avec ma libido.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Parfois elle est toute petite, parfois foudre de guerre, parfois inhibitrice et parfois envahissante…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt; Raconter ce que l’on pense de son penis, c’est se raconter soi-même (tout bien relu c’est une évidence mais bon); et on est soi-même mouvant. En dirais-je autant sur mon avant-bras ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/33506820</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33506820</guid><pubDate>Fri, 02 May 2008 11:00:44 +0200</pubDate></item><item><title>Pénis d’un des témoins. Merci à lui. Merci aux autres.</title><description>&lt;img src="http://media.tumblr.com/4uUxOBU8P8fuzkinwSwya9NK_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pénis d’un des témoins. Merci à lui. Merci aux autres.</description><link>http://encyclopenis.net/post/33352431</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33352431</guid><pubDate>Wed, 30 Apr 2008 21:38:56 +0200</pubDate></item><item><title>Olivier, un pénis au naturel</title><description>&lt;p&gt;Bien sûr qu’on y pense, qu’on peut pas louper ce truc qui se coince dans la braguette, qui s’installe plus ou moins bien sur la selle du vélo, qui sent fort parfois lorsqu’on s’est pas lavé après les calins, qui vous réveille la nuit dans une érection onirique et inutile… mais parler de ça ne me serait pas venu à l’idée…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt; Déjà, chez moi, on n’a jamais dit pénis. Petit, c’était le pompon, plus grand, la verge. Pénis est venu très tardivement… après la bite, en fait.&lt;/b&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes premiers souvenirs de pénis, comme beaucoup d’hommes j’imagine, sont liés aux douches d’après le sport où, vers 10/11 ans, on regardait “BP” sous la douche, poilu et bien pourvu, alors que nous avions nos corps d’enfants… “BP” avait beaucoup redoublé :-) &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis un peu après, les caresses entre copains et maman qui rentre dans la salle de bains alors qu’on découvre les plaisirs solitaires…&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etant d’une famille libérée, j’ai pratiqué le naturisme dès la naissance et jusqu’à aujourd’hui… donc le pénis c’est juste une partie du corps comme une autre. &lt;b&gt;Sur la plage, tout le monde tout nu, on oublie vite que celui-là il est gros, petit, pendant, ou qu’il penche à droite, et que le mien est plus long, moins gros… en sortant de l’océan, ils sont tous tout petits et les regards finissent par se porter autant sur un genou, un bras, un geste ou une attitude, que sur ces pénis qui dansent dans le vent…&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon pénis sert tous les jours, j’ai toujours aimé le sexe et mes compagnes aussi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt; Il n’y a pas de compétition ou de chronomètre ou de double décimètre, l’amour, c’est naturel et je bande devant les vieilles fesses de ma mie parce que je l’aime et nos corps sont complices et se désirent.&lt;/b&gt; Je n’aime pas les trucs compliqués, accessoires, gadgets, sous-vêtements, bla bla bla… Mon pénis est content lorsque les corps sont nus, poilus, nature… simplement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coup de langue et le voilà qui se dresse, un clitoris sur mon nez et le voilà joyeux, un peu de salive et le voilà dans les culs les plus obtus… parce que pour moi le sexe doit rester simple pour être beau et que mon pénis est aussi important que le reste de mon corps. Et si j’écoute bien le corps de l’autre et le mien, mon pénis suit mes pensées et… vive la vie !&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/33203114</link><guid>http://encyclopenis.net/post/33203114</guid><pubDate>Tue, 29 Apr 2008 12:59:25 +0200</pubDate></item></channel></rss>
