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<rss version="2.0"><channel><atom:link rel="hub" href="http://tumblr.superfeedr.com/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"/><description>Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n’y a pas que la taille qui compte.Pour participer (et pour lire une fascinante FAQ), cliquez ici !</description><title>Encyclopénis</title><generator>Tumblr (3.0; @encyclopenis)</generator><link>http://encyclopenis.net/</link><item><title>Goodbye pénis !</title><description>&lt;p&gt;Pour des raisons compliquées à expliquer mais parfaitement valides (vous seriez totalement d’accord), Encyclopénis ferme ses portes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je remercie toutes les personnes ayant participé à cette compilation, y compris celles dont le témoignage s’est perdu dans les méandres tentaculaires de ma boîte mail. J’ai beaucoup appris de vos expériences et de votre sensibilité. Si quelqu’un se sent l’énergie de reprendre le projet, je suggère plutôt un forum - et je publierai l’adresse ici-même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Longue vie aux pénis !&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/835664677</link><guid>http://encyclopenis.net/post/835664677</guid><pubDate>Tue, 20 Jul 2010 10:48:00 +0200</pubDate></item><item><title>Jonathan - 18 ans</title><description>&lt;p&gt;J’ai toujours été précoce comme garçon. Mais jusque-là j’en tirais une certaine fierté. A dix ans à peine j’étais le premier parmi mes amis à voir mon sexe s’allonger de façon importante et devenir touffu; sans compter ma voix qui elle aussi devint grave très tôt. Ces nouvelles je les partageais naturellement avec mes amis de l’époque; le papotage étant inhérent à notre jeune âge, la nouvelle se répandait vite et durant tout le collège j’étais fier que chacun -garçon ou fille- sache que J. a un grand sexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusque là donc je pouvais compter sur lui. J’avais un sexe imposant. Lors de mes fréquentes masturbations, mon éjaculation n’était pas du genre précipitée. J’étais confiant, tout allait pour le mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré des habitudes de séducteur et de nombreuses conquêtes j’ai du attendre l’année de terminale pour me retrouver dans un lit avec une fille prête à s’offrir à moi. En parfait néophyte, j’ai foncé. Cela a duré trente secondes, avant que l’éjaculation ne survienne. J’étais stressé, je ne savais pas quoi faire. Et puis j’avais peur pour mon image. Ma copine de l’époque était attachée au paraître plus qu’il ne le fallait et je savais qu’elle s’empresserait d’en parler à qui voulait bien l’entendre. J’ai tenu six minutes avant que mon érection ne me trahisse en tirant sa révérence. Bien obligé de m’arrêter j’ai lancé un timide “Je crois que j’ai fini”. Essayant à peine d’être discrète ma douce s’est tourné vers mon réveil pour voir combien de temps avait duré l’exploit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai beaucoup entendu parler de ces six minutes après ça. Il paraît que ça n’est souvent pas brillant la première fois. Je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres mais ma première fois n’était effectivement pas très réussie, celles qui ont suivies n’ont pas été franchement meilleures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n’ai jamais couché qu’avec cette fille-là. Elle m’a trompé plusieurs fois, du fait qu’elle n’était -de son propre aveu- pas satisfaite. J’ai eu beau m’illustrer par d’autres moyens -y compris sexuels-, la précocité demeurait dans son esprit et le mien. J’ai fait des efforts importants pour résoudre la chose. J’ai consulté une sexologue, je me suis renseigné, j’ai lu. Il y a eu quelques tentatives, quelques espoirs mais rien de concluants. Puis elle m’a quitté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le problème persiste.    Quand j’étais avec elle j’abordais le problème la tête haute, avec un moral d’acier (ou presque) et un seul but: devenir meilleur au lit. Aujourd’hui qu’elle n’est plus là, un autre problème s’impose à moi: trouver une fille qui m’acceptera comme tel et voudra bien m’aider à régler la chose. Mais comment aborder, comment séduire, être confiant quand on sait qu’il y a ça et qu’un jour je devrait lui dire. Je me sens parfois comme un menteur qui promet d’ineffables plaisir et qui devra un jour avouer qu’il ne peut les offrir. Je séduis alors des filles dont je me sens supérieur, de plus jeunes que moi, de moins intelligentes, moins intéressantes. Tout cela pour éviter de voir la honte poindre à l’horizon, lorsque nous serons au lit tous les deux pour la première fois et que je devrais lui dire “Ecoute, il faut que je te dise, j’ai un problème dont je dois te parler maintenant: je suis précoce”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car oui c’est bien de la honte. Ce sont la honte et la peur qui m’empêchent d’appeler cette fille à qui j’ai demandé son numéro dans la rue. C’est bien la honte et la peur, ou bien la peur de la honte qui me retient de dire à ces filles qui ont mon âge, que je croise à l’université à quelle point je les trouve belles, à quel point je les désire. Je suis jeune, fou, impudique, hédoniste, j’ai du culot, je suis un séducteur dans l’âme… Mais je suis précoce. Et ça gâche tout.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/420197676</link><guid>http://encyclopenis.net/post/420197676</guid><pubDate>Mon, 01 Mar 2010 19:07:00 +0100</pubDate></item><item><title>Et saucisse pour tout le monde !</title><description>&lt;a href="http://www.modfetish.com/post/308289859/coffeetable-tetris-oldnumberseven-via"&gt;Et saucisse pour tout le monde !&lt;/a&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/372075688</link><guid>http://encyclopenis.net/post/372075688</guid><pubDate>Fri, 05 Feb 2010 10:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Paul, 17 ans - une très longue histoire de pénis qui vacille depuis l'incipit entre fierté et honte</title><description>&lt;p&gt;Elle commence réellement au collège en 6ème, je suis alors âgé de 11 ans si mes souvenirs sont exacts les copains parlent d’un truc qui m’était jusque là complètement étranger : c’est l’apparition dans ma vie de la “branlette”. Un jour que nous étions réunis pour parler doucement de choses interdites ce sujet vient mettre le trouble dans mon esprit, eux en parlent mais moi je ne sais même pas comment faire : c’est mon premier problème. J’expérimentai alors plusieurs expériences pas très fructueuses au début, mais je m’étais trouvé un camarade aussi ignorant que moi sur le sujet et à deux on a finit par comprendre le procédé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premier orgasme tout seul dans ma salle de bain à partir de ce jour je pris un plaisir fou à réitérer tous les jours l’expérience. Et puis ce copain devint mon meilleur ami et on peut dire qu’on a construit nos expériences sexuelles primaires l’un avec l’autre on se racontait notre masturbation du soir le lendemain comme si on avait accompli un exploit, c’était à celui qui aurait le plus de plaisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et là intervint mon deuxième problème, le pénis à cet âge-là c’est surtout une grosse affaire de compétition ! Je savais pas vraiment où me classer puisque je n’avais pas vraiment vu d’autres pénis que le mien et cet organe commença à me fasciner. Je me pris de passion pour l’objet de tant de convoitises et d’inquiétudes, et il faut dire que à cette époque (nous nous trouvons désormais en 5ème vers 12 ans) le pénis c’est le sujet principal de discussion entre pré-adolescents.&lt;br/&gt;Les mois passèrent et ma passion se transforma en envie intense je devais me sentir rassuré par rapport à mon pénis que je ne savais pas encore classer, et mon meilleur ami qui l’était toujours en 4ème (14 ans, l’âge ou la vraie puberté commence et où les hormones s’affolent) devint mon compagnon d’expériences sexuelles : on dormait l’un chez l’autre et puis on jouait à se masturber chacun de notre côté on comparait la taille de nos sexes, on était presque concurrents mais à la fois fascinés l’un comme l’autre par le sexe encore inconnu de l’autre. A cet âge là, on expérimente déjà la masturbation depuis 3 années environ et on cherche un vraie relation sexuelle, et c’est beaucoup plus facile avec un garçon alors nos jeux on les légitimait par le fait qu’on avait avancé un peu plus nous!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps passait et on s’éloignait un peu, nos débuts avec les filles, mais moi je restais fasciné par son sexe à lui, j’en rêvais et je me prenais à désirer le sexe de mon meilleur pote ça m’inquiétait un peu mais d’un côté l’envie était plus forte que la raison et puis vint l’âge des premières soirées, des premiers litres d’alcool et bien sûr des première bêtises. Un soir d’ivresse je me décidai à prendre entre mes mains le sexe de mon meilleur ami que je me mis à sucer après l’avoir désiré si longtemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ma première expérience sexuelle, par la suite je compris que ce n’était pas une attirance pour les hommes que j’avais mais pour le sexe de celui qui m’avait appris tant de choses sur ça, comme une reconnaissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà comment j’ai construit ma vie de jeune adolescent autour du pénis entre fierté et inquiétudes aujourd’hui tout est plus ou moins rentré dans l’ordre je me pose moins de questions - j’ai fait l’amour pour la première fois avec une fille il y’a quelque jours. Ca résonne comme la fin d’un long parcours vers l’épanouissement sexuel.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/368662416</link><guid>http://encyclopenis.net/post/368662416</guid><pubDate>Wed, 03 Feb 2010 13:09:53 +0100</pubDate></item><item><title>Opération du frein, comme chez le dentiste, ni plus ni moins</title><description>&lt;a href="http://www.unko.fr/le-jour-ou-jai-perdu-mon-frein/"&gt;Opération du frein, comme chez le dentiste, ni plus ni moins&lt;/a&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/340448849</link><guid>http://encyclopenis.net/post/340448849</guid><pubDate>Mon, 18 Jan 2010 07:20:58 +0100</pubDate></item><item><title>Un dessin de lecteur.</title><description>&lt;img src="http://25.media.tumblr.com/tumblr_kwfij1Mo5q1qz8napo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Un dessin de lecteur.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/340435727</link><guid>http://encyclopenis.net/post/340435727</guid><pubDate>Mon, 18 Jan 2010 07:11:25 +0100</pubDate></item><item><title>Célia</title><description>&lt;p&gt;Mon histoire avec le pénis commence vers mes 6-7 ans. Un garçon venait tous les soirs chez moi, ma mère l’aidant à faire ses devoirs. Quand nous avions fini, nous jouiions dans ma chambre en attendant que sa mère vienne le chercher. Il choisissait toujours le jeu, c’était Tarzan, le jeu. Et Tarzan, la nuit, il faisait l’amour. Dans son jeu c’était tout l’temps la nuit. Alors il me déshabillait, se déshabillait et se frottait contre moi. Je n’disais rien et j’attendais. Pendant ces moments je n’regardais jamais son pénis. Je le sentais contre moi mais j’e n’en ai pourtant pas de souvenirs précis, ma mémoire s’est appliquée à tout effacer. Je n’en ai jamais parlé. Je n’avais pas d’image précise d’un pénis alors je me l’imaginais. Ce petit « jeu » a duré jusqu’à mes 11 ans. Assez longtemps pour que le pénis devienne pour moi l’objet de domination. Si le garçon choisissait le jeu, que moi je n’savais pas protester c’était bien qu’il dominait. La différence entre lui et moi c’était son sexe. Evident donc que le sexe masculin permette la domination.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;A partir de ce moment la j’ai souhaité plus que tout avoir un pénis. C’était pour moi un jouet indispensable.&lt;/b&gt; C’est aussi à cette époque que j’ai décidé que jamais personne ne me pénétrerait. Je voulais etre un homme. J’était persuadée que la nature s’était trompée, que mon corps ne me correspondait pas. Le pénis est devenu une obsession, je n’pensais plus qu’à lui. Pourtant je n’en avais jamais vu. Je m’imaginais alors un genre de tuyau plutot long qui se tordait comme on le souhaitait. C’est là que mon imagination s’est mise à fabriquer de nombreuses histoires de petits garçons dont le pénis était « multifonction ». J’avais alors 8 ou 9 ans. Dans ces histoires les garçons dominaient car grace à leur sexe, ils étaient capables de nombreuses choses que les filles ne pouvaient pas faire. Ils les aidaient alors. Leur sexe était dans mon esprit réellement grand à cette époque. Ils pouvaient meme les nouer sur eux même et ce sans aucune douleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis sortie avec quelques garçons au collège jusqu’à ce que je comprenne qu’à force, ils voudraient coucher. Alors je me suis coupée d’eux. Ils ne pouvaient être que mes amis, de cette façon aucun pénis ne me dominait. Notre relation était d’égal à égal. J’avais toujours cette image d’un pénis dominateur pourtant il devenait laid dans mon esprit. En effet je savais à quoi il ressemblait réellement et la réalité était bien différente de  mon image fabriquée de toute pièce. Il était plus laid. Il devenait une espèce de chose molle et visqueuse, dégoutante. Je n’voulais jamais avoir à faire à lui. Petit à petit, seule l’image de la chose effrayante est restée. Aussi laid, il ne pouvait que faire du mal. &lt;b&gt;Le pénis ne pouvait procurer du plaisir qu’à son possesseur. Il devenait ce monstre que possédait les hommes pour leur propre plaisir. Pourtant je souhaitais toujours devenir un garçon.&lt;/b&gt; Je m’imaginais jouant avec cet objet, me masturbant. Un jour, cette idée m’a abandonnée. Sans prévenir, comme ça. J’étais une fille, je n’y pouvais rien. J’allais faire avec. Je ne voulais surtout pas de pénis en moi. Pourtant j’ai souvent eu l’envie de tenir un sexe bandant dans une de mes mains, l’envie de le glisser dans ma bouche et de faire plaisir à son maître. Mais jamais ce désir ne fut comblé de peur que l’autre veuille plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me suis réellement détachée des hommes et de leurs sexes ignominieux le jour ou je suis tombée amoureuse. D’une jeune fille. Une fille avec qui je donnais à mes doigts l’usage d’un pénis. Mais d’un pénis qui ne serait destiné qu’à faire plaisir à l’autre. &lt;b&gt;Le pénis n’est toujours pas un objet de plaisir pour moi, il reste comme un ennemi, que peut etre un jour je découvrirai plus.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/277457398</link><guid>http://encyclopenis.net/post/277457398</guid><pubDate>Thu, 10 Dec 2009 13:07:00 +0100</pubDate></item><item><title>Théoraste, 23 ans</title><description>La cohabitation avec Monsieur Pénis a pris du temps. J’ai lancé [sic] mes négociations en quatrième en explorant ses extensions. Jusqu’à mes 21 ans, j’en suis resté à mes phases de tests. J’ai une réelle difficulté pour employer les mots justes pour en parler.  &lt;br/&gt;Les années passaient sans que j’aie même de simples amies filles. Encore aujourd’hui, je suis mal à l’aise avec les nanas de mon âge. J’ai toujours été attiré par le monde des adultes, pensant pouvoir être guidé par plus expérimentée que moi. &lt;br/&gt;Etrangement, les prémices pour mon pénis n’ont jamais eu lieu comme je l’imaginais. Malgré mes quelques opportunités sans initiative de ma part, Monsieur Pénis n’avait pas le premier rôle. Il restait silencieux et m’observait donner du plaisir autrement aux filles. &lt;br/&gt;&lt;p&gt;Sa patience a été récompensée par ma toute première copine et amie à 21 ans. Pénélope l’a même adopté. Elle le trouvait différent des nombreux autres que son statut de femme mature lui avait permis de découvrir. Pourtant, il ne donnait pas de plaisir à mon amour. Une fois de plus, j’avais tendance à l’abandonner pour compenser ses maladresses juvéniles.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/257155766</link><guid>http://encyclopenis.net/post/257155766</guid><pubDate>Wed, 25 Nov 2009 19:15:45 +0100</pubDate></item><item><title>Antoine, 21 ans</title><description>&lt;p&gt;Mon pénis n’a pas de surnom. Je me suis toujours demandé si ce mythe était véridique, celui qui veut que les hommes donnent des petits noms à leur pénis, ou les femmes à celui de leur compagnon. Entendons nous bien : oui, parfois, il a eu un “nom de code” pour pouvoir être désigné en public avec une partenaire. Mais ça n’avait aucune connotation personnalisante, ça n’avait pas vocation à se poursuivre dans l’intimité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Est-ce pour autant que je ne fais pas de distinction entre moi et mon pénis ? Je ne sais pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Avant d’aller plus loin, même si je vais devoir nuancer plus tard, je dois dire quelque chose : mon rapport à mon pénis est plutôt positif. Je n’en ai pas honte, je n’en ai pas spécialement peur, il m’arrive d’en être fier, du moins d’être fier de ce que je fais avec (de ce que je lui fais faire ? de ce qu’il fait de moi ?) Je ne donnerai pas de chiffres précis, mais je ne prétendrai pas n’avoir jamais mesuré. Mais, même anonyme, je garde une certaine pudeur. Globalement, il est plus long que la moyenne, un peu plus large aussi, du moins en érection. Au repos, c’est l’inverse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
En fait, j’ai toujours du plaisir à le montrer, ce pénis. Même quand il n’est pas “à son avantage” : au repos en sortant de l’eau froide, je ne résiste pas au plaisir exhibitionniste de le dévoiler. Encore mieux dans un contexte sexuel, quand je sais qu’il est désiré. J’ai, bien sûr, plaisir à entendre un commentaire flatteur même si je n’y suis pour rien. Et ça arrive, surtout quand je suis avec des hommes. Je crois même que c’est pour ça que je débroussaille, souvent intégralement, autour : pour qu’on le voie mieux. Pour qu’il accroche le regard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Mais je crois aussi que ça n’est pas vraiment de lui dont je suis fier. C’est, paradoxalement, une manifestation de ma pudeur. Je suis très pudique, je déteste me dévoiler vraiment. En fait, il n’est pas si important, ce bout de chair susceptible de turgescence. Si l’on se concentre sur lui, on ne se concentre pas sur moi. Et si on s’intéresse à lui, avec un peu de chance, je pourrai gagner un peu de plaisir sexuel au passage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Cette auto-analyse, qui donc par définition est partiale, se voit étayée par un autre fait : quand j’arrête de baiser et que je fais l’amour (ou plus largement dans n’importe quel rapport à caractère sexuel avec quelqu’un que j’aime) j’oublie mon pénis. Il redevient, purement et simplement, moi. Au même titre que ma main, que mon nez (c’est un roc… pardon), même que mon ventre un peu enrobé. Quelque chose dont je ne suis ni plus fier, ni plus honteux que de tout le reste, qui fait partie de ce que je donne à l’autre. Je ne peux pas me donner pudiquement. On ne donne pas un cadeau en demandant “mais tu le laisses dans le papier”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Mais quand je ne fais pas l’amour, donc, il doit toujours pouvoir me servir de paravent. Il se doit d’être le le point qui attire l’attention de l’autre, l’objet qui me dépersonnalise, je dois me résumer à mon pénis. Ainsi, il doit avoir un comportement impeccable, au sens le plus machiste du terme. Il doit être toujours prêt, toujours donner du plaisir. Je crois que c’est pour ça que, quel que soit l’acharnement que moi et mon partenaire y mettions, dans ce genre de relation, je ne jouis presque jamais. Je ne parle pas d’avoir des éjaculations : ça c’est relativement mécanique, ça finit par arriver. Mais je le regrette : après vient la phase de latence, celle ou je ne pourrai pas répondre à une question embarrassante par un coup de reins. J’ai l’impression alors d’être absolument vulnérable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Mon sexe se trouve donc être mon bouclier, là où la littérature le compare plus volontiers à une épée, sauf à ce que vraiment je l’intègre à ma personne. &lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/239204556</link><guid>http://encyclopenis.net/post/239204556</guid><pubDate>Tue, 10 Nov 2009 16:21:00 +0100</pubDate></item><item><title>Aurélien, 23 ans</title><description>&lt;p&gt;Maintenant que j’y réfléchis, ma relation avec mon pénis a toujours été assez ambigüe ; il faut dire que j’ai toujours été d’une grande timidité, et que mes premières relations sociales avec la gente féminine n’ont guère été appréciable. Mon pénis et moi avons pendant très longtemps été rien de plus que des voisins.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Petit, les filles de mon école se montraient peu intéressées par le petit garçon aux grosses lunettes qui jouait aux Playmobils plutôt qu’au foot. Il ne me vient qu’un seul souvenir d’une quelconque attention féminine à mon égard durant les 10 premières années de ma vie. Ce genre de comportement me laissait perplexe, j’en déduisais que j’étais quelqu’un d’assez repoussant, et inconsciemment, mon pénis aussi, bien que personne autre que moi ne l’ai vu.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; J’ai bien vu plusieurs autres pénis, quand nous nous mettions nus avec des camarades, malgré ma pudeur ; mais pour le peu que j’en ai vu, ils étaient fait comme moi. Une fois, je me suis mis tout nu devant une amie qui venait jouer à la maison, espérant qu’elle ferait de même. Bien sur elle ne l’a pas fait, mais je ne crois pas qu’elle ai été dégoutée par la vue de mon pénis. Je me suis dit que finalement, j’étais à peu près normal, et je n’ai donc jamais vraiment été complexé par sa taille ou sa forme. Mais c’était sans compter l’adolescence.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Je ne me suis jamais vraiment masturbé avant l’âge de 18 ans ; imaginez mon complexe à 12 ans quand tout mes amis du collège ne parlaient que de se «branler» et de «pénétrer des filles». Tout ça me paraissait sale, interdit. J’ai bien essayer de me secouer un peu l’engin comme le mimaient les copains, mais sans résultat. C’était tout dur, pas franchement beau, et ça faisait mal. J’ai fini par m’imaginer que j’étais stérile, vu que je ne pouvais pas «gicler» comme les autres. Et toujours, les regards méprisants et dégoutés des filles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après des années de totale inactivité sexuelle, je me suis dit que mon comportement n’était pas naturel. Après tout, je faisais des rêves érotiques qui me faisaient repeindre involontairement les draps : c’est donc que ça tournait pas si mal que ça, en bas. J’ai alors essayé avec application d’utiliser convenablement mon pénis, et ça a marché. Évidemment. À compter de ce jour, je me suis masturbé au moins une fois par jour, ce qui fait qu’aujourd’hui je maitrise à peu près mon pénis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui j’ai 23 ans, et mes amies me disent plutôt bien foutu. Mais le mal est fait : sans me négliger, je n’accorde plus aucune importance à mon physique, et j’ai des difficultés énormes à aborder une femme. Et je suis toujours puceau. Plusieurs fois ce n’est pas passé loin, j’ai même réussi à procurer du plaisir simplement avec ma langue… mais mon pénis restait dans l’ombre, inquiet, timide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Être encore puceau à mon âge ne me dérange pas plus que cela… Je me dis que la première à voir mon pénis aura un certain privilège, et que si elle ne l’accepte pas ou se moque de moi, elle ne me mérite pas et voilà tout : j’ai attendu 23 ans, je ne suis plus à ça près. Je me rassure en pensant que cette première femme qui verra mon voisin pénis sera plus qu’un coup d’un soir, et sera probablement quelqu’un qui me comprendra… et le comprendra, lui.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/234951447</link><guid>http://encyclopenis.net/post/234951447</guid><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 14:45:28 +0100</pubDate></item><item><title>Micka</title><description>&lt;p&gt;Mon problème avec mon pénis a commencé quand j’ai eu accès aux films porno. Je me rendais bien compte que le mien était différent : plus petit, mais ça je savais que c’était normal, mais aussi disproportionné : mon gland est énorme par rapport au chibre lui-même, et lui donne l’air d’un champignon, terme que je n’ai pas employé le premier, on y reviendra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je conservais un peu d’appréhension, mais je positivais en me disant que peut-être, je n’étais pas le seul dans mon cas, et que de toutes façons les filles avec lesquelles je finirais par coucher n’y feraient pas attention. Peut-être même pourrais-je y trouver un avantage…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne suis pas particulièrement un tombeur (c’est une litote), et j’avoue que pendant des années, jusqu’à mes 19 ans, je n’ai pas réussi à attirer une fille assez fort pour qu’elle se laisse ne serait-ce que tripoter. J’allais très mal. Deux de mes amis ont pris la décision risquée et pas très honorable de me payer une prostituée. J’étais très excité, et même si la dame n’était pas très jolie, le frisson de l’interdit me galvanisait. Ma première fois se fit donc dans la tradition du 19e, avec une fille de joie. Ca n’a pas beaucoup changé le problème, d’ailleurs. Je n’ai pas pris plus confiance en moi, et je conservais mon embonpoint et le manque d’expressivité de mon visage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai commencé à discuter avec une fille sur Internet. Elle était plus jeune que moi, et j’en suis tombé amoureux. Appelons-la Kate. Nos conversations enflammées durèrent des mois, je lui parlai au téléphone… Elle était très coquine, et m’a demandé une fois de lui montrer mon pénis à la caméra. Je ne m’y attendais pas, et j’ai eu un peu peur, mais finalement j’ai pris mon (hum) courage à deux mains, je l’ai fait. Au lieu de se refroidir comme je l’avais pensé, elle s’extasia , me complimenta. Je n’osais y croire. Finalement elle me donna rendez-vous pour que l’on se voie “en vrai”. Les heures de train ne me faisaient pas peur, jusqu’à ce que je me rende compte qu’elle m’avait posé un lapin. Je l’appelai, et elle me dit des choses horribles, traitant ma bite de champignon (on y vient), se moquant de moi, me traitant de pédophile et de puceau frustré. Le voyage de retour me parut très long…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je fus donc pris d’une haine pour la gent féminine, telle que je me fis sucer par deux mecs (vachement moins regardants que les nanas, et pour cause, eux aussi étaien moches et désespérés) avant de m’apercevoir que cela n’était pas mon truc. Peut-être un jour…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour moi toutes les fille étaient des mythomanes, des salopes. Cela ne m’a jamais vraiment quitté. Maintenant je vais sur des forums, poster de photos de ma bite. J’insulte les utilisateurs, et ils me répondent en me disan qu’elle est sale, petite, difforme… J’en retire de la satisfaction, je me complais dans ma misantropie, j’éprouve un plaisir masochiste à relancer encore et toujours ces gens qui m’insultent, jusqu’à ce qu’ils se lassent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n’ai plus vraiment d’espoir. Une autre fille, que j’appelerai Lydia, pourrait être la femme de ma vie, mais si elle était comme l’autre ? Si elle se moquait de moi, ou de cette partie de moi dont je ne suis pas responsable et qui me fait si mal parfois ? Aujourd’hui j’ai 24 ans, et je m’aperçois que je n’ai rien fait de mon pénis. Que mon pénis est triste, que mon pénis est mort…&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/203473010</link><guid>http://encyclopenis.net/post/203473010</guid><pubDate>Sat, 03 Oct 2009 18:46:41 +0200</pubDate></item><item><title>Smoke : les autres avant tout</title><description>&lt;p&gt;Je ne sais toujours pas si mon homosexualité est le fruit de ma curiosité insatiable de la découverte du pénis des autres ou si c’est mon homosexualité qui fait déborder à ce point mon imagination. Aussi loin que ma conscience m’amène, le pénis a toujours été pour moi une relique intouchable. Les potes que je fréquentais au collège ne parlaient que de ca, chaque phrase était une excuse pour placer le mot bite, teub, boules. Pourtant, pour tous ceux-là, le pénis restait quelque chose de sale, qu’il fallait garder caché le plus possible. Moi je n’ai jamais compris ce paradoxe. Cette liberté de se gratter en public comme pour affirmer une virilité naissante, et cette pudeur exagérée quand il s’agissait d’en parler réellement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À 12 ans, j’enviais la verge blanche légèrement rosée de mon meilleur ami, alors que moi, je désespérais de voir le noir de mon pénis. Je ne rêvais que d’une chose, pouvoir l’échanger, comme on échangeait nos cartes Pokémon à l’époque.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est comme si j’avais été sexuellement éveillé depuis toujours. Je ne me souviens pas à quand remonte m’a première masturbation, ni même quand mon sperme a commencé à apparaître de mes sessions jubilatoires. Je crois connaître mon sexe dans les moindres détails, comme on pourrait connaître son meilleur ami par cœur. Mais on ne connait jamais un ami par cœur. À trop faire de mon pénis un autre à part entière, j’ai cessé de le regarder. Fini les caresses gentilles, fini l’attention envers ce petit bout de chair, et bonjour la négligence et pire l’indifférence. L’impression d’avoir fait le tour de mon petit pénis, du bout de ses 13 cm, renforce chez moi mon attrait pour le pénis des autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque homme devient un sujet à analyser, comme les visages, chaque pénis est différent. Dans ma tête, je répertorie, je devine la tête qu’aura son engin. Comme si il y avait une logique à découvrir. Il n’y en a pas. Telle est ma quête, comprendre l’illogique de la quéquette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ça le pénis. Un paradoxe. Rien qu’un bout de corps, mais tellement de symbole. Rien qu’un muscle disgracieux, corps caverneux qui se couvre de veines horribles, mais tellement intriguant.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/146170469</link><guid>http://encyclopenis.net/post/146170469</guid><pubDate>Tue, 21 Jul 2009 19:03:29 +0200</pubDate></item><item><title>Octave, 32 ans - Extension du domaine de la bite</title><description>&lt;p&gt;Comme la plupart de mes congénères de sexe protubérant, je n’ai commencé à nourrir de relation conflictuelle avec la partie la plus ascendante de mon anatomie qu’après l’adolescence. C’est-à-dire après que mon pénis devint un instrument de destruction massive (je rappelle qu’une éjaculation équivaut à la peine capitale de plusieurs milliards d’êtres flagellés qui n’aspirent qu’à une chose : s’incarner au delà d’un utérus). Difficile pour moi de dire qu’avant mes treize ans, l’acte masturbatoire était dépouillé de toute connotation sexuelle : j’associais régulièrement l’astiquage de mon moineau à des visions d’extase sexuées, certes floues et non génitales, mais jamais totalement détachées d’un support féminin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré une activité masturbo-fantasmatique précoce, je n’ai pas génitalisé avant un âge avancé. Le décalage flagrant entre mon enveloppe corporelle -objectivement apte à réaliser un acte sexuel malgré un très faible développement pileux- et les moyens psychiques mis à ma disposition par ma névrose pour actualiser cette potentialité copulatoire, m’empêcha fort longtemps d’envisager sérieusement ne serait-ce que de séduire verbalement une femme. Ne parlons même pas de l’idée d’intromettre en elle mon principe viril : cela me semblait tout simplement impossible. Car en même temps que mon pénis s’allongeait, c’est toute ma personnalité qui dut s’accomoder d’une nouvelle économie psychique, induite par le changement de mon statut d’enfant à celui d’adulte. Rompre le cordon ombilical et se projeter dans le monde génital avec potentiellement toutes les femmes sauf ma mère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le processus d’acceptation de mon statut d’être reproducteur prit des années, pendant lesquelles mon pénis dut se contenter d’amour et d’eau fraîche. Je ne manquais cependant pas lui offrir force entraînements manuels dans la perspective que, un jour un lointain pensais-je, une femme accepterait de le prendre en adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque ledit jour vint, l’érection fut laborieuse et l’excitation réduite. Ma vie génitale à partir de cet moment prit progressivement de l’ampleur, mais ne fut jamais aussi satisfaisante que ma longue attente me l’avait laissé espérer. Mes partenaires étaient peu excitantes ou peu adroites et je ne gagnais que lentement des points d’expérience. Aujourd’hui seulement, je maîtrise de manière satisfaisante les émotions de mon pénis et suis en mesure de lui dicter ma loi, lui qui si souvent me trahissait dans sa précipitation à abréger un acte qui manifestait, actualisait l’affranchissement à la mère, rompait avec la castration symbolique qu’il me prit tant d’années à pouvoir dépasser.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/142895800</link><guid>http://encyclopenis.net/post/142895800</guid><pubDate>Thu, 16 Jul 2009 19:00:06 +0200</pubDate></item><item><title>La petite histoire de Jub' et des pénis...</title><description>&lt;p&gt;J’ai toujours voulu avoir un pénis, depuis que je sais ce que c’est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand j’étais petite, je croyais que nous étions tous pareils. J’avais déjà vu mon père nu, mais c’était mon père, il était donc normal qu’il soit différent, extraordinaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai toujours eu plus d’amis garçons que de filles, aussi j’ai vite découvert que l’espèce humaine se divisait en deux moitiés différentes, et que je n’étais pas née dans celle que j’aurais voulu. Dès la petite école, je les enviais, ces garçons. A mes yeux, ils possédaient un jouet fabuleux, dont je ne pourrais jamais que rêver. Je me souviens comme je jalousais mes copains, quand ils partaient s’amuser à des jeux à pénis, les concours de celui qui fait le pipi le plus loin et autres, et qu’ils me laissaient dans mon coin en me disant “non, tu peux pas venir, t’es qu’une fille”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors je faisais semblant. Je n’avais pas de pénis, mais j’allais me débrouiller pour qu’ils m’acceptent. Avoir un pénis, c’était avoir du pouvoir, une partie de soi qu’on peu prendre en main et contrôler. Je n’avais pas de pénis, j’ai pris le pouvoir, et suis devenue la parfaite caricature du garçon manqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes les semaines mon meilleur copain venait dormir à la maison. C’est lui le premier qui m’a expliqué ce qu’était un pénis, et à quoi il servait (bon, sa version de petit garçon était assez haute en couleurs, heureusement que d’autres, plus au courant, sont passé après lui). Il me montrait son pénis, m’expliquait les différentes parties, ce qu’il ne fallait pas faire et ce qu’il aimait, comment s’y prendre pour s’amuser. Il me laissait le toucher, jouer avec. Je l’aimais beaucoup, cette petite chose toute douce, qui possédait sa propre magie. Lui ne me touchait pas, ne demandait pas. Nous étions petits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est quand il a commencé à me poser des questions sur moi, que j’ai commencé à m’intéresser un peu à mon corps, à me rendre compte que même si je n’avais pas eu de zizi, je n’avais pas tout perdu. A partir de là ce n’était plus seulement moi qui jouait avec son pénis, nous nous touchions l’un l’autre comme le font presque tous les petits enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela a duré jusqu’au collège, où nous avons été un peu séparés. Et où est arrivée la Puberté, que j’ai si longtemps maudite. De ce que j’en voyais, de ce qu’il me racontait, j’en tirait que c’était comme si quelqu’un ajoutait de nouvelles options à son jouet, pour l’en rendre plus amusant, alors que moi, je ne récoltais que des choses que je jugeais terribles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oh, ce que j’ai pu les jalouser, les garçons, avec leur zizi qui me semblait si pratique et rigolo. Le mal-être, la crise d’adolescence horriblement cliché, mélangés au désir impérieux d’avoir un pénis ont rendu ma période collège très pénible (encore plus que ce qu’elle est censé être, et qui n’est déjà pas brillant).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis il a bien fallu que je me fasse définitivement une raison; je n’aurais pas de pénis. J’étais garçon dans la tête et fille par le corps, il a bien fallu réconcilier les deux. Et je suis devenue une fille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comprendre qu’un pénis, c’était une partie du garçon lui-même, et non une sorte d’accessoire qu’il aurait pu abandonner (ça parait vraiment bête à dire, mais je ne trouve pas d’autres mots). Découvrir comment on pouvait me prêter un pénis, le partager avec moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je revois mon copain de l’époque, c’est toujours mon ami, et nous rions de ce que nous faisions plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A présent, j’ai 17 ans, et je suis une fille bien dans sa peau (enfin, autant qu’on puisse l’être, je pense).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et même si les pénis continuent d’exercer pour moi une étrange fascination pour eux-mêmes assez importante, même si cela m’était possible, je ne pense pas que j’en échangerais un contre ma féminité.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/132367170</link><guid>http://encyclopenis.net/post/132367170</guid><pubDate>Mon, 29 Jun 2009 18:55:32 +0200</pubDate></item><item><title>Les différentes techniques d'élargissement du pénis (ce lien n'est pas un spam, hourra).</title><description>&lt;a href="http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2009/04/devenez-plus-gr.html"&gt;Les différentes techniques d'élargissement du pénis (ce lien n'est pas un spam, hourra).&lt;/a&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/92185199</link><guid>http://encyclopenis.net/post/92185199</guid><pubDate>Thu, 02 Apr 2009 10:18:12 +0200</pubDate></item><item><title>Ada, 17 ans</title><description>&lt;p&gt;Mon père se balade toujours à poil lorsqu’il sort de la douche, pénis à l’air, sans gêne, sans même que ça paraisse mal. A part ça, notre famille n’est pas trop impudique, pourtant.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Lorsque j’ai eu 15ans, j’ai eu mon premier petit copain. Bisous, caresses, découvertes. J’ai glissé un jour la main dans son caleçon. J’ai touché « quelque chose » (c’est ce que j’ai pensé sur le coup), et j’ai vite retiré ma main, pour ne plus jamais l’y mettre. A moitié dégoutée, à moitié terrorisée. Je l’ai quittée peu après, et j’ai découvert les filles. D’innocente, ma sexualité est devenu débridée. Je draguais filles et garçons dans les soirées. Les 1eres finissaient dans mon lit, les deuxième sur le pas de la porte. Je les allumais à mort, mais quand il faisait mine d’enlever leur boxer, je leur riais au nez et les virais. Je ne voulais pas voir ça. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un petit tour sur les sites pornos m’a confirmé dans mes pensées. Les filles était superbes, avec leur triangle à plaisir, soft, simple, mystérieux sans excès. Les Pénis étaient atroces. Gros, lourds, rougeauds. Pas gracieux pour un sou. Avec de grosses veines libidineuses. Des glands brillants de lubricité dégueulasse. Et le sperme qui en sort… Cet espèce de liquide blanchâtre, gluant, immonde. Et les testicules, boules fripées, couvertes de peau grise et ridée, poilus…Engin de plaisir, tu parles. Je ne voulais jamais avoir à toucher ça. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un jour, mon père à quitté la maison. Je ne le vois plus qu’un weekend sur deux, et jamais au sortir de la douche. Cause à effet ? En tout cas, tout a changé. J’ai commencé par me calmer sur les coups d ’un soir. J’ai renoué avec mon premier mec, c’était il y a trois semaines. Hier soir, j’ai à nouveau glissé la main dans son caleçon. Deux ans après la première fois. J’ai touché son pénis, et ce n’était pas comme je l’imaginais. C’était doux et chaud, lisse, et pas veiné, large mais pas gros. Et je l’ai caressé. Et j’ai aimé ça. Tellement que j’ai hâte de recommencer. Et de faire l’amour, pour l’avoir en moi.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’ai rompu l’inceste, j’ai découvert l’amour, j’ai 17 ans et je suis vierge, plus pour très longtemps. Moi qui était dégoutée des pénis au point de finir lesbienne, me voilà amoureuse d’un homme… et de son pénis.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/88849048</link><guid>http://encyclopenis.net/post/88849048</guid><pubDate>Sun, 22 Mar 2009 23:33:00 +0100</pubDate></item><item><title>David, 16 ans - Le pénis d'une vie</title><description>&lt;p&gt;Quelque part, et en y réfléchissant quelque peu, je me rends compte que mon pénis est lié à ma vie dans son entièreté. Je suis jeune, et peut-être nuancerais-je cela dans quelques années, mais pour l’instant, ça n’est guère le cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Petit, j’avais une habitude, remettre mon pénis droit dans mon pantalon. Je faisais ça à l’école, chez moi, bref partout. Tout le monde dont mes parents, me disaient que ça n’était pas bien, etc… Mais étant éduqué de manière assez libérale, je ne comprenais pas pourquoi. Je devais dans les 4/5 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Suite à ça, j’ai compris que le pénis était quelque chose de presque honteux &amp; sale. &lt;/b&gt;Cette conception a d’autant plus été renforcée par le fait que j’étais dans une école catholique, donc la directrice et la prof de religion étaient des bonnes sœurs, et que quand j’ai demandé poliment ce qu’était une bonne sœur à mon cousin âgé des quatre ans de plus, il me dit “des personnes qui n’ont jamais vu de bite”. J’étais presque terrifié d’avoir cette chose sale sur moi, comme une tare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis un jour, mon grand père a eu internet, j’ai découvert le porno par hasard, et je dealais des disquettes 5 pouces un quart avec des photos d’actrices poilues nues qui avaient un pénis en bouche, ou bien qui se faisaient pénétrer. &lt;b&gt;Tout d’un coup, j’ai compris que ça n’était pas quelque chose de sale, mais quelque chose dont je devais presque être fier&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis le CM1 est arrivé, j’avais alors une presque relation homosexuelle : bien que nous n’ayons jamais tenté la pénétration, nous nous faisions des fellations à un bon nombre de récréation, mais je ne connaissais pas la masturbation alors. Mais j’ai changé d’école, et je suis arrivé dans une école encore plus catholique, où jamais ce type d’idée aurait pu effleurer un élève.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quelques années plus tard, ce fut l’ADSL, et j’ai découvert - par hasard - la masturbation. J’étais conforté dans cette impression de “puissance” : grâce à ce petit objet, non seulement je pouvais procurer du plaisir aux autres, comme me le montrait le porno, mais je pouvais aussi m’en procurer.&lt;/b&gt; Aussi absurde que cela puisse paraître, auparavant j’ai toujours cru que le but principal du pénis n’était que de procurer du plaisir. Qu’on ne pouvait en ressentir quelque petit plaisir, mais pas à ce point-là. A l’instar d’un autre encyclopénisseur, je cru juste après que j’avais cassé quelque chose, car mon pénis resta un certain nombre de minutes en érection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le collège arrive, je renouais une espèce de relation homosexuelle, toujours sans pénétration, mais avec bon nombre de fellations dont nous profitions tous les jours, jusqu’en 3e, où j’eus ma première relation homosexuelle avec sodomie, qui eut d’ailleurs lieu lors d’un plan à 3 mecs. En 2nde, j’ai perdu de vue ces deux personnes, et pour tout dire ma vie fut très plate. Un amour dont j’étais transi et qui me ravagea, mais je ne sortis jamais avec la personne dont je fus amoureuse. Ce fut tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis arrive la 1ère. J’avais 14/15 ans. J’ai revu les deux personnes en question, et puis durant les grandes vacances, j’ai eu ma première relation avec un fille. Toutes ces relations m’ont conforté sur le plan de ma bisexualité. Récemment, je suis tombé amoureux d’une personne qui souhaite rester amie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, il m’arrive d’être angoissé à propos de mon pénis : en effet, je n’ai jamais eu de “vraie” et durable relation amoureuse (record = 3 semaines et demi), la majorité de mes expériences sont des coups d’un soir. Or, durant ces soirs, on fume beaucoup, et peu de cigarettes. Or j’ai une fois tenté de me masturber après avoir fumer ainsi, et je n’ai pu atteindre l’érection. Mais je n’ai jamais eu de problème avec ces coups d’un soir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Je pense que mon souvenir le plus fort de mon pénis, reste celui d’une soirée ou une fille a sniffé à même mon pénis&lt;/b&gt;, ce après quoi j’ai fait de même sur son dos. C’était un véritable moment de symbiose, si bien que je n’ai plus sniffé depuis, c’était il y a 10 moi, de peur que l’expérience ne soit plus aussi magnifique. En conclusion, je dirais que l’histoire de mon pénis est celle de ma vie, mais que l’inverse n’est pas vrai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et en tant que jeune, je tue le temps avant l’inverse. Je viens de recevoir un sms de la personne dont je suis amoureux qui me dit qu’elle passera me voir pour une raison qu’elle ne veut dévoiler. Au revoir.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/88218093</link><guid>http://encyclopenis.net/post/88218093</guid><pubDate>Fri, 20 Mar 2009 17:16:45 +0100</pubDate></item><item><title>Moudah, 27 ans - Une longue histoire</title><description>&lt;p&gt;Ça a commencé avec mon frère. On a deux ans d’écart et ma mère nous faisait prendre le bain ensemble, petits. C’était son zizi. Ça faisait partie de lui au même titre que ses yeux, ses cheveux ou ses ongles de pied. Un jour, j’étais en colère après lui, j’ai tiré très fort dessus… je suis allée au coin pendant deux heures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez nous, on n’était pas pudiques. Je me lavais souvent avec ma mère, quelquefois avec mon “père”. Je connaissais aussi par coeur le corps de mes cousines et de mes tantes. Entre filles, on partageait tout. Jusqu’à ce jour où sur le lit parental, mon “père” m’a violée. J’avais 10 ans. C’est très flou, mais c’est là. Ça ne partira pas. Depuis, je ne peux plus écrire “père” autrement qu’avec des guillemets, ça me soulage. &lt;b&gt;Et “le sexe de papa” est devenu l’objet de mes pires tortures. Après ça, grandir.&lt;/b&gt; Ne plus partager d’intimité avec personne. Trop peur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En grandissant, j’ai fait des conneries. Je me sentais très seule. Ma mère avait énormément de soucis. Mon frère dans une profonde dépression. Seule. Avec de l’alcool. Pas d’amis, pas de zizis, personne. J’étais studieuse, mais je voulais oublier. Je sortais beaucoup, avec n’importe qui. Je faisais n’importe quoi. J’avais 17 ans, lui 25. Pendant toute une soirée, il a essayé de me sauter. Pendant toute une soirée, je lui ai montré que je ne voulais pas. Je ne l’ai pas caressé. Je savais que son sexe était en érection mais je ne pouvais pas le toucher. Devant ma froideur, il m’a jetée dehors. “&lt;i&gt;Allumeuse !&lt;/i&gt;”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma première fois, sur la banquette arrière d’une voiture. 19 ans. De la douleur, du sang, un autre poignard. &lt;b&gt;Je ne l’aimais pas, je n’ai jamais regardé son sexe. C’était une bite. Rien de plus&lt;/b&gt;. On se voyait une fois par semaine, il me baisait dans sa voiture… comme ça… on se touchait à peine… je ne simulais même pas, j’attendais que ça passe, la fameuse étoile de mer. Il m’a quittée pour une autre… ça m’a rien fait… D’autres ont suivi, toujours sur le même schéma. Pas de désir, pas de plaisir. Jusque là, pour moi, un sexe d’homme, c’était contraignant. Il fallait assouvir ses désirs, le mettre dans sa bouche, faire comprendre à l’autre que non, l’éjaculation faciale n’est pas le fantasme de tout le monde, puis le laisser pénétrer pour le vider de sa substance. Il fallait juste attendre et s’efforcer de ne pas ressentir de douleur. &lt;b&gt;Penser à ses factures, aux courses, au coup de fil qu’on a oublié de passer, compter les motifs de la tapisserie…&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le suivant a été plus tendre, il avait de l’affection pour moi, lui, au moins. Ça ne l’empêchait pas de ne pas remarquer que je ne prenais aucun plaisir. J’aurais pu m’endormir que c’était pareil. Jusque là, le sexe d’un homme ne me faisait que du mal. &lt;b&gt;Trop gros, trop grand, trop brusque, pas doux, moche et puant. &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu’à ce que je Le rencontre, Lui. L’Homme de ma vie. Mon meilleur ami.&lt;b&gt; La nuit où il s’est déshabillé devant moi, j’ai trouvé son sexe ridicule ! minuscule ! j’ai failli éclater de rire, mais je me suis retenue, je ne voulais pas le blesser. C’était la première fois qu’un sexe m’inspirait autre chose que du dégoût, de l’indifférence ou de l’agacement.&lt;/b&gt; Une fois en érection, c’était une autre histoire ! je l’ai trouvé très beau, très doux ! comme d’habitude, je me suis mise sur le dos, les jambes écartées, et j’ai attendu. Mais rien ne s’est passé. Il m’a dit “&lt;i&gt;je peux pas là, t’es toute contractée, toute serrée ! je vais te faire mal !&lt;/i&gt;” je réponds “&lt;i&gt;oui, mais c’est normal, c’est comme ça tout le temps !” “ah non ! c’est pas normal ! attends…”&lt;/i&gt; et pour la première fois, il a pris le temps. Le temps de me caresser. Le temps de m’embrasser. De me toucher, de me lécher, de me mordiller. Il m’a laissé le temps aussi de le découvrir, et de toucher son sexe. Ce n’est pas magique. Le passé ne s’en va pas comme ça. Un réflexe à la con. Je l’ai mordu. Fort. Un testicule. Je ne sais pas pourquoi. Il a eu très mal le pauvre. Il ne m’en a pas voulu. Il m’a dit “&lt;i&gt;qu’est-ce qui te prend ? faut pas faire ça, ça fait mal ! regarde, c’est comme ça qu’il faut faire&lt;/i&gt;.” Depuis, je le caresse toujours très tendrement. &lt;b&gt;Je sais que son sexe à Lui, le Sien, ne me fera jamais de mal&lt;/b&gt;. Il sait être patient. Je ressens toujours de vive brûlures, la partie est loin d’être gagnée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ça fait 8 ans que nous sommes ensemble, 2 ans que nous sommes mariés. Je l’aime plus que quiconque sur Terre. &lt;b&gt;Son sexe fait partie de lui, ce n’est pas une arme, ce n’est pas un objet de douleur. C’est son sexe. &lt;/b&gt;Celui qui est tout petit et mignon au repos et tout beau en érection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 1 mois il couche avec une autre. Non pas parce qu’il l’aime, mais parce qu’il en a besoin. Moi, je n’ai pas de libido, pas de désir, peu de plaisir. Il n’en pouvait plus, des années que je n’y arrive plus. C’est moi qui l’ait autorisé. Ça fait mal, mais c’est comme ça. Je l’aime, je ferais n’importe quoi. Lui, il souffre aussi de se rendre compte que sa sexualité l’épanouit et que ma souffrance passe après. Pour l’instant, c’est comme ça. J’espère que ça changera, que j’arriverai enfin à comprendre qu’un sexe d’homme, c’est juste un sexe. Rien d’autre. &lt;b&gt;Ce sera long, mais j’y arriverai.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/86911007</link><guid>http://encyclopenis.net/post/86911007</guid><pubDate>Mon, 16 Mar 2009 12:13:27 +0100</pubDate></item><item><title>Lucas, 18 ans - La blessure et le lien</title><description>&lt;p&gt;D’aussi loin que je m’en souvienne mon pénis m’a toujours semblé n’être qu’une gène, non pas que je souhaite m’en défaire, mais je le considère plus comme un parasite que comme un véritable organe de mon corps. &lt;b&gt;Non, j’aime avoir un pénis, mais lui ne doit plus m’aimer beaucoup.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si certains disent le contraire, le pénis est le centre incontournable d’une relation, pour les homosexuels en tout cas, et ne pas être sûr de celui-ci peut vite devenir un problème préoccupant, aujourd’hui encore l’idée de l’offrir à un nouveau partenaire, quand bien même j’en ai la plus forte envie, m’est difficile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne lui trouve pas de beauté particulière, sa taille me satisfait bien, mais il est un peu courbé vers le bas en plus du fait qu’il se dirige toujours à gauche. Mais le “comble de la laideur” pour moi était son prépuce: atteint de phymosis, je ne pouvais pas “l’ouvrir” sans douleur et ne pas réussir à regarder mon gland, c’était une grande frustration pour moi. Mes premiers partenaires ne semblaient pas y prêter grande attention, aucune ou allusion, question ou remarque blessante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pourtant, autour de mes 16 ans, après une rencontre et la certitude que les choses iraient plus loin, je me suis mis en tête que ma honte devait se détacher de moi, et qu’il était temps que je “vive mon sexe” avec plus de facilité. Ayant eu un passé auto-mutilatoire conséquent (une crise d’adolescence comme les psychologues les aiment)&lt;b&gt; je peux dire sans mentir que me circoncire moi même n’a pas été trop compliqué, ni tellement douloureux.&lt;/b&gt; Je vous épargne les détails mais la nuit même j’ai du me rendre aux urgences, vers 5 heures du matin. Je ne sentais aucune douleur mais j’avais toujours autant honte, de moi et de ce que j’avais fais à mon pénis, des réponses hasardeuses que je donnais en guise d’explication à ce geste qui, j’en étais persuadé, ne pouvait pas être comprit par quelqu’un qui n’était pas passé par là avant moi. Non ce n’était pas pour une copine, ni pour faire comme les acteurs dans les films pornographiques, encore moins parce que je cherchais à me faire du mal et ce n’était pas non plus un moyen pour moi de rejeter ma sexualité. Et puis je ne comprenais plus vraiment comment j’avais pu me retrouver en tailleur sous la douche, ça ne me ressemblait pas, c’est une affaire de désespoir je crois. &lt;b&gt;En nous blessant j’espérais renouer avec lui.&lt;/b&gt; A peine arrivé, et après une rapide auscultation il fut proclamé que l’aspect “fonctionnel” de la chose serait préservée. Après la “vraie” opération je me sentais mieux, même si la douleur était forte. Mais il me plaisait, j’avais un nouveau pénis et je me souviens avoir été heureux de m’en servir comme si ça avait été la première fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai 19 ans bientôt. Il n’a pas changé de forme bien sur, mais il est fier, mon pénis. Je le sens toujours un peu fragile alors je n’ai rien dis à personne, mais au moins nos rapports se sont améliorés, je n’ai plus tellement peur de le montrer, et je m’amuse des réactions qu’on peut avoir face à une verge constamment dénudée. Depuis lors je n’ai plus honte de lui, juste de ce que je lui ai fait et j’espère que s’il me pose problème à l’avenir je saurai le regarder avec toute l’affection qu’il mérite.&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/85233968</link><guid>http://encyclopenis.net/post/85233968</guid><pubDate>Tue, 10 Mar 2009 16:55:14 +0100</pubDate></item><item><title>Marion, 33 ans - Souvent pénis varie...</title><description>&lt;p&gt;Un vieil adage dit « &lt;i&gt;souvent femme varie&lt;/i&gt; ». J’ajouterais volontiers que le pénis aussi. Suivant les hommes bien sûr et suivant le moment.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Parmi la multitude de tes aspects et de tes humeurs, quels sont ceux et celles que je préfère ? Finalement ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Boudeur&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;- Allons bon…&lt;br/&gt;- Tu fais la tête ? Tu m’ignores ?&lt;br/&gt;- Fatigue passagère ou déni volontaire ?&lt;br/&gt;- Ne joue donc pas à cela avec moi. Tu me donnes envie de te taquiner jusqu’à ce que tu te mettes en colère…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Alangui&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;Emouvant.&lt;br/&gt;Encore brillant des prouesses accomplies, mon roi se repose.&lt;br/&gt;J’ai dans ces moments envie de te remercier, de te couvrir de doux baisers, de t’avaler tout entier, de te câliner alors que toi, tu as besoin de te reposer.&lt;br/&gt;Ma tendresse est infinie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Endormi&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;« &lt;i&gt;Elle se mit à rire doucement avec tendresse et reconnaissance, en regardant le sexe endormi. Il avait l’air, dans un nid de mousse, d’un oiseau épuisé à couver des œufs trop gros pour lui. Doucement, elle posa, sur le nid et ses trésors, sa main comme un autre nid&lt;/i&gt;. » (Barjavel, Le grand Secret)&lt;br/&gt;Tu ne demandes qu’à t’éveiller.&lt;br/&gt;Un souffle, un frôlement peuvent te transformer en la plus belle des vanités.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Arrogant&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;Fier et ambitieux&lt;br/&gt;Conquérant et décidé&lt;br/&gt;C’est souvent ainsi que tu m’as à genoux devant toi, religieusement prosternée.&lt;br/&gt;Je peux rarement refuser quoi que ce soit face à ta volonté, et je m’offre rapidement, sans pouvoir te résister.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Impromptu&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;Par définition, surprenant.&lt;br/&gt;Tu surgis lorsque ni l’endroit, ni le moment, ni moi-même ne t’attendons.&lt;br/&gt;Tu peux ainsi triompher comme devoir te raviser, attendre encore un peu ou insister, vaincre rapidement ou bien te résigner.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;b&gt;Flatté&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;Ma plus belle récompense.&lt;br/&gt;Réactif à toutes mes sollicitations, tu me donnes l’impression de savoir te manipuler à la perfection.&lt;br/&gt;Le moindre de mes gestes est apprécié, la plus petite initiative est encouragée, en un mot, tu m’encourages … à progresser.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Finalement, je crois pouvoir dire que le moment où je te préfère, c’est …&lt;br/&gt;Tout le temps !&lt;/p&gt;</description><link>http://encyclopenis.net/post/84940821</link><guid>http://encyclopenis.net/post/84940821</guid><pubDate>Mon, 09 Mar 2009 18:58:44 +0100</pubDate></item></channel></rss>
