Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Mar 22
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Ada, 17 ans

Mon père se balade toujours à poil lorsqu’il sort de la douche, pénis à l’air, sans gêne, sans même que ça paraisse mal. A part ça, notre famille n’est pas trop impudique, pourtant.

Lorsque j’ai eu 15ans, j’ai eu mon premier petit copain. Bisous, caresses, découvertes. J’ai glissé un jour la main dans son caleçon. J’ai touché « quelque chose » (c’est ce que j’ai pensé sur le coup), et j’ai vite retiré ma main, pour ne plus jamais l’y mettre. A moitié dégoutée, à moitié terrorisée. Je l’ai quittée peu après, et j’ai découvert les filles. D’innocente, ma sexualité est devenu débridée. Je draguais filles et garçons dans les soirées. Les 1eres finissaient dans mon lit, les deuxième sur le pas de la porte. Je les allumais à mort, mais quand il faisait mine d’enlever leur boxer, je leur riais au nez et les virais. Je ne voulais pas voir ça.

Un petit tour sur les sites pornos m’a confirmé dans mes pensées. Les filles était superbes, avec leur triangle à plaisir, soft, simple, mystérieux sans excès. Les Pénis étaient atroces. Gros, lourds, rougeauds. Pas gracieux pour un sou. Avec de grosses veines libidineuses. Des glands brillants de lubricité dégueulasse. Et le sperme qui en sort… Cet espèce de liquide blanchâtre, gluant, immonde. Et les testicules, boules fripées, couvertes de peau grise et ridée, poilus…Engin de plaisir, tu parles. Je ne voulais jamais avoir à toucher ça.

Un jour, mon père à quitté la maison. Je ne le vois plus qu’un weekend sur deux, et jamais au sortir de la douche. Cause à effet ? En tout cas, tout a changé. J’ai commencé par me calmer sur les coups d ’un soir. J’ai renoué avec mon premier mec, c’était il y a trois semaines. Hier soir, j’ai à nouveau glissé la main dans son caleçon. Deux ans après la première fois. J’ai touché son pénis, et ce n’était pas comme je l’imaginais. C’était doux et chaud, lisse, et pas veiné, large mais pas gros. Et je l’ai caressé. Et j’ai aimé ça. Tellement que j’ai hâte de recommencer. Et de faire l’amour, pour l’avoir en moi.

J’ai rompu l’inceste, j’ai découvert l’amour, j’ai 17 ans et je suis vierge, plus pour très longtemps. Moi qui était dégoutée des pénis au point de finir lesbienne, me voilà amoureuse d’un homme… et de son pénis.