Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Mar 20
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David, 16 ans - Le pénis d’une vie

Quelque part, et en y réfléchissant quelque peu, je me rends compte que mon pénis est lié à ma vie dans son entièreté. Je suis jeune, et peut-être nuancerais-je cela dans quelques années, mais pour l’instant, ça n’est guère le cas.

Petit, j’avais une habitude, remettre mon pénis droit dans mon pantalon. Je faisais ça à l’école, chez moi, bref partout. Tout le monde dont mes parents, me disaient que ça n’était pas bien, etc… Mais étant éduqué de manière assez libérale, je ne comprenais pas pourquoi. Je devais dans les 4/5 ans.

Suite à ça, j’ai compris que le pénis était quelque chose de presque honteux & sale. Cette conception a d’autant plus été renforcée par le fait que j’étais dans une école catholique, donc la directrice et la prof de religion étaient des bonnes sœurs, et que quand j’ai demandé poliment ce qu’était une bonne sœur à mon cousin âgé des quatre ans de plus, il me dit “des personnes qui n’ont jamais vu de bite”. J’étais presque terrifié d’avoir cette chose sale sur moi, comme une tare.

Et puis un jour, mon grand père a eu internet, j’ai découvert le porno par hasard, et je dealais des disquettes 5 pouces un quart avec des photos d’actrices poilues nues qui avaient un pénis en bouche, ou bien qui se faisaient pénétrer. Tout d’un coup, j’ai compris que ça n’était pas quelque chose de sale, mais quelque chose dont je devais presque être fier.

Et puis le CM1 est arrivé, j’avais alors une presque relation homosexuelle : bien que nous n’ayons jamais tenté la pénétration, nous nous faisions des fellations à un bon nombre de récréation, mais je ne connaissais pas la masturbation alors. Mais j’ai changé d’école, et je suis arrivé dans une école encore plus catholique, où jamais ce type d’idée aurait pu effleurer un élève.

Quelques années plus tard, ce fut l’ADSL, et j’ai découvert - par hasard - la masturbation. J’étais conforté dans cette impression de “puissance” : grâce à ce petit objet, non seulement je pouvais procurer du plaisir aux autres, comme me le montrait le porno, mais je pouvais aussi m’en procurer. Aussi absurde que cela puisse paraître, auparavant j’ai toujours cru que le but principal du pénis n’était que de procurer du plaisir. Qu’on ne pouvait en ressentir quelque petit plaisir, mais pas à ce point-là. A l’instar d’un autre encyclopénisseur, je cru juste après que j’avais cassé quelque chose, car mon pénis resta un certain nombre de minutes en érection.

Puis le collège arrive, je renouais une espèce de relation homosexuelle, toujours sans pénétration, mais avec bon nombre de fellations dont nous profitions tous les jours, jusqu’en 3e, où j’eus ma première relation homosexuelle avec sodomie, qui eut d’ailleurs lieu lors d’un plan à 3 mecs. En 2nde, j’ai perdu de vue ces deux personnes, et pour tout dire ma vie fut très plate. Un amour dont j’étais transi et qui me ravagea, mais je ne sortis jamais avec la personne dont je fus amoureuse. Ce fut tout.

Et puis arrive la 1ère. J’avais 14/15 ans. J’ai revu les deux personnes en question, et puis durant les grandes vacances, j’ai eu ma première relation avec un fille. Toutes ces relations m’ont conforté sur le plan de ma bisexualité. Récemment, je suis tombé amoureux d’une personne qui souhaite rester amie.

Depuis, il m’arrive d’être angoissé à propos de mon pénis : en effet, je n’ai jamais eu de “vraie” et durable relation amoureuse (record = 3 semaines et demi), la majorité de mes expériences sont des coups d’un soir. Or, durant ces soirs, on fume beaucoup, et peu de cigarettes. Or j’ai une fois tenté de me masturber après avoir fumer ainsi, et je n’ai pu atteindre l’érection. Mais je n’ai jamais eu de problème avec ces coups d’un soir.

Je pense que mon souvenir le plus fort de mon pénis, reste celui d’une soirée ou une fille a sniffé à même mon pénis, ce après quoi j’ai fait de même sur son dos. C’était un véritable moment de symbiose, si bien que je n’ai plus sniffé depuis, c’était il y a 10 moi, de peur que l’expérience ne soit plus aussi magnifique. En conclusion, je dirais que l’histoire de mon pénis est celle de ma vie, mais que l’inverse n’est pas vrai.

Et en tant que jeune, je tue le temps avant l’inverse. Je viens de recevoir un sms de la personne dont je suis amoureux qui me dit qu’elle passera me voir pour une raison qu’elle ne veut dévoiler. Au revoir.