Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Feb 23
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Alphonse, 21 ans - For ever Mozart

Je crois me souvenir avoir comparé mon sexe avec une camarade de classe en maternelle. Après ça, personne n’a plus vu mon sexe mis à part moi, et le docteur qui un jour m’a surpris en baissant mon caleçon pour évaluer l’avancement de ma puberté. Du coup, je ne sais pas trop si mon sexe est normal, s’il est comme celui des autres, je n’ai jamais eu l’occasion de comparer.

Au repos, il ressemble plutôt à celui d’une statue grecque et ça n’est pas forcément bien, parce que je ne ressemble pas à une statue grecque. Cependant, si je connais une chose sur les statues grecques, c’est que leur petit sexe, du moins à l’état flacide, résulte d’une croyance selon laquelle plus le sexe est petit, plus ils s’éloignent de l’animalité et deviennent des vrais hommes. Je suis donc un vrai homme.

Lorsque l’excitation monte, il est honorable. Je l’ai bien sûr mesuré, il faut bien s’occuper à l’adolescence. Il fait un peu plus de 16 centimètres. D’après les pages Internet bien renseignées, c’est même au-dessus de la moyenne, mais encore une fois, je n’ai jamais vu, ni tenu d’autre sexe que le mien.

Mon sexe, je ne le tiens que lorsque je le caresse. J’ai pris l’habitude de m’asseoir sur les toilettes, si bien que je ne le touche jamais pour uriner, ou une fois de temps en temps. Je ne le tiens que lorsque je le caresse, comme s’il ne servait qu’à ça. La première fois que je me suis masturbé, je devais avoir 14 ans. Je venais de lire que les hommes “imprimaient un mouvement d’avant en arrière sur leur sexe” et j’ai donc essayé. C’était assez agréable et à un moment, j’ai senti quelque chose monter. J’ai posé mon pouce sur le gland pour empêcher quoi que ce soit de sortir, ne voulant salir mes draps. Rien n’est sorti. Toute la journée qui a suivi, je me suis dit que j’avais peut-être bouché mon sexe. J’ai donc attendu le soir pour recommencer, sans poser le doigt, m’étant fourni en papier toilette avant. Je le laissais expulser cette chose inconnue. Il n’était pas bouché et souvent, je vérifie.

Je dis mon sexe, parce que je crois que c’est parce que je ne connais pas encore celui des femmes et qu’un sexe, ce ne peut être, pour moi, que ce truc qui pend entre mes jambes. Je crois qu’un jour, je lui ai donné un nom. J’étais avec des camarades de classe en train de dîner et tout le monde donnait un nom à ses attributs. Une fille avait appelé ses seins Suzon et Suzette. Quant à mon sexe, on avait dû lui donner le nom de Mozart. Les autres avaient pour noms Beethoven et d’autres musiciens. Mozart, je me dis que ça lui allait bien, parce que même tout petit, il pouvait faire des truc géniaux et qu’en grandissant, ce serait encore mieux.

Dorénavant, je lui rend visite régulièrement, en attendant que ce soit quelqu’un d’autre qui farfouille dans mon caleçon pour aller le voir.

Je pourrais vous quitter là-dessus, mais j’en connais deux qui vont être jalouses. Parce que s’il y a une chose que j’adore faire quand je suis tout seul, c’est bien de toucher la peau de mes testicules. Elle est parfois flappie, avec ce petit ballon qui gigote à l’intérieur. Si elle est toute dure, je la réchauffe pour sentir le petit ballon descendre. D’ailleurs, on parle de la taille du pénis, mais on ne parle pas souvent de la taille des testicules. Si je compare avec les films pornos, parce que je ne pense pas que les acteurs soient choisis sur la taille de leurs testicules, mais plus sur la taille de leur pénis, donc je peux comparer, je trouve que les miens sont petits. Mais, tant que ça fonctionne à l’intérieur, je n’ai pas trop de soucis avec ça. Il me reste à les utiliser.