Paul, 17 ans - une très longue histoire de pénis qui vacille depuis l’incipit entre fierté et honte
Elle commence réellement au collège en 6ème, je suis alors âgé de 11 ans si mes souvenirs sont exacts les copains parlent d’un truc qui m’était jusque là complètement étranger : c’est l’apparition dans ma vie de la “branlette”. Un jour que nous étions réunis pour parler doucement de choses interdites ce sujet vient mettre le trouble dans mon esprit, eux en parlent mais moi je ne sais même pas comment faire : c’est mon premier problème. J’expérimentai alors plusieurs expériences pas très fructueuses au début, mais je m’étais trouvé un camarade aussi ignorant que moi sur le sujet et à deux on a finit par comprendre le procédé.
Premier orgasme tout seul dans ma salle de bain à partir de ce jour je pris un plaisir fou à réitérer tous les jours l’expérience. Et puis ce copain devint mon meilleur ami et on peut dire qu’on a construit nos expériences sexuelles primaires l’un avec l’autre on se racontait notre masturbation du soir le lendemain comme si on avait accompli un exploit, c’était à celui qui aurait le plus de plaisir.
Et là intervint mon deuxième problème, le pénis à cet âge-là c’est surtout une grosse affaire de compétition ! Je savais pas vraiment où me classer puisque je n’avais pas vraiment vu d’autres pénis que le mien et cet organe commença à me fasciner. Je me pris de passion pour l’objet de tant de convoitises et d’inquiétudes, et il faut dire que à cette époque (nous nous trouvons désormais en 5ème vers 12 ans) le pénis c’est le sujet principal de discussion entre pré-adolescents.
Les mois passèrent et ma passion se transforma en envie intense je devais me sentir rassuré par rapport à mon pénis que je ne savais pas encore classer, et mon meilleur ami qui l’était toujours en 4ème (14 ans, l’âge ou la vraie puberté commence et où les hormones s’affolent) devint mon compagnon d’expériences sexuelles : on dormait l’un chez l’autre et puis on jouait à se masturber chacun de notre côté on comparait la taille de nos sexes, on était presque concurrents mais à la fois fascinés l’un comme l’autre par le sexe encore inconnu de l’autre. A cet âge là, on expérimente déjà la masturbation depuis 3 années environ et on cherche un vraie relation sexuelle, et c’est beaucoup plus facile avec un garçon alors nos jeux on les légitimait par le fait qu’on avait avancé un peu plus nous!
Le temps passait et on s’éloignait un peu, nos débuts avec les filles, mais moi je restais fasciné par son sexe à lui, j’en rêvais et je me prenais à désirer le sexe de mon meilleur pote ça m’inquiétait un peu mais d’un côté l’envie était plus forte que la raison et puis vint l’âge des premières soirées, des premiers litres d’alcool et bien sûr des première bêtises. Un soir d’ivresse je me décidai à prendre entre mes mains le sexe de mon meilleur ami que je me mis à sucer après l’avoir désiré si longtemps.
C’est ma première expérience sexuelle, par la suite je compris que ce n’était pas une attirance pour les hommes que j’avais mais pour le sexe de celui qui m’avait appris tant de choses sur ça, comme une reconnaissance.
Voilà comment j’ai construit ma vie de jeune adolescent autour du pénis entre fierté et inquiétudes aujourd’hui tout est plus ou moins rentré dans l’ordre je me pose moins de questions - j’ai fait l’amour pour la première fois avec une fille il y’a quelque jours. Ca résonne comme la fin d’un long parcours vers l’épanouissement sexuel.