Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

Pour participer (et pour lire une fascinante FAQ), cliquez ici !
May 02
Permalink

Anonyme, 36 ans, célibataire depuis 11 mois

J’ai changé mon point de vue si souvent sur mon sexe ! J’ai eu ma période épiage des autres mecs à l’internat  avec comme grande pensée : “si elle me parais plus petite c’est parce que je la vois du dessus”.

Ma première nana, premier amour, c’était cool : tout marche bien, “elle est crédible”. Le début de la frustration aussi (au bout de 3ans), mais elle (ma bite donc) n’a jamais pris le contrôle sur moi.

Ensuite un sombre passage ou je voyais mon vit comme un mal, une peur débile, irrationnelle, de la “possession”, la “domination masculine” me rendait complètement dingue.

Ensuite des rencontres, où ma bite est devenu un mécanisme, très agréable certes, mais un mécanisme quand même. Je pouvais baiser des heures (sans dec) mais j’étais, si j’ose dire, déconnecté de mes partenaires.

Ensuite un autre amour. Patatraque, rencontre avec l’impuissance, l’éjaculation précoce, et j’en passe. Ma quéquette était devenue mon pire ennemi. J’en ai pleuré.

Ensuite une rencontre. Je flippe à mort bien sur, mais voilà que tout refonctionne à merveille, ma bite devient rapidement entre ces mains (sic) une fierté, un attribut viril, une machine à bonheur, je me sens bien avec ça. J’ai une réputation !

Elle a dit un jour : “ta bite, elle est ergonomique !”, c’est idiot mais pour moi ce fut un merveilleux compliment.

Ensuite un autre amour. Là je suis passé assez rapidement du côté obscur de la force, c’est-à-dire du repos ! J’ai pas vraiment envie, ou pas au bon moment. Ma bite était feignante, fatigué ?

Ensuite maintenant, moi ma bite et ma main. Je retrouve un condensé de tout ça, seul avec ma libido.

Parfois elle est toute petite, parfois foudre de guerre, parfois inhibitrice et parfois envahissante…

Raconter ce que l’on pense de son penis, c’est se raconter soi-même (tout bien relu c’est une évidence mais bon); et on est soi-même mouvant. En dirais-je autant sur mon avant-bras ?