Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Apr 29
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Olivier, un pénis au naturel

Bien sûr qu’on y pense, qu’on peut pas louper ce truc qui se coince dans la braguette, qui s’installe plus ou moins bien sur la selle du vélo, qui sent fort parfois lorsqu’on s’est pas lavé après les calins, qui vous réveille la nuit dans une érection onirique et inutile… mais parler de ça ne me serait pas venu à l’idée…

Déjà, chez moi, on n’a jamais dit pénis. Petit, c’était le pompon, plus grand, la verge. Pénis est venu très tardivement… après la bite, en fait.

Mes premiers souvenirs de pénis, comme beaucoup d’hommes j’imagine, sont liés aux douches d’après le sport où, vers 10/11 ans, on regardait “BP” sous la douche, poilu et bien pourvu, alors que nous avions nos corps d’enfants… “BP” avait beaucoup redoublé :-)

Et puis un peu après, les caresses entre copains et maman qui rentre dans la salle de bains alors qu’on découvre les plaisirs solitaires…

Etant d’une famille libérée, j’ai pratiqué le naturisme dès la naissance et jusqu’à aujourd’hui… donc le pénis c’est juste une partie du corps comme une autre. Sur la plage, tout le monde tout nu, on oublie vite que celui-là il est gros, petit, pendant, ou qu’il penche à droite, et que le mien est plus long, moins gros… en sortant de l’océan, ils sont tous tout petits et les regards finissent par se porter autant sur un genou, un bras, un geste ou une attitude, que sur ces pénis qui dansent dans le vent…

Mon pénis sert tous les jours, j’ai toujours aimé le sexe et mes compagnes aussi.

Il n’y a pas de compétition ou de chronomètre ou de double décimètre, l’amour, c’est naturel et je bande devant les vieilles fesses de ma mie parce que je l’aime et nos corps sont complices et se désirent. Je n’aime pas les trucs compliqués, accessoires, gadgets, sous-vêtements, bla bla bla… Mon pénis est content lorsque les corps sont nus, poilus, nature… simplement.

Un coup de langue et le voilà qui se dresse, un clitoris sur mon nez et le voilà joyeux, un peu de salive et le voilà dans les culs les plus obtus… parce que pour moi le sexe doit rester simple pour être beau et que mon pénis est aussi important que le reste de mon corps. Et si j’écoute bien le corps de l’autre et le mien, mon pénis suit mes pensées et… vive la vie !