Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Apr 10
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Pierre, 23 ans

- Mon pénis est un peu comme le ciel : il est tout le temps là, on ne peut pas l’oublier, mais on ne passe pas son temps à le regarder… Il est fidèle et loyal, je n’ai jamais eu à m’en plaindre.

- J’en suis assez fier. Il est de taille moyenne (il frôle les 15cm), plus épais au niveau du gland et va en devenant plus mince jusqu’à la base. Comme un point d’exclamation. J’aime bien sa forme, et les demoiselles lui on déjà fait ce compliment (un peu surprenant, sur le moment, en fait). Si je suis content de lui, c’est surtout parce qu’il reste en érection longtemps, y compris après avoir éjaculé. Je ne le savais pas, au début, mais ça semblait agréablement surprendre lorsque les ébats continuaient malgré un premier orgasme de ma part - mon pénis restant d’attaque.

- Mon premier souvenir… Eh bien, je crois que ça remonte au cm2. Ce fut une année sacrément remplie pour lui. J’ai fait une réaction allergique à un médicament (lysopaïne), ce qui a provoqué une forte irritation, qui a dégénéré en sorte de mycose. Je ne me souviens plus exactement ce que c’était. Mais en gros j’avais très mal, le pénis enflé, le gland purulent… Bref, je crois qu’il a rarement été aussi présent au quotidien qu’à ce moment-là : je souffrais en permanence. Il n’est pas impossible que ça soit aussi le fruit d’un déséquilibre hormonal puisque j’ai éjaculé pour la première fois peu de temps après. Oui, la précocité est courante dans ma famille. Enfin bref, voilà pour les premiers souvenirs. Je ne crois pas en avoir d’autres de particulièrement remarquables.

- Les avantages du pénis ? Par rapport au vagin ? Le pénis est pratique : il permet d’uriner n’importe où. Il est plus facile d’accès pour le sexe oral : un cunnilingus demande parfois une solide souplesse du cou, et des contorsions parfois désagréables en fonction des positions, il me semble que ça n’est pas pareil pour la fellation. Le fonctionnement me semble aussi assez basique mais permet quand mêmes quelques variations sympa selon la manière de prendre les choses en main. La vulve est plus complexe, y a plein de boutons et de manettes dans tout les sens, on a envie de jouer avec tout en même temps et du coup on a plus de risques de faire des conneries. Je crois aussi que le pénis est plus facile d’entretien (niveau hygiène tout ça … c’est plus facile à voir, non ?).

- Les inconvénients sont rares mais pas négligeables : on ne peut pas avoir plein d’orgasmes à la suite. Même dans mon cas où le pénis reste en érection après deux ou trois orgasme. Il reste opérationnel après mais ne peut plus me donner d’orgasme. Le gland est particulièrement sensible (dans mon cas) au pH, aux allergies, et est finalement assez anesthésié niveau sensation de plaisir (je ressens beaucoup mieux au niveau du prépuce, de la hampe, du scrotum …). Il peut être encombrant dans certaines situations (je me souviens d’un zouk en boîte une fois … je n’ai jamais revu la fille qui a senti quelque chose se développer contre elle).

- Une vie sans pénis ? Quel ennui ! On penserait à quoi ? On ferait quoi ? Non, le sexe est important. Il n’est pas le plus important, mais tout de même, ça régule les tensions, ça cimente les relations (ou les détruit parfois mais bon …), et puis, ça fait partie des rares pulsions humaines encore acceptées par la société bien codifiée !