Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Mar 10
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Guillaume, 20 ans

Souvenir.
 
J’ai eté opéré pour un phimosis (ndMaïa : un problème de prépuce) en urgence quand j’étais tout gamin, 7 ans a peu près. Malgré le temps écoulé j’en garde un sacré souvenir - je mange un gateau innocemment et 30 minutes après j’ai comme une bouée autour du gland, pas franchement génial.

Mais le pire, et je m’en rend compte avec le recul, c’est que j’ai eu des points de suture sur la verge. Psychologiquement ça fait un choc, on touche a la partie la plus égocentrique de l’homme, on a peur rien que quand une fille accroche un peu le gland avec ses dents, penser qu’un scalpel a découpé la chair me provoque une sensation proche de la peur.

- Pour toi le pénis est lié à la peur ?

- Pour moi le pénis est lié avant tout à la sexualité (normal pour un pénis), mais il a pris une place centrale dans la vie des hommes. Quand on est gamin on veut tous avoir la plus grande, et plus tard, on veux tous être les meilleurs amants du monde. Et on sait tous que notre pénis est fragile, du coup oui, on a assez peur pour lui, plus que pour toute autre partie du corps je pense.

- Est-ce que tu es complexé par les points de suture ?
 
- Je ne pense pas être complexé, du moins plus maintenant. Etant adolescent, j’avais pas mal de complexes sur mon physique, mais au fil des années, et surtout des partenaires, j’ai pris une confiance en moi presque totale (je pense qu’on ne peut jamais avoir totalement confiance en soi). Mes partenaires m’ont rassuré tant sur mon physique que sur mes “performances” (ce mot n’est pas ultra romantique mais il résume bien ce que je veux dire), du coup maintenant, je suis à l’aise avec moi même, avec ou sans prépuce, avec ou sans points de suture (j’en garde une trace psychologique plutôt que physique).