Mar 06
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- Tu penses quoi de ton pénis ?
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- Je l'aime bien, je le considère comme un outil de travail et un passeport pour l'évasion. Quelle autre partie du corps peut donner autant de plaisir ?
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- Entretiens-tu de bonnes relations avec lui ?
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- Oui, j'ai toujours été attentif à son bien-être, pris soin de lui et puis, chemin faisant, en obtenant de l'expérience sexuelle, j'ai appris à en être fier. Pas spécialement pour des questions de taille mais plus parce qu'il sait donner du plaisir et que c'est ce que je souhaite le plus au monde lorsque je partage mon lit avec une demoiselle.
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- Est-ce qu'il a un petit nom ?
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- Non jamais. Ce n'est pas un animal de compagnie et surtout je ne le dissocie pas de moi. Il a le même nom que moi, il est moi, je suis lui.
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- Ton premier souvenir lié à ton pénis ?
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- Lorsque que j'ai découvert réellement mon pénis, à 7-8 ans, j'étais vraiment fou. Je me masturbais à toute heure. J'avais cette impression d'avoir quelque chose d'exceptionnel entre les jambes et surtout que c'était sans fin, que je pouvais m'en servir sans limite - le plaisir si simple, si facile, à portée de main, vous vous rendez compte ?
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- Pas vraiment ;) Un souvenir particulièrement marquant ?
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- Peut-être la première fois que l'on m'a flatté pour mon pénis. Je ne m'y attendais pas et je crois que nous, les garçons, on n'a pas conscience d'avoir ou non un beau sexe.
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- Si demain on te coupait le pénis (gentiment, sous anesthésie), il se passerait quoi dans ta tête ?
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- Je pense que ce serait à la fois une libération car le sexe, aussi bon soit-il, est aliénant, mais il ne fait aucun doute que je serais très triste. Renoncer au plaisir, à celui de donner. C'est un cauchemar.