La virilité de l’homme s’engloutit dans la jouissance zoologique de la même façon que le corps de l’homme disparaît dans la mort. Parce que le soi le plus intime de l’homme n’est jamais à l’intérieur de sa tête ni dans les traits de son visage : le soi est là où va la main masculine quand le corps se sent menacé.
— Le sexe et l’effroi, Pascal Quignard.