Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Mar 16
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Anonyme - Je t'aime, moi non plus

Je l’aime oui, c’est vrai, je la trouve belle, un peu trop grande/grosse mais bon, on n’y peut rien… esthétiquement, je la trouve belle. Un peu courbée sur la gauche, mais est-ce gênant ? Elle est belle et je la soigne, car elle le vaut bien; consciencieusement, le moindre poil qui se trouve sur elle ou sur les bourses est systématiquement épilé, arraché. Il paraît qu’elle donne envie, qu’elle fait fantasmer certaines… Il paraît…

Et en même temps, je ne l’aime pas. Pour les réactions de recul (quel euphémisme !) qu’elle a provoqué chez certaines rencontres d’un soir ou d’un peu plus. Je ne l’aime pas non plus car elle a décidé de mener sa vie propre, de n’en faire qu’à sa tête (de noeud, évidemment !), c’est-à-dire se mettre au garde à vous magistral juste quand je porte un jean bien moulant; ou au contraire, de rester désespérément molle et rabougrie devant une superbe jeune femme désirable et désirée. Je ne l’aime pas car j’ai l’impression qu’elle “crâne”, qu’elle fait tout pour attirer le regard, ce qui ne manque pas d’arriver… Et puis, quand tout va bien, qu’elle est à l’oeuvre, que Madame prend du plaisir, il faut qu’elle se rebelle, continue à s’épanouir, ce qui ne manque pas d’être douloureux pour madame et donc, ça gâche tout.

En même temps, si j’étais une femme, je ne saurais peut-être pas quoi
faire avec une bite comme la mienne…

Pour chercher à la comprendre, sans vouloir multiplier les aventures, je l’ai montrée, sur le net (genre ratemycock.com) ou à des confidentes, dans l’espoir d’avoir un avis, de savoir quelle partie de moi se trompait à son sujet… Mais les témoignages recueillis ne correspondaient pas avec les réactions auxquelles j’avais fait face, “pour de vrai” ?!

Donc je suis toujours autant emm…. avec ma bite, je sais pas… peut-être que je me focalise trop sur elle, c’est même sûr, mais elle est indissociable de moi, elle est moi, à moins que ce ne soit moi qui ne soit que son “socle” ?!

Mar 15
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Question de taille vintage. Merci au lecteur-mystère pour cette image (n’hésitez pas à m’écrire quand vous trouvez des illustrations sympa !).
Question de taille vintage. Merci au lecteur-mystère pour cette image (n’hésitez pas à m’écrire quand vous trouvez des illustrations sympa !).
Mar 14
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Anonyme - La nuit des sextoys zombies

Le sextoy, pour moi, jusqu’à peu, et encore probablement maintenant (dans ces recoins au fond de moi), c’est l’Ennemi, le monstre de film d’horreur qui fait frémir et se cacher sous son lit.

Mais je rentre trop vite en matière. J’ai compris ça plus ou moins récemment, lors d’une conversation avec ma compagne. A l’époque, j’étais expatrié, pas de vie de couple possible pour plusieurs mois. Bien naturellement, nous compensions notre manque par les artifices solitaires que la profusion de membres dans le corps humain nous ont permis.

Et un jour, ladite compagne, voulant m’émoustiller par chat interposé (l’application web, pas le félidé) m’avoue avoir acheté quelque chose qui va l’aider à passer ses “pulsions”. Et de me faire deviner l’identité de l’accessoire en question, le godemichet rose tout bête, tout classique (ni elles ni moi ne sommes très cultivés question sextoys).

Et là, en lieu et place de la petite excitation prévue, la belle se retrouve a me gérer… en panique. Rien compris, rien vu venir. Et moi non plus. J’ai paniqué, et le mot n’est pas choisi au hasard. C’était de la peur, animale, instinctive, primale. Un peu de farfouillage psychologique plus tard, on comprend : j’avais peur d’être remplacé. Qu’une fois rentré à la maison, je m’entende dire, lors de joyeux câlins : “Mh, que tu me fasses l’amour, c’est très agréable, mais tu ne voudrais pas plutôt te servir du truc rose ?” et moi d’ajouter mentalement une suite écrite par un paranoïaque “Parce que c’est pas que tu tiennes pas la route, niveau performances, mais ce truc là, tu comprends, c’est étudié pour. La science, tout ça.”

Idée que mon pénis soit trop court / trop peu large ? Que la vitesse de mes coups de reins n’égalera jamais la vibration d’un moteur électrique ? Qu’avec cet ustensile elle pourra commencer et arrêter à loisir, sans avoir les désirs d’un vis à vis à gérer ? Encore aujourd’hui, je sèche sur la nature profonde du problème.
Donc voilà, j’ai peur d’être remplacé par un sextoy. Même si, objectivement, çà ne risque pas d’arriver. Mais la peur est stupide, et ne s’embarrasse pas de tels détails que la réalité.

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Mar 13
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Alain Valcour - Qu'est-ce que bander ?

Physiquement, c’est presque gênant ce machin qui se redresse, parfois de manière inopportune. A moins d’être offert à des lèvres amoureuses et gourmandes, à des caresses habiles agaçant son érection, ou d’être enfoncé au plus profond d’un ventre accueillant. Quant aux orgasmes qui en résultent, les plus intenses, physiquement, sont ceux que je m’offre tout seul. J’insiste sur le “ physiquement ” restrictif, car si les orgasmes offerts par la Veuve Poignet sont intenses, ce ne sont pas eux qui laissent les meilleurs souvenirs.

Bander (je n’aime pas ce terme vulgaire) c’est aussi un état mental. C’est un état de désir physique et, j’oserai écrire, spirituel, qui nous prépare à quitter notre carapace, à jeter le masque du rôle social, à nous ouvrir aux autres, à joindre à d’autres nos délicates muqueuses. La communication charnelle, qui contrairement à la communication verbale ne permet pas de mentir, nous fait goûter quelques miettes d’infini (ce que L.F. Céline a dit de façon particulièrement stupide).

J’irais presque jusqu’à dire que l’orgasme est pour moi une satisfaction physique comparable à celle que j’éprouve à vider ma vessie. Ce qui compte, c’est l’insatisfaction, c’est l’attente de la prochaine rencontre, c’est de me préparer aux réactions, même imprévues, de l’autre. C’est la lente découverte de son corps, les yeux fermés pour mieux la goûter avec la langue, le nez, la peau. Pour découvrir ses odeurs, sa chair chaude ou fraîche selon les endroits, onctueuse ou musclée, pour trouver les parties de son corps où la peau est la plus soyeuse. Pour sentir ce corps s’ouvrir à mes caresses et y promener ma langue. Tout cela compte plus que la brève giclée de foutre. C’est ce foisonnement de sensations et non pas la giclée, qui s’imprime dans mes neurones.

Et pourtant le mental, les caresses et les jeux de langues ne suffisent pas s’ils ne sont pas soutenus par une solide érection. Il y a comme de l’impératif catégorique là-dedans : “Sans érection, rien de bon”. Je le ressens douloureusement quand l’érection me vient à manquer. Le vrai désir, profond comme une force de la nature me délaisse, il ne me reste que le plaisir trop esthétique de contempler de jolies formes à distance. Tristement je m’aperçois parfois que les jolies filles en tenue légère ne m’excitent presque plus. Plus autant qu’avant. En ai-je trop vues sur Internet ? C’est le désir qui colore la vie et incite à continuer l’aventure. Le goût de la vie, comme la bandaison (G. Brassens dixit), ne se commande pas. Et ne s’achète pas sur catalogue.

- Ce n’est pas grave, tu es fatigué, tu travailles trop, ce sera mieux la prochaine fois.

Oui je travaille trop à écrire des articles de physique théorique. J’ai même entrepris d’écrire un livre sur mes recherches. Mais tout cela n’est qu’une fuite. Gratter du symbole mathématique me permet d’oublier le reste, c’est-à-dire le vide qui se creuse en moi, la sourde angoisse qui me ronge. Je n’ai pas lu un roman depuis des années, je ne vais plus au cinéma car les amours des autres m’ennuient profondément, même si leurs galipettes amusent le voyeur que je suis toujours. Je me sens hors du coup. Cette absence de désir m’isole, je vois le monde comme à travers une vitre. Si un médecin me trouve un cancer, je ne m’en soucierai guère. Ma vie est un film trop long. Tout cela je ne le raconte à personne. C’est peut-être pareil pour beaucoup d’autres. Je me cache derrière mon travail qui donne un sens social à mon existence, à défaut de m’aider à lui trouver un sens personnel.

Mes érections matinales sont moins fortes “qu’avant”. Avant quoi d’ailleurs ? Et le soir, les petits films de bordels que je me passais dans la tête, peuplés de nymphettes en dentelles rouge et noire ne me servent plus à rien. La raideur est un indicateur de santé physique et mentale ! Quand on se préoccupe de sa santé, c’est mauvais signe.

J’accepterais sans hésiter un pacte avec n’importe quel Diable, qui comme dans “ la Peau de chagrin ” ou “ le portait de Dorian Gray ”, me permettrait d’échanger quelques années de vie contre un retour du désir. Peut-être un jour vais-je rencontrer une sirène à peau noire et satinée, dont les orgasmes volcaniques réveilleront en moi ce goût de la vie qui s’éloigne, qui me feront vivre des moments exaltants.

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Trouvé sur FFFFound!
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Mar 12
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Thierry, 60 ans

Jusqu’à la cinquantaine, en dehors d’une hygiène stricte, je ne portais guère d’attention particulière à mon sexe. Je savais, pour l’avoir mesuré, qu’il approchait les 17 centimètres.

Pour le reste, je ne m’en préoccupais pas…Je m’en servais, c’est tout :-) J’ai eu, pour l’époque, une première relation sexuelle assez précoce. J’avais 15 ans. Ce fut une déception. J’ai attendu deux ans avant de réitérer l’expérience.On dit qu’on se souvient toujours de son premier amour…moi pas vraiment. Par contre ma première éjaculation reste gravée dans ma mémoire. Un plaisir intense qui m’a surpris.

Pendant plus de deux mois je me suis masturbé sur un nu de Modigliani. Depuis, tout en n’ayant, par la suite, jamais manqué de partenaires, j’ai rarement passé un jour sans me masturber. Plaisir parallèle…

Les années septante ont été pour moi celles de toutes les expériences…sexuelles et autres. A la trentaine je me suis marié et me suis calmé…pour quelques années. Quelques coups de canif dans le contrat plus tard… j’ai 44 ans, je rencontre une fille de vingt ans et c’est la passion clandestine et totale qui durera près de trois ans. Elle me quitte, je passe trois autres années à m’en remettre. J’ai encore quelques aventures mais ce n’est plus ça…les femmes ne m’intéressent plus vraiment…

J’ai 50 ans, pas mal d’amis gays dans la trentaine que j’apprécie énormément tout en n’ayant aucune attirance sexuelle pour le stéréotype du gay jeune, éphèbe etc… J’achète mon premier PC et je commence à surfer…sur des sites de rencontres. Je m’aperçois vite que pas mal d’hommes mariés, de mon âge, cherchent des contacts homosexuels. Cela m’attire. Je fonce :-)

C’est à ce moment là que je commence à m’intéresser à mon pénis. Aucune femme ne m’ayant, du moins en paroles, complimenté sur mon engin. Je découvre que j’ai un beau sexe, un beau gland…c’est ce qu’on me dit. Je réalise aussi, pour la première fois, que des poils sur les testicules c’est pas vraiment joli. Je les épile depuis. Je mets des crèmes… bref, j’entretiens mon pénis.
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Dieu nous a donné un pénis et un cerveau, mais malheureusement pas la capacité d’utiliser les deux en même temps.
— Robin Williams
Mar 11
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Arno, 29 ans, histoire d'eau

J’avais environ 11 ans au moment de l’histoire, je venais de rentrer au collège. A cette époque, j’avais l’habitude de prendre un bain le dimanche matin chez mes parents. Pour passer le temps, je prenais une BD, puis une fois ma lecture finie, je partais à la découverte de mon corps.

Seul et baignant dans l’eau, mes mains se promenaient, insistant sur les zones érogènes. Je m’étais déjà masturbé un peu, mais ce jour là fut particulier. Je ne pouvais arrêter mon mouvement de va et vient, je sentais le plaisir monter en moi. Si je relâchais mon sexe, ce n’était que pour recommencer quelques secondes plus tard, le désir était trop fort. Augmentant la vitesse, poussé par je ne sais quoi, ce jour là, j’atteins mon premier orgasme.

Je découvrais pour la première fois cette sensation de bien-être, de flottement intérieur. Mon pénis n’avait jamais été aussi dur et les sensations que mes caresses me procuraient m’amenaient à continuer de me masturber. L’excitation était très forte, il était si bon de faire durer la séance. Soudain, une remarque naïve me vient à l’esprit : mon sexe n’en finit pas d’être en érection. Je crois que je me suis même demandé si je n’avais pas “cassé” quelque chose. Mes souvenirs sont un peu plus flous sur la suite et je ne sais plus exactement comment mon ardeur est retombée alors que j’étais partagé entre assouvir mes envies de plaisir et ne plus vouloir y toucher en espérant que ma verge retrouve sa taille usuelle.

Tout est évidemment rentré dans l’ordre quelques instants plus tard. Je n’avais rien cassé, à part ce que j’appellerais ma virginité solitaire. Je venais simplement d’inaugurer une série, à mon plus grand plaisir.

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Le caleçon-mesureur, pour les hommes très très confiants, via Sskizo. Plus je lis les témoignages reçus sur mon mail, moins je crois que la taille soit déterminante.
Le caleçon-mesureur, pour les hommes très très confiants, via Sskizo. Plus je lis les témoignages reçus sur mon mail, moins je crois que la taille soit déterminante.
Mar 10
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Guillaume, 20 ans

Souvenir.
 
J’ai eté opéré pour un phimosis (ndMaïa : un problème de prépuce) en urgence quand j’étais tout gamin, 7 ans a peu près. Malgré le temps écoulé j’en garde un sacré souvenir - je mange un gateau innocemment et 30 minutes après j’ai comme une bouée autour du gland, pas franchement génial.

Mais le pire, et je m’en rend compte avec le recul, c’est que j’ai eu des points de suture sur la verge. Psychologiquement ça fait un choc, on touche a la partie la plus égocentrique de l’homme, on a peur rien que quand une fille accroche un peu le gland avec ses dents, penser qu’un scalpel a découpé la chair me provoque une sensation proche de la peur.

- Pour toi le pénis est lié à la peur ?

- Pour moi le pénis est lié avant tout à la sexualité (normal pour un pénis), mais il a pris une place centrale dans la vie des hommes. Quand on est gamin on veut tous avoir la plus grande, et plus tard, on veux tous être les meilleurs amants du monde. Et on sait tous que notre pénis est fragile, du coup oui, on a assez peur pour lui, plus que pour toute autre partie du corps je pense.

- Est-ce que tu es complexé par les points de suture ?
 
- Je ne pense pas être complexé, du moins plus maintenant. Etant adolescent, j’avais pas mal de complexes sur mon physique, mais au fil des années, et surtout des partenaires, j’ai pris une confiance en moi presque totale (je pense qu’on ne peut jamais avoir totalement confiance en soi). Mes partenaires m’ont rassuré tant sur mon physique que sur mes “performances” (ce mot n’est pas ultra romantique mais il résume bien ce que je veux dire), du coup maintenant, je suis à l’aise avec moi même, avec ou sans prépuce, avec ou sans points de suture (j’en garde une trace psychologique plutôt que physique).

Mar 09
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Minimaul, 25 ans

  • Encombrant :
  • Quelle que soit la taille, avoir un pénis peux être encombrant, et demander un peu de maîtrise au quotidien. Il faut le "ranger" et espérer qu'il n'ira pas trop se balader pendant la journée. Et crois-moi, un pénis coincé dans l'élastique du slip, ou pire, dans la braguette, ça peut être TRES douloureux.
  • Visible :
  • Un problème inhérent à cette excroissance est évidement qu'il peut se montrer très proéminent, principalement dans les pires moments (loi de Murphy...). D'une façon générale, je dirais que plus on veut le montrer, moins il est visible, et inversement.
  • Sensible :
  • Ce n'est pas lié uniquement au pénis, mais avoir un point faible aussi marqué entre les jambes, donc assez facilement accessible pour tout coup de pied ou autres ustensiles est franchement un désagrément. C'est radical. Je peux te dire qui si je me prends un coup, même léger, à cet endroit, je regrette immédiatement de pas être une fille.
  • Anxiogène :
  • Je ne rentrerais pas dans les détails, mais avoir un membre dont on sait qu'il peut flancher quand on en a vraiment besoin provoque une source de stress, voire d'angoisse, non négligeable.
  • Pratique :
  • Un des grands avantages d'être un homme est de pouvoir uriner debout, à peu près n' importe où. Ca n'a l'air de rien comme ça, mais à l'usage c'est très pratique.
  • Peu médiatisé :
  • ça ce n'est surement pas à toi que je vais l'apprendre, mais la proportion d'images de pénis par rapport aux images de vagin (ou autre) est assez ridicule. Alors soit ça n'intéresse pas les gens (ce dont je doute, la population féminine étant tout de même majoritaire), soit c'est considéré comme moche (dans pas mal de film porno japonais par exemple, le pénis est systématiquement censuré, alors que le reste non), soit on pense que tous les pénis se ressemblent et qu'il n'est donc pas nécessaire d'en montrer en grande quantité (faux, évidement...)
  • Anxiogène (2) :
  • Le pénis peut provoquer au moins autant de stress pour la femme que pour l'homme. En y réfléchissant, pas mal de gens en ont peur, pour une raison ou une autre.. Le pénis c'est le mal ^^
  • Peu de jouets pour Noël :
  • Le nombre de sextoys pour hommes se compte sur les doigts d'une main.. Je ne sais pas si c'est un marché jugé peu porteur, ou si les constructeurs manquent d'imagination, mais je suis persuadé qu'il y a mieux à trouver que des anneaux vibrants ou des lampes chauffantes remplies de silicone...
  • Printer-friendly :
  • Je me suis toujours demandé pourquoi on trouvait beaucoup de dessins de gamins représentant un pénis, et quasiment jamais de vagin, ou clitoris, ou autre. C'est peut-être plus facile à dessiner.. D'ailleurs si on demande à un groupe de personnes de dessiner quelque chose d'obscène, il y a de bonne chance que la majorité dessine un pénis... (à tester...)
Mar 08
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Anonyme, 33 ans

Pendant très longtemps, j’ai considéré mon pénis comme trop petit (13 cm en érection). J’ai toujours fui comme la peste les douches collectives. J’ai toujours eu une peur panique des premières fois avec une nouvelle partenaire.
 
La première fois qu’une fille l’a sorti de mon caleçon, dans un groupe de vacances, j’étais terrorisé. Elle n’a pas eu l’air choquée, mais elle a couché avec un autre type alors qu’elle se contentait de me masturber. J’en ai conclu que la taille n’était probablement pas satisfaisante. Ce qui a confirmé mon complexe.
 
Du coup, j’ai toujours été incapable de profiter des “coups d’un soir” qu’on me proposait. Trop angoissé pour montrer mon pénis à une inconnue liée de près ou de loin à mon cercle d’amis. D’ailleurs, même au début d’histoires qui ont duré, j’ai souvent été incapable de bander la première fois.
 
Cercle vicieux: Je trouve que mon pénis est trop petit => Je ne bande pas => Il est effectivement trop petit…

 
Je n’ai donc eu que des relations longues et relativement stables, l’éventuelle insuffisance de mon pénis étant - dans mon esprit - compensée par l’affectif. Mais au final, après mise en route, il semblerait que mes partenaires successives ont été satisfaites (on ne peut jamais être sûr à 100%).
 
A mon avis, l’important n’est pas dans la taille du pénis, mais dans l’idée qu’on s’en fait.

 
Si j’avais eu confiance en mon pénis à l’époque, j’aurais probablement couché avec la masturbatrice évoquée ci-dessus.
 
Deux partenaires m’ont fait des remarques sur la taille de mon organe. L’une m’a dit: “C’est marrant. T’es grand. T’as de grandes mains et un grand nez. On s’attend à trouver une ENORME bite. Mais non.” Dur ! L’autre m’a dit: “Une petite bite, ça peut avoir des avantages”. Elle adorait que je la sodomise. Ca ne lui faisait pas mal du tout. Que du plaisir selon elle.
 
Avec la maturité, je suis moins focalisé sur la taille. J’ai compris que je pouvais donner du plaisir avec mon pénis. Ma partenaire du moment est parfaitement satisfaite (là encore, on ne peut pas en être sûr à 100%, mais bon, vu qu’on est ensemble depuis plusieurs années, on en parle plutôt franchement). Quelques ex me font du rentre-dedans purement sexuel.
 
Avec l’âge et l’expérience, beaucoup de craintes et d’angoisses sont tombées.
Aujourd’hui, je suis totalement réconcilié avec ma bite.
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Harry Potter au repos.
Harry Potter au repos.