Mon pénis et moi, c’est je t’aime moi non plus.
Les jours avec, je le trouve grand, fort et fier, et les jours sans, je le trouve petit, légèrement courbé et un gland pas assez gros. Le rapport que j’ai avec mon pénis est fortement lié à l’image que les autres peuvent me renvoyer. Adolescent, mes camarades de classe laissaient planer l’information que mon pénis était le plus impressionnant d’entre nous et les filles qui faisaient partie de notre groupe en avaient les yeux qui brillent. Sans réel moyen de comparaison j’avais vraiment l’impression d’avoir un pénis dans la moyenne haute et j’en étais assez fier.
Avec le temps cette image positive n’a cessé de diminuer, faute due en grande partie au visionnage de films pornographiques mais également aux comparaisons que j’ai pu faire dans les vestiaires lors d’activités sportives. Et pourtant je sais que je suis dans la moyenne avec un sexe de 17 cm (chiffre pessimiste) à 18 cm (chiffre optimiste) en érection.
J’essaye donc d’oublier ce critère taille pour m’attacher au critère plaisir. Je trouve mon équilibre dans les propos que peuvent avoir les femmes avec qui je fais l’amour.
J’ai le souvenir d’une qui me lâcha, lors de préliminaires, un “tu as vraiment une belle queue” et me fit aimer ce mot “queue” que je n’affectionne pas beaucoup en temps normal - elle me redonna confiance en moi comme lorsque j’étais adolescent.
Je crois avoir fini l’acceptation de mon corps dans toute son intimité assez tard. N’ayant pas participé dans ma jeunesse à des sports où les douches
communes faisaient partie du rituel social, je n’ai pas eu l’occasion
de comparer mon corps nu avec le reste du genre masculin. Il s’agit d’une
évidence, mais il est difficile d’assumer son corps sans se mesurer à
la réalité des autres corps - que des images télévisées ou des photographies ne remplacent pas.
Chez moi, ce processus s’est donc produit aux alentours de mes 23 ans. Cela n’avait pas été un souci avec mes conquêtes précédentes, mais il y a toujours cette question de savoir où on se place - question qui reste et qui cause une certaine introversion.
La libération est arrivée lors d’un stage au Japon pendant mes études. J’étais
logé à l’hôtel et celui-ci disposait, au dernier étage, de bains publics qui sont courants dans la culture japonaise.
Je ne sais pas où j’avais trouvé le courage de monter dans cet ascenseur
en peignoir pour atteindre les bains et m’y dénuder ; le côté expérience dans un pays inconnu a sûrement joué. Je me retrouve à tomber le peignoir sous les regards d’yeux bridés et à me sentir bien, nu, dans un jacuzzi où mon côté étranger a fait que j’y suis resté seul. Si les regards se sont posés sur moi et ma tête de gaijin, cela a évidemment été réciproque. Je me suis très bien rendu compte que mon pénis n’avait rien à envier aux standards japonais et que je n’avais aucune raison de cacher ce que la nature m’avait donné, les limites n’étaient plus fixées que par ma morale propre.
En tout cas, ce premier pas réussi me fera réitérer l’expérience des bains japonais et même avec des occidentaux. Plus récemment, j’ai pu me prélasser, sans me poser de questions, dans des saunas néerlandais mixtes, où la serviette sert juste a éviter de se brûler les fesses sur les lattes en bois. De façon plus générale, cela a renforcé mon côté narcissique.
Pour en revenir à mon hôtel japonais, il y a clairement quelque chose
qui s’est libéré en moi ce jour-là. Ce n’est pas uniquement le fait de me
comparer aux autres, mais aussi (et surtout) cette mise à nu dans un endroit pseudo-public, laisser son corps être visible dans toute son intimité. Ma timidité corporelle n’a plus jamais été la même, sans être atteint
d’exhibitionnisme.
Sur le chemin du retour dans ma chambre d’hôtel, j’ai acheté une carte pour avoir accès aux chaînes pornographiques. Ma première masturbation sur des gros pixels cachant les zones pubiennes des acteurs : je continuais dans la découverte de la culture nippone. On ne se refait pas.
- Mon pénis est un peu comme le ciel : il est tout le temps là, on ne peut pas l’oublier, mais on ne passe pas son temps à le regarder… Il est fidèle et loyal, je n’ai jamais eu à m’en plaindre.
- J’en suis assez fier. Il est de taille moyenne (il frôle les 15cm), plus épais au niveau du gland et va en devenant plus mince jusqu’à la base. Comme un point d’exclamation. J’aime bien sa forme, et les demoiselles lui on déjà fait ce compliment (un peu surprenant, sur le moment, en fait). Si je suis content de lui, c’est surtout parce qu’il reste en érection longtemps, y compris après avoir éjaculé. Je ne le savais pas, au début, mais ça semblait agréablement surprendre lorsque les ébats continuaient malgré un premier orgasme de ma part - mon pénis restant d’attaque.
- Mon premier souvenir… Eh bien, je crois que ça remonte au cm2. Ce fut une année sacrément remplie pour lui. J’ai fait une réaction allergique à un médicament (lysopaïne), ce qui a provoqué une forte irritation, qui a dégénéré en sorte de mycose. Je ne me souviens plus exactement ce que c’était. Mais en gros j’avais très mal, le pénis enflé, le gland purulent… Bref, je crois qu’il a rarement été aussi présent au quotidien qu’à ce moment-là : je souffrais en permanence. Il n’est pas impossible que ça soit aussi le fruit d’un déséquilibre hormonal puisque j’ai éjaculé pour la première fois peu de temps après. Oui, la précocité est courante dans ma famille. Enfin bref, voilà pour les premiers souvenirs. Je ne crois pas en avoir d’autres de particulièrement remarquables.
- Les avantages du pénis ? Par rapport au vagin ? Le pénis est pratique : il permet d’uriner n’importe où. Il est plus facile d’accès pour le sexe oral : un cunnilingus demande parfois une solide souplesse du cou, et des contorsions parfois désagréables en fonction des positions, il me semble que ça n’est pas pareil pour la fellation. Le fonctionnement me semble aussi assez basique mais permet quand mêmes quelques variations sympa selon la manière de prendre les choses en main. La vulve est plus complexe, y a plein de boutons et de manettes dans tout les sens, on a envie de jouer avec tout en même temps et du coup on a plus de risques de faire des conneries. Je crois aussi que le pénis est plus facile d’entretien (niveau hygiène tout ça … c’est plus facile à voir, non ?).
- Les inconvénients sont rares mais pas négligeables : on ne peut pas avoir plein d’orgasmes à la suite. Même dans mon cas où le pénis reste en érection après deux ou trois orgasme. Il reste opérationnel après mais ne peut plus me donner d’orgasme. Le gland est particulièrement sensible (dans mon cas) au pH, aux allergies, et est finalement assez anesthésié niveau sensation de plaisir (je ressens beaucoup mieux au niveau du prépuce, de la hampe, du scrotum …). Il peut être encombrant dans certaines situations (je me souviens d’un zouk en boîte une fois … je n’ai jamais revu la fille qui a senti quelque chose se développer contre elle).
- Une vie sans pénis ? Quel ennui ! On penserait à quoi ? On ferait quoi ? Non, le sexe est important. Il n’est pas le plus important, mais tout de même, ça régule les tensions, ça cimente les relations (ou les détruit parfois mais bon …), et puis, ça fait partie des rares pulsions humaines encore acceptées par la société bien codifiée !
Madame a reçu son nom de ma première relation amoureuse… au final c’était un moyen détourné d’en parler. Je n’ai jamais vraiment apprécié les termes “bite”, “verge”, “brakmar”, ni même les tout simples “pénis” ou “sexe”.
Madame…
Madame est pour le moment appréciée des dames (les vraies). Du moins, le deux seules qu’elle a connue. Elle est bien proportionnée (rapport diamètre/longueur), ne penche pas particulièrement d’un côté ou de l’autre (bien que je préfère la ranger du côté gauche).
Simplement, Madame est trop envahissante. Encombrante. A tout les hommes qui rêvent d’un gros sexe : réfléchissez-y à deux fois.
Madame se dresse pour un rien, à tel point que je n’ose pas porter de caleçons en public. Le simple fait de prendre ma partenaire (ou quasiment n’importe quelle membre de la gent féminine) dans mes bras a tendance à provoquer un érection génante à tous les points de vue.
Physiquement d’abord : lorsque Madame se réveille de travers, autant vous dire que je le sens passer. Essayez donc de vous la plier en deux lorsqu’elle se dresse, gonflée à craquer. Mis à part la douleur, cela pose également un problème si je dois me déplacer ensuite, ce qui m’oblige à la remettre en place…DONC…
…Psychologiquement ensuite : lorsque ça arrive en public, il n’est pas toujours évident de glisser discrètement sa main dans son pantalon pour y remettre un peu d’ordre. Et puis Madame étant assez imposante, elle ne peut manquer de se faire sentir à la personne à qui je veux faire un calin (simple amie ou plus). Du coup : soit je passe pour un gros pervers, soit… je passe pour un gros pervers.
Et je vous assure que c’est coton d’expliquer à une fille pourquoi je la prends dans mes bras en écartant mon bassin à trois mètres d’elle.
Madame a tout contre elle… simplement… Madame me représente : au repos, elle sait se faire oublier, reste dans son coin. Elle sait qu’elle a du potentiel, mais reste modeste. En érection, elle est excessive, arrogante, et fait des promesses qu’elle ne sait pas toujours tenir. Dans ces moments là, elle est fière, gorgée de passion, aimante, et sensible à en mourir.
Je lève mon verre à Madame. Santé et longue vie.
Mon pénis n’a pas de nom, c’est mon sexe, ma B…, ma verge, ma Q…., selon les envies, les personnes, les moments, les lieux, bref selon les aléas de la vie. Mais ça n’a jamais été popol, duduche, robert ou le petit oiseau. Je peux même dire que je ne resterais pas avec quelqu’un qui parlerait de mon pénis de cette manière.
Mon pénis, c’est moi, c’est une partie de moi.
Mon pénis est je crois dans la moyenne en terme de longueur.
Mon pénis c’est un peu la tour de Pise, il penche à gauche ou à droite selon l’angle de vue, ça doit sûrement venir du fait que je le caresse plus avec la main droite, encore que parfois j’aime bien le rythme que cela donne avec la gauche.
Je crois que mon premier souvenir de mon pénis date de mes 4 ans, sur le rebord d’une piscine, je faisais pipi, sur ma cuisse, et dans l’eau évidemment (quand j’y repense, c’est ma mère qui a dû être contente). J’ai très longtemps cru que la petite tache que j’avais sur la cuisse à cet endroit datait de ce moment… il s’avère que non, c’est un tâche de naissance.
Mon pénis et moi avons découvert les caresses vers 11 ou 12 ans, sous la couette, sous le bureau pendant mes devoirs, dans la douche, devant la TV, aux toilettes.
Depuis mon pénis et moi passons de bons moments ensemble. J’en prends soin parce que je pense à la personne qui voudra en profiter, alors je rase les 2 petites soeurs, je parfume parfois la zone (attention à l’alcool !!) , et je fais très très attention à l’hygiène (ne fais pas subir à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse subir). J’espère que mon pénis saura rendre heureuse très très longtemps la femme que j’aime.
Mon pénis à moi n’est pas jaloux des sextoy du tout, du tout, il a de l’avance sur eux, et puis un sextoy aussi gros, long, large et vibrant soit-il, n’a pas de bras, pas de langue, pas de doigts, il ne chatouille pas, il ne parle pas, il ne fait pas rigoler, il n’a pas d’inventivité et il ne fait pas de calins, poutoux, bisous, enfin il ne dit pas de mots tendres.
Le seul sextoy qui fait peur à mon pénis c’est celui qui est trop différent de lui, trop long, trop large, trop gros, parce qu’à son âge, mon pénis ne risque plus de grandir (hélas dirais-je presque).
Bref moi et mon pénis on s’entend bien, je le trouve assez beau, esthétique, utile, je fais attention à ce qu’il soit attirant et d’après ce que j’ai entendu ce week-end encore, il a été à la hauteur. Je dis donc merci à mon pénis et longue et vigoureuse vie à lui.
Je ne l’appelle pas pénis. C’est ma queue, ou ma bite. Je n’ai jamais compris ces hommes qui donnaient un nom à leur pénis. C’est une partie de moi, comme mes pieds ou mes mains. Donnerait-on un nom à son oeil gauche? A chaque fois qu’une fille a voulu donner un nom à mon pénis, ça a cassé mon désir. Instantanément. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas ce besoin chez les femmes. Au fil de mes partenaires, à force d’être confronté à ce jeu des petits noms, j’ai pourtant fini par m’y habituer. Aujourd’hui, quand ma copine vient tâter mon “gros champignon”, ça m’excite. Mais je trouve toujours puéril le fait de le nommer.
La taille de mon pénis ne m’intéresse pas, il doit faire dans les 17 cm, je crois, mais il est surtout bien épais. En fait, ça ne m’a intéressé que quand j’ai commencé à devoir mettre des capotes: j’avais du mal à enfiler les capotes standard mais les XL étaient trop larges. Finalement, après plusieurs essais, j’ai trouve une marque de capotes qui me va bien et je n’en ai plus changé.
J’aime le sexe. Enormément. Trop, peut-être. Et donc la masturbation. Dès l’âge de 4 ou 5 ans, pour autant que je m’en souvienne, puis à partir de 10 ans: j’ai été précoce. Adolescent, je me branlais jusqu’à 10 fois par jour, à en avoir mal à la queue. Aujourd’hui, à presque 30 ans, malgré une vie sexuelle épanouie de mec en couple depuis plusieurs années, j’aime toujours autant me masturber, une à trois fois par jour. C’est même meilleur après une bonne baise, on a plus de sensations, l’ensemble du pénis réagit, tout est plus sensible.
Le fait d’être un gros branleur (au sens littéral du terme) au service d’une énorme libido a eu deux effets. Le premier a été de me désensibiliser (relativement) le pénis. Quand on passe plusieurs heures d’affilée à se masturber devant Internet en faisant en sorte que çà dure le plus longtemps possible, on perd forcément en sensation au bout d’un moment. Le deuxième effet a été de me rendre un amant infatigable. Ma libido a fait que j’ai rarement connu la panne, même si c’est arrivé. En revanche, le manque de sensation ne m’a jamais fait jouir avec une fille dans les premières années de ma vie sexuelle active, ce qui m’a rendu assez frustré. Mes partenaires déclaraient toutes forfait après leur n-ième orgasme de la soirée et leur vagin qui commençait à devenir douloureux. Et moi, je me finissais tout seul. J’envie les éjaculateurs précoces, quelque part.
Mon pénis et moi, on ne fait qu’un. La panne, quand elle survient, c’est parce que je ne suis pas en confiance, je ne connais pas assez la fille, ou alors que je suis tellement bourré ou crevé que mon corps se dérobe. Toutes mes premières nuits avec des filles ont été catastrophiques. C’est toujours impressionnant de se mettre à poil devant quelqu’un. Systématiquement, je me mets à trembler et à avoir froid: sans doute l’adrénaline. Puis, les caresses et la chaleur de la couette aidant, je remonte la pente. Mais les débuts sont toujours laborieux.
Aujourd’hui, ce n’est pas parce que je suis excité que je bande. Cela n’a pas été toujours vrai: je me rappelle d’érections homériques en pleine classe au collège. Désormais, je ne bande que si je m’autorise à bander. Par contre, intérieurement, je n’ai aucun contrôle sur mon excitation: si je suis excité, il va me falloir plusieurs heures ou une bonne branlette pour que je me détende.
Aujourd’hui, je suis en couple depuis 5 ans, et j’essaie de maîtriser ma libido toujours aussi présente. Il a fallu que j’attende plusieurs relations ratées et quelques années avant d’établir une relation suffisamment longue avec une fille et partir enfin véritablement dans l’exploration de ma sexualité. J’aimerais faire l’amour à ma copine tous les jours, mais elle n’est pas forcément réceptive. Alors je me cache dans les toilettes, au bureau, où je peux, pour me branler. Mais je suis satisfait ainsi. Et heureux. Oui, heureux.
Mon pénis est moi, c’est une grande histoire. C’est lui qui me bloque, c’est lui qui m’empêche de m’épanouir comme je l’aimerais. Pourquoi ? Je suis tout simplement éjaculateur précoce. Oh là, la moitié des lecteurs ont fui… Je m’explique …
Déjà, je n’ai jamais eu l’occasion de parler de ce “problème”, même avec mes meilleurs amis. Je ne suis pas à l’aise sur le sujet.
Tout est arrivé lors de ma troisième expérience sexuelle (la première j’avais 12 ans - oui je sais, précoce encore). C’était une relation stable et sérieuse que je commençais à avoir, “l’amour des beaux jours”, on se découvre, on se chamaille, on se touche, on se frotte - on s’irrite -, j’avais 17 ans.
Elle se frotte à moi avec insistance, me domine, et après pas mal de câlins, l’effervescence, je ne peux pas la repousser, je ne peux pas refouler, c’est l’éjaculation. Je me dis que c’est pas grave, que je ferai mieux le coup d’après, mais ce ne fut guère mieux. Notre premier rapport fut une catastrophe, elle ne savant pas bien s’y prendre, qui en voulait toujours plus et … moi j’étais bien loin. Je n’arrivais pas à lui procurer autant de plaisir que je le voulais. Je me rattrapais sur le clito, avec ma belle langue qui touche mon nez mais ça ne suffit pas toujours.
Elle, compréhensive, s’en accommodait et me rendait heureux même si j’étais toujours aussi frustré à l’idée de faire l’amour et de ne pouvoir la satisfaire (je le suis toujours d’ailleurs).
Arrive ensuite l’épreuve de ma vie, une folle envie nous traversait, elle m’empoigna le pénis, le masturba et là, l’explosion, une immense sensation, un cri orgasmique mais en même temps de douleur. Les draps tachés de sang… déchirure du frein. Je ne souhaite à aucun homme de subir cet événement, heureusement en future infirmière elle pris “très bien” la chose mais j’y repense encore… RDV chez l’urologue, petite anesthésie locale et hop plus de frein, et là c’est le choc. Je découvre que mon pénis ne se décalottait pas bien, en effet mon frein était trop court… (En passant, mon médecine généraliste a quand même essayé de me cautériser à vif sans anesthésie, je crois que j’ai jamais autant gueulé de ma vie…)
Vient enfin la remarque pendant le rapport : “Doucement s’il te plait, contrôle-toi.” Mais malgré mes efforts je ne peux rien contrôler et au bout de quelques minutes c’est le drame (voire une minute). Frustration extrême, elle en avait marre. Je la quitte, quelques jours après.
Voici enfin le but de mon histoire, le but de ce témoignage : je suis un frustré. Mon pénis fait environ 14 cm en érection, soit, je sais très bien que la taille ne compte pas. Mais comment faire en étant en même temps éjaculateur précoce, et qu’il m’arrive fréquemment d’éjaculer pendant les préliminaires ? Dans ces cas là, on se retient, on vit seul avec sa main droite, de peur de décevoir, de peur d’être la honte, la risée de tous si une fille ose parler. Une frustration que j’essaye de soigner en contrôlant mon muscle PC, mais c’est dur, long, et seul c’est d’autant plus chiant. J’enrage intérieurement, je suis obligé de me limiter, de ne pas aller trop loin de peur que ça dérape et que je ne puisse pas contrôler. Encore hier, je me suis retrouvé avec un caleçon bien mouillé rien qu’en me frottant contre ma partenaire …
Je m’étais fait une raison, maintenant je me sens seul. Mon pénis freine ma vie.
Je l’aime oui, c’est vrai, je la trouve belle, un peu trop grande/grosse mais bon, on n’y peut rien… esthétiquement, je la trouve belle. Un peu courbée sur la gauche, mais est-ce gênant ? Elle est belle et je la soigne, car elle le vaut bien; consciencieusement, le moindre poil qui se trouve sur elle ou sur les bourses est systématiquement épilé, arraché. Il paraît qu’elle donne envie, qu’elle fait fantasmer certaines… Il paraît…
Et en même temps, je ne l’aime pas. Pour les réactions de recul (quel euphémisme !) qu’elle a provoqué chez certaines rencontres d’un soir ou d’un peu plus. Je ne l’aime pas non plus car elle a décidé de mener sa vie propre, de n’en faire qu’à sa tête (de noeud, évidemment !), c’est-à-dire se mettre au garde à vous magistral juste quand je porte un jean bien moulant; ou au contraire, de rester désespérément molle et rabougrie devant une superbe jeune femme désirable et désirée. Je ne l’aime pas car j’ai l’impression qu’elle “crâne”, qu’elle fait tout pour attirer le regard, ce qui ne manque pas d’arriver… Et puis, quand tout va bien, qu’elle est à l’oeuvre, que Madame prend du plaisir, il faut qu’elle se rebelle, continue à s’épanouir, ce qui ne manque pas d’être douloureux pour madame et donc, ça gâche tout.
En même temps, si j’étais une femme, je ne saurais peut-être pas quoi
faire avec une bite comme la mienne…
Pour chercher à la comprendre, sans vouloir multiplier les aventures, je l’ai montrée, sur le net (genre ratemycock.com) ou à des confidentes, dans l’espoir d’avoir un avis, de savoir quelle partie de moi se trompait à son sujet… Mais les témoignages recueillis ne correspondaient pas avec les réactions auxquelles j’avais fait face, “pour de vrai” ?!
Donc je suis toujours autant emm…. avec ma bite, je sais pas… peut-être que je me focalise trop sur elle, c’est même sûr, mais elle est indissociable de moi, elle est moi, à moins que ce ne soit moi qui ne soit que son “socle” ?!