Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Jun 29
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La petite histoire de Jub' et des pénis...

J’ai toujours voulu avoir un pénis, depuis que je sais ce que c’est.

Quand j’étais petite, je croyais que nous étions tous pareils. J’avais déjà vu mon père nu, mais c’était mon père, il était donc normal qu’il soit différent, extraordinaire.

J’ai toujours eu plus d’amis garçons que de filles, aussi j’ai vite découvert que l’espèce humaine se divisait en deux moitiés différentes, et que je n’étais pas née dans celle que j’aurais voulu. Dès la petite école, je les enviais, ces garçons. A mes yeux, ils possédaient un jouet fabuleux, dont je ne pourrais jamais que rêver. Je me souviens comme je jalousais mes copains, quand ils partaient s’amuser à des jeux à pénis, les concours de celui qui fait le pipi le plus loin et autres, et qu’ils me laissaient dans mon coin en me disant “non, tu peux pas venir, t’es qu’une fille”.

Alors je faisais semblant. Je n’avais pas de pénis, mais j’allais me débrouiller pour qu’ils m’acceptent. Avoir un pénis, c’était avoir du pouvoir, une partie de soi qu’on peu prendre en main et contrôler. Je n’avais pas de pénis, j’ai pris le pouvoir, et suis devenue la parfaite caricature du garçon manqué.

Toutes les semaines mon meilleur copain venait dormir à la maison. C’est lui le premier qui m’a expliqué ce qu’était un pénis, et à quoi il servait (bon, sa version de petit garçon était assez haute en couleurs, heureusement que d’autres, plus au courant, sont passé après lui). Il me montrait son pénis, m’expliquait les différentes parties, ce qu’il ne fallait pas faire et ce qu’il aimait, comment s’y prendre pour s’amuser. Il me laissait le toucher, jouer avec. Je l’aimais beaucoup, cette petite chose toute douce, qui possédait sa propre magie. Lui ne me touchait pas, ne demandait pas. Nous étions petits.

C’est quand il a commencé à me poser des questions sur moi, que j’ai commencé à m’intéresser un peu à mon corps, à me rendre compte que même si je n’avais pas eu de zizi, je n’avais pas tout perdu. A partir de là ce n’était plus seulement moi qui jouait avec son pénis, nous nous touchions l’un l’autre comme le font presque tous les petits enfants.

Cela a duré jusqu’au collège, où nous avons été un peu séparés. Et où est arrivée la Puberté, que j’ai si longtemps maudite. De ce que j’en voyais, de ce qu’il me racontait, j’en tirait que c’était comme si quelqu’un ajoutait de nouvelles options à son jouet, pour l’en rendre plus amusant, alors que moi, je ne récoltais que des choses que je jugeais terribles.

Oh, ce que j’ai pu les jalouser, les garçons, avec leur zizi qui me semblait si pratique et rigolo. Le mal-être, la crise d’adolescence horriblement cliché, mélangés au désir impérieux d’avoir un pénis ont rendu ma période collège très pénible (encore plus que ce qu’elle est censé être, et qui n’est déjà pas brillant).

Et puis il a bien fallu que je me fasse définitivement une raison; je n’aurais pas de pénis. J’étais garçon dans la tête et fille par le corps, il a bien fallu réconcilier les deux. Et je suis devenue une fille.

Comprendre qu’un pénis, c’était une partie du garçon lui-même, et non une sorte d’accessoire qu’il aurait pu abandonner (ça parait vraiment bête à dire, mais je ne trouve pas d’autres mots). Découvrir comment on pouvait me prêter un pénis, le partager avec moi.

Je revois mon copain de l’époque, c’est toujours mon ami, et nous rions de ce que nous faisions plus tôt.

A présent, j’ai 17 ans, et je suis une fille bien dans sa peau (enfin, autant qu’on puisse l’être, je pense).

Et même si les pénis continuent d’exercer pour moi une étrange fascination pour eux-mêmes assez importante, même si cela m’était possible, je ne pense pas que j’en échangerais un contre ma féminité.

Apr 02
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Mar 22
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Ada, 17 ans

Mon père se balade toujours à poil lorsqu’il sort de la douche, pénis à l’air, sans gêne, sans même que ça paraisse mal. A part ça, notre famille n’est pas trop impudique, pourtant.

Lorsque j’ai eu 15ans, j’ai eu mon premier petit copain. Bisous, caresses, découvertes. J’ai glissé un jour la main dans son caleçon. J’ai touché « quelque chose » (c’est ce que j’ai pensé sur le coup), et j’ai vite retiré ma main, pour ne plus jamais l’y mettre. A moitié dégoutée, à moitié terrorisée. Je l’ai quittée peu après, et j’ai découvert les filles. D’innocente, ma sexualité est devenu débridée. Je draguais filles et garçons dans les soirées. Les 1eres finissaient dans mon lit, les deuxième sur le pas de la porte. Je les allumais à mort, mais quand il faisait mine d’enlever leur boxer, je leur riais au nez et les virais. Je ne voulais pas voir ça.

Un petit tour sur les sites pornos m’a confirmé dans mes pensées. Les filles était superbes, avec leur triangle à plaisir, soft, simple, mystérieux sans excès. Les Pénis étaient atroces. Gros, lourds, rougeauds. Pas gracieux pour un sou. Avec de grosses veines libidineuses. Des glands brillants de lubricité dégueulasse. Et le sperme qui en sort… Cet espèce de liquide blanchâtre, gluant, immonde. Et les testicules, boules fripées, couvertes de peau grise et ridée, poilus…Engin de plaisir, tu parles. Je ne voulais jamais avoir à toucher ça.

Un jour, mon père à quitté la maison. Je ne le vois plus qu’un weekend sur deux, et jamais au sortir de la douche. Cause à effet ? En tout cas, tout a changé. J’ai commencé par me calmer sur les coups d ’un soir. J’ai renoué avec mon premier mec, c’était il y a trois semaines. Hier soir, j’ai à nouveau glissé la main dans son caleçon. Deux ans après la première fois. J’ai touché son pénis, et ce n’était pas comme je l’imaginais. C’était doux et chaud, lisse, et pas veiné, large mais pas gros. Et je l’ai caressé. Et j’ai aimé ça. Tellement que j’ai hâte de recommencer. Et de faire l’amour, pour l’avoir en moi.

J’ai rompu l’inceste, j’ai découvert l’amour, j’ai 17 ans et je suis vierge, plus pour très longtemps. Moi qui était dégoutée des pénis au point de finir lesbienne, me voilà amoureuse d’un homme… et de son pénis.
Mar 20
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David, 16 ans - Le pénis d'une vie

Quelque part, et en y réfléchissant quelque peu, je me rends compte que mon pénis est lié à ma vie dans son entièreté. Je suis jeune, et peut-être nuancerais-je cela dans quelques années, mais pour l’instant, ça n’est guère le cas.

Petit, j’avais une habitude, remettre mon pénis droit dans mon pantalon. Je faisais ça à l’école, chez moi, bref partout. Tout le monde dont mes parents, me disaient que ça n’était pas bien, etc… Mais étant éduqué de manière assez libérale, je ne comprenais pas pourquoi. Je devais dans les 4/5 ans.

Suite à ça, j’ai compris que le pénis était quelque chose de presque honteux & sale. Cette conception a d’autant plus été renforcée par le fait que j’étais dans une école catholique, donc la directrice et la prof de religion étaient des bonnes sœurs, et que quand j’ai demandé poliment ce qu’était une bonne sœur à mon cousin âgé des quatre ans de plus, il me dit “des personnes qui n’ont jamais vu de bite”. J’étais presque terrifié d’avoir cette chose sale sur moi, comme une tare.

Et puis un jour, mon grand père a eu internet, j’ai découvert le porno par hasard, et je dealais des disquettes 5 pouces un quart avec des photos d’actrices poilues nues qui avaient un pénis en bouche, ou bien qui se faisaient pénétrer. Tout d’un coup, j’ai compris que ça n’était pas quelque chose de sale, mais quelque chose dont je devais presque être fier.

Et puis le CM1 est arrivé, j’avais alors une presque relation homosexuelle : bien que nous n’ayons jamais tenté la pénétration, nous nous faisions des fellations à un bon nombre de récréation, mais je ne connaissais pas la masturbation alors. Mais j’ai changé d’école, et je suis arrivé dans une école encore plus catholique, où jamais ce type d’idée aurait pu effleurer un élève.

Quelques années plus tard, ce fut l’ADSL, et j’ai découvert - par hasard - la masturbation. J’étais conforté dans cette impression de “puissance” : grâce à ce petit objet, non seulement je pouvais procurer du plaisir aux autres, comme me le montrait le porno, mais je pouvais aussi m’en procurer. Aussi absurde que cela puisse paraître, auparavant j’ai toujours cru que le but principal du pénis n’était que de procurer du plaisir. Qu’on ne pouvait en ressentir quelque petit plaisir, mais pas à ce point-là. A l’instar d’un autre encyclopénisseur, je cru juste après que j’avais cassé quelque chose, car mon pénis resta un certain nombre de minutes en érection.

Puis le collège arrive, je renouais une espèce de relation homosexuelle, toujours sans pénétration, mais avec bon nombre de fellations dont nous profitions tous les jours, jusqu’en 3e, où j’eus ma première relation homosexuelle avec sodomie, qui eut d’ailleurs lieu lors d’un plan à 3 mecs. En 2nde, j’ai perdu de vue ces deux personnes, et pour tout dire ma vie fut très plate. Un amour dont j’étais transi et qui me ravagea, mais je ne sortis jamais avec la personne dont je fus amoureuse. Ce fut tout.

Et puis arrive la 1ère. J’avais 14/15 ans. J’ai revu les deux personnes en question, et puis durant les grandes vacances, j’ai eu ma première relation avec un fille. Toutes ces relations m’ont conforté sur le plan de ma bisexualité. Récemment, je suis tombé amoureux d’une personne qui souhaite rester amie.

Depuis, il m’arrive d’être angoissé à propos de mon pénis : en effet, je n’ai jamais eu de “vraie” et durable relation amoureuse (record = 3 semaines et demi), la majorité de mes expériences sont des coups d’un soir. Or, durant ces soirs, on fume beaucoup, et peu de cigarettes. Or j’ai une fois tenté de me masturber après avoir fumer ainsi, et je n’ai pu atteindre l’érection. Mais je n’ai jamais eu de problème avec ces coups d’un soir.

Je pense que mon souvenir le plus fort de mon pénis, reste celui d’une soirée ou une fille a sniffé à même mon pénis, ce après quoi j’ai fait de même sur son dos. C’était un véritable moment de symbiose, si bien que je n’ai plus sniffé depuis, c’était il y a 10 moi, de peur que l’expérience ne soit plus aussi magnifique. En conclusion, je dirais que l’histoire de mon pénis est celle de ma vie, mais que l’inverse n’est pas vrai.

Et en tant que jeune, je tue le temps avant l’inverse. Je viens de recevoir un sms de la personne dont je suis amoureux qui me dit qu’elle passera me voir pour une raison qu’elle ne veut dévoiler. Au revoir.

Mar 16
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Moudah, 27 ans - Une longue histoire

Ça a commencé avec mon frère. On a deux ans d’écart et ma mère nous faisait prendre le bain ensemble, petits. C’était son zizi. Ça faisait partie de lui au même titre que ses yeux, ses cheveux ou ses ongles de pied. Un jour, j’étais en colère après lui, j’ai tiré très fort dessus… je suis allée au coin pendant deux heures.

Chez nous, on n’était pas pudiques. Je me lavais souvent avec ma mère, quelquefois avec mon “père”. Je connaissais aussi par coeur le corps de mes cousines et de mes tantes. Entre filles, on partageait tout. Jusqu’à ce jour où sur le lit parental, mon “père” m’a violée. J’avais 10 ans. C’est très flou, mais c’est là. Ça ne partira pas. Depuis, je ne peux plus écrire “père” autrement qu’avec des guillemets, ça me soulage. Et “le sexe de papa” est devenu l’objet de mes pires tortures. Après ça, grandir. Ne plus partager d’intimité avec personne. Trop peur.

En grandissant, j’ai fait des conneries. Je me sentais très seule. Ma mère avait énormément de soucis. Mon frère dans une profonde dépression. Seule. Avec de l’alcool. Pas d’amis, pas de zizis, personne. J’étais studieuse, mais je voulais oublier. Je sortais beaucoup, avec n’importe qui. Je faisais n’importe quoi. J’avais 17 ans, lui 25. Pendant toute une soirée, il a essayé de me sauter. Pendant toute une soirée, je lui ai montré que je ne voulais pas. Je ne l’ai pas caressé. Je savais que son sexe était en érection mais je ne pouvais pas le toucher. Devant ma froideur, il m’a jetée dehors. “Allumeuse !

Ma première fois, sur la banquette arrière d’une voiture. 19 ans. De la douleur, du sang, un autre poignard. Je ne l’aimais pas, je n’ai jamais regardé son sexe. C’était une bite. Rien de plus. On se voyait une fois par semaine, il me baisait dans sa voiture… comme ça… on se touchait à peine… je ne simulais même pas, j’attendais que ça passe, la fameuse étoile de mer. Il m’a quittée pour une autre… ça m’a rien fait… D’autres ont suivi, toujours sur le même schéma. Pas de désir, pas de plaisir. Jusque là, pour moi, un sexe d’homme, c’était contraignant. Il fallait assouvir ses désirs, le mettre dans sa bouche, faire comprendre à l’autre que non, l’éjaculation faciale n’est pas le fantasme de tout le monde, puis le laisser pénétrer pour le vider de sa substance. Il fallait juste attendre et s’efforcer de ne pas ressentir de douleur. Penser à ses factures, aux courses, au coup de fil qu’on a oublié de passer, compter les motifs de la tapisserie…

Le suivant a été plus tendre, il avait de l’affection pour moi, lui, au moins. Ça ne l’empêchait pas de ne pas remarquer que je ne prenais aucun plaisir. J’aurais pu m’endormir que c’était pareil. Jusque là, le sexe d’un homme ne me faisait que du mal. Trop gros, trop grand, trop brusque, pas doux, moche et puant.

Jusqu’à ce que je Le rencontre, Lui. L’Homme de ma vie. Mon meilleur ami. La nuit où il s’est déshabillé devant moi, j’ai trouvé son sexe ridicule ! minuscule ! j’ai failli éclater de rire, mais je me suis retenue, je ne voulais pas le blesser. C’était la première fois qu’un sexe m’inspirait autre chose que du dégoût, de l’indifférence ou de l’agacement. Une fois en érection, c’était une autre histoire ! je l’ai trouvé très beau, très doux ! comme d’habitude, je me suis mise sur le dos, les jambes écartées, et j’ai attendu. Mais rien ne s’est passé. Il m’a dit “je peux pas là, t’es toute contractée, toute serrée ! je vais te faire mal !” je réponds “oui, mais c’est normal, c’est comme ça tout le temps !” “ah non ! c’est pas normal ! attends…” et pour la première fois, il a pris le temps. Le temps de me caresser. Le temps de m’embrasser. De me toucher, de me lécher, de me mordiller. Il m’a laissé le temps aussi de le découvrir, et de toucher son sexe. Ce n’est pas magique. Le passé ne s’en va pas comme ça. Un réflexe à la con. Je l’ai mordu. Fort. Un testicule. Je ne sais pas pourquoi. Il a eu très mal le pauvre. Il ne m’en a pas voulu. Il m’a dit “qu’est-ce qui te prend ? faut pas faire ça, ça fait mal ! regarde, c’est comme ça qu’il faut faire.” Depuis, je le caresse toujours très tendrement. Je sais que son sexe à Lui, le Sien, ne me fera jamais de mal. Il sait être patient. Je ressens toujours de vive brûlures, la partie est loin d’être gagnée.

Ça fait 8 ans que nous sommes ensemble, 2 ans que nous sommes mariés. Je l’aime plus que quiconque sur Terre. Son sexe fait partie de lui, ce n’est pas une arme, ce n’est pas un objet de douleur. C’est son sexe. Celui qui est tout petit et mignon au repos et tout beau en érection.

Depuis 1 mois il couche avec une autre. Non pas parce qu’il l’aime, mais parce qu’il en a besoin. Moi, je n’ai pas de libido, pas de désir, peu de plaisir. Il n’en pouvait plus, des années que je n’y arrive plus. C’est moi qui l’ait autorisé. Ça fait mal, mais c’est comme ça. Je l’aime, je ferais n’importe quoi. Lui, il souffre aussi de se rendre compte que sa sexualité l’épanouit et que ma souffrance passe après. Pour l’instant, c’est comme ça. J’espère que ça changera, que j’arriverai enfin à comprendre qu’un sexe d’homme, c’est juste un sexe. Rien d’autre. Ce sera long, mais j’y arriverai.

Mar 10
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Lucas, 18 ans - La blessure et le lien

D’aussi loin que je m’en souvienne mon pénis m’a toujours semblé n’être qu’une gène, non pas que je souhaite m’en défaire, mais je le considère plus comme un parasite que comme un véritable organe de mon corps. Non, j’aime avoir un pénis, mais lui ne doit plus m’aimer beaucoup.

Même si certains disent le contraire, le pénis est le centre incontournable d’une relation, pour les homosexuels en tout cas, et ne pas être sûr de celui-ci peut vite devenir un problème préoccupant, aujourd’hui encore l’idée de l’offrir à un nouveau partenaire, quand bien même j’en ai la plus forte envie, m’est difficile.

Je ne lui trouve pas de beauté particulière, sa taille me satisfait bien, mais il est un peu courbé vers le bas en plus du fait qu’il se dirige toujours à gauche. Mais le “comble de la laideur” pour moi était son prépuce: atteint de phymosis, je ne pouvais pas “l’ouvrir” sans douleur et ne pas réussir à regarder mon gland, c’était une grande frustration pour moi. Mes premiers partenaires ne semblaient pas y prêter grande attention, aucune ou allusion, question ou remarque blessante.

Mais pourtant, autour de mes 16 ans, après une rencontre et la certitude que les choses iraient plus loin, je me suis mis en tête que ma honte devait se détacher de moi, et qu’il était temps que je “vive mon sexe” avec plus de facilité. Ayant eu un passé auto-mutilatoire conséquent (une crise d’adolescence comme les psychologues les aiment) je peux dire sans mentir que me circoncire moi même n’a pas été trop compliqué, ni tellement douloureux. Je vous épargne les détails mais la nuit même j’ai du me rendre aux urgences, vers 5 heures du matin. Je ne sentais aucune douleur mais j’avais toujours autant honte, de moi et de ce que j’avais fais à mon pénis, des réponses hasardeuses que je donnais en guise d’explication à ce geste qui, j’en étais persuadé, ne pouvait pas être comprit par quelqu’un qui n’était pas passé par là avant moi. Non ce n’était pas pour une copine, ni pour faire comme les acteurs dans les films pornographiques, encore moins parce que je cherchais à me faire du mal et ce n’était pas non plus un moyen pour moi de rejeter ma sexualité. Et puis je ne comprenais plus vraiment comment j’avais pu me retrouver en tailleur sous la douche, ça ne me ressemblait pas, c’est une affaire de désespoir je crois. En nous blessant j’espérais renouer avec lui. A peine arrivé, et après une rapide auscultation il fut proclamé que l’aspect “fonctionnel” de la chose serait préservée. Après la “vraie” opération je me sentais mieux, même si la douleur était forte. Mais il me plaisait, j’avais un nouveau pénis et je me souviens avoir été heureux de m’en servir comme si ça avait été la première fois.

J’ai 19 ans bientôt. Il n’a pas changé de forme bien sur, mais il est fier, mon pénis. Je le sens toujours un peu fragile alors je n’ai rien dis à personne, mais au moins nos rapports se sont améliorés, je n’ai plus tellement peur de le montrer, et je m’amuse des réactions qu’on peut avoir face à une verge constamment dénudée. Depuis lors je n’ai plus honte de lui, juste de ce que je lui ai fait et j’espère que s’il me pose problème à l’avenir je saurai le regarder avec toute l’affection qu’il mérite.

Mar 09
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Marion, 33 ans - Souvent pénis varie...

Un vieil adage dit « souvent femme varie ». J’ajouterais volontiers que le pénis aussi. Suivant les hommes bien sûr et suivant le moment.

Parmi la multitude de tes aspects et de tes humeurs, quels sont ceux et celles que je préfère ? Finalement ?

Boudeur
- Allons bon…
- Tu fais la tête ? Tu m’ignores ?
- Fatigue passagère ou déni volontaire ?
- Ne joue donc pas à cela avec moi. Tu me donnes envie de te taquiner jusqu’à ce que tu te mettes en colère…

Alangui
Emouvant.
Encore brillant des prouesses accomplies, mon roi se repose.
J’ai dans ces moments envie de te remercier, de te couvrir de doux baisers, de t’avaler tout entier, de te câliner alors que toi, tu as besoin de te reposer.
Ma tendresse est infinie.

Endormi
« Elle se mit à rire doucement avec tendresse et reconnaissance, en regardant le sexe endormi. Il avait l’air, dans un nid de mousse, d’un oiseau épuisé à couver des œufs trop gros pour lui. Doucement, elle posa, sur le nid et ses trésors, sa main comme un autre nid. » (Barjavel, Le grand Secret)
Tu ne demandes qu’à t’éveiller.
Un souffle, un frôlement peuvent te transformer en la plus belle des vanités.

Arrogant
Fier et ambitieux
Conquérant et décidé
C’est souvent ainsi que tu m’as à genoux devant toi, religieusement prosternée.
Je peux rarement refuser quoi que ce soit face à ta volonté, et je m’offre rapidement, sans pouvoir te résister.

Impromptu
Par définition, surprenant.
Tu surgis lorsque ni l’endroit, ni le moment, ni moi-même ne t’attendons.
Tu peux ainsi triompher comme devoir te raviser, attendre encore un peu ou insister, vaincre rapidement ou bien te résigner.

Flatté
Ma plus belle récompense.
Réactif à toutes mes sollicitations, tu me donnes l’impression de savoir te manipuler à la perfection.
Le moindre de mes gestes est apprécié, la plus petite initiative est encouragée, en un mot, tu m’encourages … à progresser.

Finalement, je crois pouvoir dire que le moment où je te préfère, c’est …
Tout le temps !
Mar 06
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Par Marion et Rémi Chapeaublanc.
Par Marion et Rémi Chapeaublanc.
Mar 05
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Y, 24 ans - La droite et les courbes

(Pour commenter cette entrée, réagissez directement auprès de l’auteur -> y.encyclopenis@gmail.com)

Aussi loin que je me souvienne, mon pénis a toujours été très important pour moi.
Tout petit déjà (en CP) je me masturbais. Je crois que je l’ai toujours fait. Bien sur, à l’époque, cela n’avais aucune connotation sexuelle. C’était juste un moyen de m’endormir d’une manière très agréable.

Lorsque j’étais jeune (11 ans, je dirais) un voisin m’a montré comment me masturber en le faisant un peu devant moi. Il m’a expliqué que quand il avait fini, il sortait un jus blanc. Je n’ai pas osé lui dire que je me masturbais déjà mais c’est à partir de ce moment que la masturbation a commencé à prendre un sens sexuel.

A la puberté, mon pénis a grandi sans que je m’en rendre vraiment compte. Idem pour ma première éjaculation, elle est un peu passée inaperçue parmi mes très nombreuses masturbations (au minimum deux fois par jour).

C’est à cette époque que j’ai remarqué que je ne pouvais pas décalotter lorsque j’étais en érection. Ce qui ne me gênais pas vraiment puisque que pouvais avoir sans probleme des érections et me masturber sans décalotter.

Je n’ai jamais été complexé par la taille de mon pénis (16,5 cm), par contre, j’ai été longtemps complexé par sa forme. Cela m’a rendu très pudique. Un jour, je me suis rendu compte qu’il n’était pas droit. Il a même deux courbures. D’une part, il dévie vers la gauche, mais en plus il est vrillé sur lui même de 45° environ. Cela ne se voit pas vraiment lorsqu’il n’est pas en érection. J’ai longtemps cru que ces courbures était dues à de trop nombreuses masturbations. Même aujourd’hui je me pose encore la question.

Ce n’est que vers 15 ans que j’ai enfin bravé la douleur et décalotté mon pénis. Je l’ai fait en me masturbant sous la douche, c’était moins douloureux. C’était le première fois que je voyais vraiment mon gland, j’ai été émerveillé. Il était bien violet et brillant et m’a paru absolument énorme (en réalité, il n’est pas “énorme” il est juste “pas petit”). Je suis ressorti de la douche complètement abasourdi par ma découverte. À force d’entraînement cela ne me fait plus mal de décalotter, et ce sans que personne n’ai eu à couper quoi que ce soit.

Ma pudeur a disparu un peu après mes 16 ans, la première fois que je me suis trouvé nu devant un homme. Je me suis lancé, après tout il fallait bien que j’y passe un jour ! C’est ce jour-là que j’ai eu le déclic et que j’ai compris que mon pénis était comme il était et que même le meilleur charmeur de serpent ne pourrait rien y faire.

La courbure de mon pénis me pose quand même des problèmes purement techniques. Le premier c’est que je pense qu’il est difficile à sucer et ça me gêne un peu pour y prendre du plaisir. Je n’ai jamais pénétré personne avec mon pénis. Je ne sais pas si c’est juste parce que je n’ai pas envie ou parce que j’ai peur que ça ne soit pas agréable ou pire, pas possible.

Depuis, j’ai déjà eu l’occasion de montrer mon pénis sans pudeur, sur des plages naturistes, sur internet ou avec des amis particuliers !

Il y a quelques semaines, je suis même allé le montrer à un pierceur. Après avoir longtemps hésité, j’ai décidé de faire mon premier piercing et le frein s’est imposé. Ce piercing est un petit plus sexuel mais c’est aussi un bijou pour mon sexe, pour le rendre plus beau.

Mar 03
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RD, 16 ans - Sexe fou

Je ne suis pas un garçon, je n’ai pas de pénis, je ne suis pas majeure, j’ai 16 ans.
J’aimerais bien avoir un pénis, pourtant. Non que je croie en une suprématie du mâle par la zigounette, mais j’ai du mal avec le plaisir féminin. Peut-être le plaisir tout court.
J’ai voulu me transsexuer, c’était même ma seule perspective d’avenir, et la question revient encore se poser dans ma tête d’ado certains soirs d’été…

J’ai aussi pensé que j’étais un homme, un vrai, avec une enveloppe de femme souvent bien gênante pour moi. Eh oui, pas de drague, pas de bisou, et encore moins de sexe quand on n’a pas son corps. Ou plutôt quand on ne pense pas l’avoir, ce qui revient peut-être au même.

Ca s’arrangera avec le temps, t’accepteras ta féminité, tu deviendras une femme…C’en devient un but en soi, devenir une femme, un homme, plus que devenir quelqu’un.

Toujours est-il que cette idée, cette envie, cette obsession parfois, m’a poussé à jalouser ces hommes bien dans leurs corps, je ne voyais plus que leurs pénis, que des pénis qui allaient piller ce qui se présentait à moi. Et ces femmes aussi, je ne comprenais pas comment on pouvait aimer son corps de femme sans le désirer. Et le donner à un homme, forcément vil et conquérant…

C’est simplement naturel et surement agréable, mais le sexe paraît tellement irréel quand on n’y a pas accès. Pour qu’il soit ou couvert d’éloge, ou diabolisé, c’est qu’il représente quand même pour un humain un truc dingue… ça doit être fou le sexe.

Feb 27
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Pénis chrétien : MASACCIO – L’expulsion du Jardin d’Eden, en 1427. Image complète ici.
Pénis chrétien : MASACCIO – L’expulsion du Jardin d’Eden, en 1427. Image complète ici.
Feb 26
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Nicolas, 16 ans

Mon pénis, pour moi, a toujours été la grande inconnue. Ayant eu une puberté tardive, je me suis toujours inquiété de la “normalité” de mon engin - d’ailleurs, je m’en soucie toujours. J’ai 16 ans, aucun rapport à mon actif et une virilité très peu marquée. Par virilité, j’entends surtout pilosité. C’est curieux, mais c’est comme ça.

Poir moi, être poilu (des jambes, des aisselles, du pubis) a toujours symbolisé une certaine puissance, un atout. Quelqu’un qui a des poils a une belle queue. Tant et si bien que, vers mes 14 ans, voyant que mon pubis était toujours aussi vierge de tout occupation pileuse, je pris peur. “Si dans trois mois je n’ai toujours pas de poils, je vais voir un docteur”. Depuis, je suis fièr de la légère touffe qui a pris place à cet endroit. Au même niveau que mon pénis, elle fait partie de moi. Je dirais même plus, elle fait partie de mon pénis.

Mon premier souvenir pénicentré remonte à ma première masturbation. A cette époque, j’avais un mot, “se branler”, les copains en parlaient souvent. J’ai voulu essayer, mais je n’avais aucune idée de la marche à suivre. J’ai donc essayé infructueusement différentes techniques. Celle dont je me souvient me paraît aujourd’hui complètement ridicule : ayant décaloté mon gland, je posais un index de chaque côté du “petit trou”, et je tirais dessus pour qu’il s’ouvre et qu’il se ferme. Ca n’apportais pas grand chose, mais c’était déja ça. Ensuite, je me suis rapellé d’un geste que ces mêmes copains mimaient souvent quand ils parlaient de masturbation : un vif aller-retour du poignet, resserré en forme de puits. Et c’est comme ça que j’ai atteint mon premier orgasme : recroquevillé, les yeux révulsés, le coeur battant à cent à l’heure, et l’incommensurable impression d’avoir découvert quelque chose. De ça, je m’en souviendrai toujours.

Feb 24
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Kokigami. L’art d’emballer les pénis.
Kokigami. L’art d’emballer les pénis.
Feb 23
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Alphonse, 21 ans - For ever Mozart

Je crois me souvenir avoir comparé mon sexe avec une camarade de classe en maternelle. Après ça, personne n’a plus vu mon sexe mis à part moi, et le docteur qui un jour m’a surpris en baissant mon caleçon pour évaluer l’avancement de ma puberté. Du coup, je ne sais pas trop si mon sexe est normal, s’il est comme celui des autres, je n’ai jamais eu l’occasion de comparer.

Au repos, il ressemble plutôt à celui d’une statue grecque et ça n’est pas forcément bien, parce que je ne ressemble pas à une statue grecque. Cependant, si je connais une chose sur les statues grecques, c’est que leur petit sexe, du moins à l’état flacide, résulte d’une croyance selon laquelle plus le sexe est petit, plus ils s’éloignent de l’animalité et deviennent des vrais hommes. Je suis donc un vrai homme.

Lorsque l’excitation monte, il est honorable. Je l’ai bien sûr mesuré, il faut bien s’occuper à l’adolescence. Il fait un peu plus de 16 centimètres. D’après les pages Internet bien renseignées, c’est même au-dessus de la moyenne, mais encore une fois, je n’ai jamais vu, ni tenu d’autre sexe que le mien.

Mon sexe, je ne le tiens que lorsque je le caresse. J’ai pris l’habitude de m’asseoir sur les toilettes, si bien que je ne le touche jamais pour uriner, ou une fois de temps en temps. Je ne le tiens que lorsque je le caresse, comme s’il ne servait qu’à ça. La première fois que je me suis masturbé, je devais avoir 14 ans. Je venais de lire que les hommes “imprimaient un mouvement d’avant en arrière sur leur sexe” et j’ai donc essayé. C’était assez agréable et à un moment, j’ai senti quelque chose monter. J’ai posé mon pouce sur le gland pour empêcher quoi que ce soit de sortir, ne voulant salir mes draps. Rien n’est sorti. Toute la journée qui a suivi, je me suis dit que j’avais peut-être bouché mon sexe. J’ai donc attendu le soir pour recommencer, sans poser le doigt, m’étant fourni en papier toilette avant. Je le laissais expulser cette chose inconnue. Il n’était pas bouché et souvent, je vérifie.

Je dis mon sexe, parce que je crois que c’est parce que je ne connais pas encore celui des femmes et qu’un sexe, ce ne peut être, pour moi, que ce truc qui pend entre mes jambes. Je crois qu’un jour, je lui ai donné un nom. J’étais avec des camarades de classe en train de dîner et tout le monde donnait un nom à ses attributs. Une fille avait appelé ses seins Suzon et Suzette. Quant à mon sexe, on avait dû lui donner le nom de Mozart. Les autres avaient pour noms Beethoven et d’autres musiciens. Mozart, je me dis que ça lui allait bien, parce que même tout petit, il pouvait faire des truc géniaux et qu’en grandissant, ce serait encore mieux.

Dorénavant, je lui rend visite régulièrement, en attendant que ce soit quelqu’un d’autre qui farfouille dans mon caleçon pour aller le voir.

Je pourrais vous quitter là-dessus, mais j’en connais deux qui vont être jalouses. Parce que s’il y a une chose que j’adore faire quand je suis tout seul, c’est bien de toucher la peau de mes testicules. Elle est parfois flappie, avec ce petit ballon qui gigote à l’intérieur. Si elle est toute dure, je la réchauffe pour sentir le petit ballon descendre. D’ailleurs, on parle de la taille du pénis, mais on ne parle pas souvent de la taille des testicules. Si je compare avec les films pornos, parce que je ne pense pas que les acteurs soient choisis sur la taille de leurs testicules, mais plus sur la taille de leur pénis, donc je peux comparer, je trouve que les miens sont petits. Mais, tant que ça fonctionne à l’intérieur, je n’ai pas trop de soucis avec ça. Il me reste à les utiliser.

Feb 19
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