Encyclopénis

Un recueil de témoignages concernant le pénis.
Car décidément, il n'y a pas que la taille qui compte.

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Jul 20
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Goodbye pénis !

Pour des raisons compliquées à expliquer mais parfaitement valides (vous seriez totalement d’accord), Encyclopénis ferme ses portes.

Je remercie toutes les personnes ayant participé à cette compilation, y compris celles dont le témoignage s’est perdu dans les méandres tentaculaires de ma boîte mail. J’ai beaucoup appris de vos expériences et de votre sensibilité. Si quelqu’un se sent l’énergie de reprendre le projet, je suggère plutôt un forum - et je publierai l’adresse ici-même.

Longue vie aux pénis !

Mar 01
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Jonathan - 18 ans

J’ai toujours été précoce comme garçon. Mais jusque-là j’en tirais une certaine fierté. A dix ans à peine j’étais le premier parmi mes amis à voir mon sexe s’allonger de façon importante et devenir touffu; sans compter ma voix qui elle aussi devint grave très tôt. Ces nouvelles je les partageais naturellement avec mes amis de l’époque; le papotage étant inhérent à notre jeune âge, la nouvelle se répandait vite et durant tout le collège j’étais fier que chacun -garçon ou fille- sache que J. a un grand sexe.

Jusque là donc je pouvais compter sur lui. J’avais un sexe imposant. Lors de mes fréquentes masturbations, mon éjaculation n’était pas du genre précipitée. J’étais confiant, tout allait pour le mieux.

Malgré des habitudes de séducteur et de nombreuses conquêtes j’ai du attendre l’année de terminale pour me retrouver dans un lit avec une fille prête à s’offrir à moi. En parfait néophyte, j’ai foncé. Cela a duré trente secondes, avant que l’éjaculation ne survienne. J’étais stressé, je ne savais pas quoi faire. Et puis j’avais peur pour mon image. Ma copine de l’époque était attachée au paraître plus qu’il ne le fallait et je savais qu’elle s’empresserait d’en parler à qui voulait bien l’entendre. J’ai tenu six minutes avant que mon érection ne me trahisse en tirant sa révérence. Bien obligé de m’arrêter j’ai lancé un timide “Je crois que j’ai fini”. Essayant à peine d’être discrète ma douce s’est tourné vers mon réveil pour voir combien de temps avait duré l’exploit.

J’ai beaucoup entendu parler de ces six minutes après ça. Il paraît que ça n’est souvent pas brillant la première fois. Je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres mais ma première fois n’était effectivement pas très réussie, celles qui ont suivies n’ont pas été franchement meilleures.

Je n’ai jamais couché qu’avec cette fille-là. Elle m’a trompé plusieurs fois, du fait qu’elle n’était -de son propre aveu- pas satisfaite. J’ai eu beau m’illustrer par d’autres moyens -y compris sexuels-, la précocité demeurait dans son esprit et le mien. J’ai fait des efforts importants pour résoudre la chose. J’ai consulté une sexologue, je me suis renseigné, j’ai lu. Il y a eu quelques tentatives, quelques espoirs mais rien de concluants. Puis elle m’a quitté.

Et le problème persiste. Quand j’étais avec elle j’abordais le problème la tête haute, avec un moral d’acier (ou presque) et un seul but: devenir meilleur au lit. Aujourd’hui qu’elle n’est plus là, un autre problème s’impose à moi: trouver une fille qui m’acceptera comme tel et voudra bien m’aider à régler la chose. Mais comment aborder, comment séduire, être confiant quand on sait qu’il y a ça et qu’un jour je devrait lui dire. Je me sens parfois comme un menteur qui promet d’ineffables plaisir et qui devra un jour avouer qu’il ne peut les offrir. Je séduis alors des filles dont je me sens supérieur, de plus jeunes que moi, de moins intelligentes, moins intéressantes. Tout cela pour éviter de voir la honte poindre à l’horizon, lorsque nous serons au lit tous les deux pour la première fois et que je devrais lui dire “Ecoute, il faut que je te dise, j’ai un problème dont je dois te parler maintenant: je suis précoce”.

Car oui c’est bien de la honte. Ce sont la honte et la peur qui m’empêchent d’appeler cette fille à qui j’ai demandé son numéro dans la rue. C’est bien la honte et la peur, ou bien la peur de la honte qui me retient de dire à ces filles qui ont mon âge, que je croise à l’université à quelle point je les trouve belles, à quel point je les désire. Je suis jeune, fou, impudique, hédoniste, j’ai du culot, je suis un séducteur dans l’âme… Mais je suis précoce. Et ça gâche tout.

Feb 05
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Feb 03
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Paul, 17 ans - une très longue histoire de pénis qui vacille depuis l’incipit entre fierté et honte

Elle commence réellement au collège en 6ème, je suis alors âgé de 11 ans si mes souvenirs sont exacts les copains parlent d’un truc qui m’était jusque là complètement étranger : c’est l’apparition dans ma vie de la “branlette”. Un jour que nous étions réunis pour parler doucement de choses interdites ce sujet vient mettre le trouble dans mon esprit, eux en parlent mais moi je ne sais même pas comment faire : c’est mon premier problème. J’expérimentai alors plusieurs expériences pas très fructueuses au début, mais je m’étais trouvé un camarade aussi ignorant que moi sur le sujet et à deux on a finit par comprendre le procédé.

Premier orgasme tout seul dans ma salle de bain à partir de ce jour je pris un plaisir fou à réitérer tous les jours l’expérience. Et puis ce copain devint mon meilleur ami et on peut dire qu’on a construit nos expériences sexuelles primaires l’un avec l’autre on se racontait notre masturbation du soir le lendemain comme si on avait accompli un exploit, c’était à celui qui aurait le plus de plaisir.

Et là intervint mon deuxième problème, le pénis à cet âge-là c’est surtout une grosse affaire de compétition ! Je savais pas vraiment où me classer puisque je n’avais pas vraiment vu d’autres pénis que le mien et cet organe commença à me fasciner. Je me pris de passion pour l’objet de tant de convoitises et d’inquiétudes, et il faut dire que à cette époque (nous nous trouvons désormais en 5ème vers 12 ans) le pénis c’est le sujet principal de discussion entre pré-adolescents.
Les mois passèrent et ma passion se transforma en envie intense je devais me sentir rassuré par rapport à mon pénis que je ne savais pas encore classer, et mon meilleur ami qui l’était toujours en 4ème (14 ans, l’âge ou la vraie puberté commence et où les hormones s’affolent) devint mon compagnon d’expériences sexuelles : on dormait l’un chez l’autre et puis on jouait à se masturber chacun de notre côté on comparait la taille de nos sexes, on était presque concurrents mais à la fois fascinés l’un comme l’autre par le sexe encore inconnu de l’autre. A cet âge là, on expérimente déjà la masturbation depuis 3 années environ et on cherche un vraie relation sexuelle, et c’est beaucoup plus facile avec un garçon alors nos jeux on les légitimait par le fait qu’on avait avancé un peu plus nous!

Le temps passait et on s’éloignait un peu, nos débuts avec les filles, mais moi je restais fasciné par son sexe à lui, j’en rêvais et je me prenais à désirer le sexe de mon meilleur pote ça m’inquiétait un peu mais d’un côté l’envie était plus forte que la raison et puis vint l’âge des premières soirées, des premiers litres d’alcool et bien sûr des première bêtises. Un soir d’ivresse je me décidai à prendre entre mes mains le sexe de mon meilleur ami que je me mis à sucer après l’avoir désiré si longtemps.

C’est ma première expérience sexuelle, par la suite je compris que ce n’était pas une attirance pour les hommes que j’avais mais pour le sexe de celui qui m’avait appris tant de choses sur ça, comme une reconnaissance.

Voilà comment j’ai construit ma vie de jeune adolescent autour du pénis entre fierté et inquiétudes aujourd’hui tout est plus ou moins rentré dans l’ordre je me pose moins de questions - j’ai fait l’amour pour la première fois avec une fille il y’a quelque jours. Ca résonne comme la fin d’un long parcours vers l’épanouissement sexuel.

Jan 18
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